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Le groupe ECA mise sur l'optimisation de ses dépenses non stratégiques

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Réduire les coûts tout en améliorant le service rendu aux utilisateurs, c'est le gain dont a bénéficié le groupe ECA en faisant appel à un spécialiste de l'optimisation des frais généraux.

Jean-Jacques Martelli, secrétaire général du groupe ECA

Jean-Jacques Martelli, secrétaire général du groupe ECA

Dans un souci de rationalisation de ses achats hors production, le groupe ECA, spécialisé dans la protection des vies humaines par la robotique, la simulation et les systèmes de contrôle et de sécurité, a choisi de faire appel aux consultants d’Expense Reduction Analysts (ERA) pour leur expertise dans ce domaine.

«Quand j'ai rejoint le groupe ECA en juin 2007, un de mes objectifs était la réduction des frais généraux, se souvient Jean-Jacques Martelli, secrétaire général du groupe. J'ai alors décidé de confier à ce prestataire une série de missions sur des catégories telles que les assurances, les transports, le nettoyage ou les fournitures de bureau.» Ainsi, une équipe de consultants spécialisée dans chacune des familles d’achats, a été affectée sur les différents sites de l’entreprise.

Les consultants d’ERA ont d’abord étudié les processus d’achat du groupe, puis procédé à une analyse des besoins réels. Ce procédé a permis aux fournisseurs existants et concurrents de recentrer et d’ajuster leurs offres en conséquence. Plus encore, après une analyse des risques de toute l’activité assurances, le niveau des garanties a pu être augmenté alors que celui des primes a baissé et que la gestion des différents contrats a été considérablement simplifiée.

Cette démarche de rationalisation a également conduit à la sélection de deux fournisseurs pour l’ensemble du transport express national et international des entités du groupe, générant des économies supérieures à 50 %. «Ces actions efficaces et sérieuses ont permis de réduire nos charges, et donc d’augmenter notre profit. Les résultats obtenus m’ont largement satisfait d’autant qu’ils n’avaient été anticipés que partiellement», conclut Jean-Jacques Martelli.