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La reprise attendue pour juillet 2010 !

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Selon une étude internationale réalisée par Regus, les entreprises françaises attendent les premiers signes de la reprise économique en juillet 2010.

Olivier de Lavalette, directeur général de Regus région Europe du Sud

Olivier de Lavalette, directeur général de Regus région Europe du Sud

Les entreprises françaises attendent les premiers signes de la reprise économique à partir de juillet 2010, soit quelques mois avant la plupart de leurs concurrentes européennes (en août pour l'Allemagne et les Pays-Bas, en septembre pour le Royaume-Uni, ou encore en Octobre pour l'Espagne). La palme de l'optimisme revient aux entreprises indiennes qui entrevoient une reprise économique dès le mois de mars 2010*.

"L’anticipation plutôt optimiste des entreprises françaises doit être tempérée car elles resteront sous étroite surveillance l’année prochaine, commente Olivier de Lavalette, directeur général de Regus région Europe du Sud. Bien que les premiers signes de reprise économique mondiale soient visibles, les entreprises, notamment dans le domaine des services, demeurent très prudentes."

Selon les auteurs de l'étude, le relatif optimisme des entreprises françaises coïncide avec une augmentation de leurs résultats à un rythme supérieur à la moyenne internationale. Ainsi, 51% des entreprises françaises ont vu leurs profits croître l’année dernière contre seulement 40% des entreprises à l’échelle mondiale. De la même manière, 58% des entreprises françaises ont connu une augmentation de leur chiffre d’affaires l’année dernière (contre 46% des entreprises dans le monde).

Mais qu’elles aient été très performantes ou peu performantes, la plupart des entreprises, tous pays confondus, attendent un rebond durant l’été 2010. Quelle que soit leur taille, 54% des entreprises prévoient des résultats en hausse pour l’année prochaine. Les PME françaises (moins de 50 employés) se révèlent cependant plus optimistes que les grandes entreprises sur leurs résultats futurs. En tout, 61% des PME anticipent un accroissement de leur chiffre d'affaires en 2010, contre seulement 40% des grandes entreprises.

L’étude met également en avant des différences significatives de préoccupations entre les PME et les grandes entreprises. Ces dernières s’attachent en priorité à la maîtrise de leurs coûts. Les PME seraient plutôt soucieuses de maintenir leur niveau d'activité via la fidélisation de leurs clients.

"Les bonnes prédispositions des PME françaises pour affronter la sortie de crise impliquent cependant que le gouvernement soit particulièrement attentif au soutien qu’il leur apporte. Les PME représentent environ 50% de l’activité nationale et ignorer leurs réactions pourrait entraîner un retard significatif sur le redémarrage de l’économie", conclut Olivier de Lavalette.

 

*Étude commanditée par Regus et réalisée par le cabinet Marketing UK auprès de 11000 entreprises issues de 15 pays différents.