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Europe Airpost choisit Azur Technology pour dématérialiser ses factures fournisseurs

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Europe Airpost a fait appel à l'éditeur Azur Technology pour dématérialiser l'ensemble de son processus de traitement des factures fournisseurs.

Pour dématérialiser l’ensemble de son processus de traitement des factures fournisseurs, soit 60 000 documents par an, Europe Airpost a sélectionné l’éditeur Azur Technology. Objectif : diminuer significativement ses coûts de gestion. L’économie estimée est de l’ordre de 30% pour un investissement d’un montant de 250 000 euros, matériels, logiciels et intégration par les équipes d’Azur Technology inclus.

«Nous avons fait le choix d’Azur Technology parmi trois acteurs du marché. Au-delà de la qualité technique de leur offre, nous avons notamment particulièrement apprécié leur réactivité, la compréhension qu’ils ont eue de notre dossier et la qualité d’écoute dont ils ont fait preuve tout au long du projet», précise Thierry Cornuault, directeur du contrôle de gestion et de la comptabilité d’Europe Airpost.

Dans le cadre de ce projet, Europe Airpost a mis en place depuis la mi-2008 dans ses différentes directions opérationnelles (direction commerciale et du programme, direction des opérations aériennes, direction technique, directions administratives) les solutions de la gamme Xpert.Line d’Azur Technology comme Xpert.Capture pour la lecture automatique des factures, Xpert.Ivy pour le workflow de validation des factures et Xpert.ECM pour l’archivage des factures et la gestion électronique des documents. La mise en œuvre de l’intégralité du projet devrait être achevée courant premier trimestre 2020.

Cette application Xpert.Line, qui est utilisée par une centaine de personnes, a permis de fluidifier les processus et de réduire de moitié les délais de paiement des fournisseurs. «Nous perdions énormément de temps à valider nos factures et ceci avait pour conséquence des délais de règlement de nos fournisseurs très longs, parfois plus de 45 jours. Sans oublier les pertes de factures, des sources d’erreurs inhérentes au processus manuel et le coût des photocopies, voire postaux, nécessaires pour la validation dans les différents services», conclut Thierry Cornuault.