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Revue de presse achats (semaine du 18 au 22 septembre 2017)

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Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine? Pas de souci. Voici une compilation d'articles parus sur le Net, qui ont trait aux achats et à leur écosystème, ou à votre fonction de manager.

Revue de presse achats (semaine du 18 au 22 septembre 2017)

Airbus part en guerre contre les "excès de marge" de ses fournisseurs

Le directeur général d'Airbus a lancé un avertissement limpide à ses grands partenaires et sous-traitants: certaines de leurs marges ne sont plus acceptables. "Je ne veux pas réintégrer le business de nos partenaires, mais dans certains cas, il y a clairement un excès de marge sur des pièces et des rechanges", a martelé Fabrice Brégier. Le DG d'Airbus a annoncé que l'avionneur allait réintégrer d'ici cinq ans la conception des nacelles des moteurs Pratt & Whitney de l'A320neo, jusqu'alors confiée au géant américain UTC (via son ex-filiale Goodrich). Les nacelles du moteur Leap du tandem Safran-GE, l'autre moteur de l'A320neo, pourraient connaître le même sort : Airbus étudie la réintégration de ces équipements aujourd'hui fabriqués par Safran Nacelles, l'ex-Aircelle.

Ces projets relèvent-ils de la sanction pour marges jugées excessives ? Airbus assure que sa logique est aussi technologique. "Il y a certains cas où nous considérons que nous devons réintégrer certaines compétences pour maintenir notre leadership et notre avantage compétitif, explique Fabrice Brégier. Nous commençons avec les nacelles, puis nous passerons aux systèmes pour voir ce que nous pouvons faire." Mais le message aux fournisseurs est clair: l'avionneur sera intraitable sur leur compétitivité. "Ma préférence est à chaque fois de maintenir une relation avec nos fournisseurs et partenaires, car je les vois comme des soutiens à notre développement plutôt que comme des handicaps, précise le numéro deux d'Airbus. Mais quand ce n'est pas le cas, nous devons prendre nos responsabilités comme notre concurrent l'a fait récemment."

>> Lire l'article complet sur le site de Challenges

Comment Carrefour contourne la loi sur les "semences interdites"

L'enseigne promeut la commercialisation de fruits et légumes issus de semences paysannes, des graines produites par les producteurs eux-mêmes. Pour qualifier ces nouveaux produits vendus dans une quarantaine de ses 5.000 magasins français, l'enseigne choisit le terme de "marché interdit", afin de dénoncer la législation actuelle. Petit rappel de ce que la loi prévoit. Si Carrefour se permet de proposer de tels produits dans ses rayons, c'est parce que ce sont les semences qui sont interdites à la vente et non les fruits et légumes qui en sont issus. Le 18 mai 1981, un décret publié au Journal Officiel prohibe en effet la commercialisation de graines non inscrites au catalogue officiel des semences autorisées géré par le ministère chargé de l'Agriculture. Mais pour Carrefour, cette loi "favorise la standardisation et ne défend pas assez la biodiversité."

>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Supply chain

Comment La Redoute a totalement repensé sa logistique

Afin de rester dans la course sur un marché très concurrencé, le spécialiste de la vente à distance La Redoute a repensé son outil logistique afin de gagner en performance. Exit l'usine à colis historique de La Martinoire, qui a laissé place à un entrepôt trois fois moins grand, qui fonctionne avec trois fois moins de salariés, mais où les commandes sont traitées vingt fois plus vite.

>> Retrouvez tous les détails sur le site des Échos Executives

La supply chain digitale se généralisera d'ici 5 ans

La supply chain nouvelle génération combinera l'automatisation et les nouvelles technologies, pour répondre à une triple exigence : efficacité, agilité, flexibilité. Sa digitalisation est imminente : 80% des entreprises considèrent en effet que la supply chain digitale se généralisera d'ici 5 ans.

>> Lire l'étude sur le site de Deloitte

Travel

Airbnb se lance dans la réservation de restaurants aux USA

Pour son nouveau service de réservation, Airbnb s'est associé à Resy, une application mobile créée en 2014 à NY. Spécialisée dans la notation et la réservation de restaurant, Resy a été supporté par la plateforme d'hébergement à hauteur de 13 millions de dollars en janvier, sans pour autant que les deux entités ne parlent d'un potentiel rachat. Pour le moment, le service est proposé dans 16 (grandes) villes américaines, dont New-York, Los-Angeles ou la Nouvelle-Orléans. Dans les faits, un onglet de plus apparaitra sur le site d'Airbnb, menant l'utilisateur à la base de données de la start-up pour l'instant composé de 650 restaurants. Les deux groupes testent leur collaboration à San Francisco depuis le mois de mai de cette année, collaboration qui semble concluante puisque l'objectif d'Airbnb est d'étendre son offre à l'international d'ici la fin de l'année.

>> Lire l'article complet sur le site de SiècleDigital

Le tourisme professionnel, bouleversé par l'économie collaborative

Mais le voyageur d'affaires version 2017 n'a plus grand-chose à voir avec son homologue d'il y a trente ans. Internet et la crise économique sont passés par là. " Il y a une segmentation de moins en moins nette du tourisme d'affaires, note Claude Lelièvre. Les entreprises n'hésitent plus à jongler sur toute la gamme de tarifs afin de réduire les frais. Au lieu d'acheter des billets flexibles, elles se reportent sur les non-échangeables, par exemple ". Faisant conjuguer gain de temps et maîtrise des coûts, la révolution numérique a bouleversé les usages. " Les entreprises ont désormais recours aux "webinars" [séminaires en ligne] pour éviter les frais de déplacement ", souligne de son côté Jérôme Bonnepart, " travel manager " chez Arkema et délégué aux régions au sein de l'AFTM. Fini les séjours organisés de A à Z par l'agence de voyages. Désormais, le professionnel en déplacement est de plus en plus amené à gérer ses réservations en direct sur son smartphone. Les applications dédiées sont devenues incontournables..

>>Lire l'article complet sur le site du Monde

Environnement de travail

Les possibilités de la lumière connectée

Élément présent dans tout bureau, l'éclairage devient connecté, permettant de collecter de nombreuses données pouvant s'avérer très utiles dans la vie et la gestion d'un bâtiment... Explications avec François Darsy, de Philips Lighting France."L'industrie de l'éclairage vit une révolution technologique liée à l'irruption de la technologie LED. La transition LED permet des gains très significatifs sur la consommation d'énergie (de 50 à 80 %), mais le changement des luminaires est aussi une opportunité de placer des luminaires connectés. Ces derniers deviennent un élément de réseau qui peut collecter des données sur l'usage de l'espace qu'il éclaire comme délivrer des services et de la connectivité aux usagers de cet espace. Ainsi, les entreprises peuvent à leur tour analyser, extraire et agréger ces données afin d'obtenir de nouvelles informations sur le fonctionnement des systèmes et l'activité des individus au sein des espaces éclairés."

>> Lire l'article complet sur le site de WorkplaceMagazine

Management

Trois conseils pour anticiper et régler les conflits internes

Toute relation humaine ou toute relation de travail conduit nécessairement à des désaccords. Savoir les anticiper et les régler au sein de votre entreprise est indispensable à son bon fonctionnement, en particulier lorsque l'on considère que les seules ressources essentielles sont celle des compétences et de la motivation de votre équipe.

>> Lire l'article complet sur le site de Dynamique Mag

Ecosystème

Qui finance les start-up en France ?

Il existe en France des chefs d'entreprises et des managers engagés qui n'hésitent pas à consacrer du temps et de l'argent pour financer des jeunes pousses comme des sociétés en devenir. Qui sont ces investisseurs privés qui prennent des risquent pour accompagner les managers et les créateurs d'emplois de demain ?

>> Lire l'article complet sur le site de @MacondoMedia

Consultants : à chaque forme de conseil son juste prix...

Les consultants subissent des tensions dans la relation commerciale avec les grands groupes. Bertrand Maguet, administrateur du syndicat Consultin'France explique comment s'en protéger.

>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Etude sur la rémunération, par Deloitte

La formalisation de la politique de rémunération est une occasion unique, pour l'entreprise, de délivrer un message, de traduire opérationnellement une ambition stratégique, une culture, et de formaliser sa perception de la performance. Dans notre étude annuelle sur les rémunérations, nous dressons un panorama des principaux sujets ayant impacté les rémunérations et les avantages sociaux ces derniers mois. Principales observations:

Les augmentations en 2017 ont été de l'ordre de 2,5% pour les cadres et 2,1% pour les non-cadres, en légère baisse par rapport à 2016 - Malgré l'importance des enjeux sur la discrimination salariale, les écarts salariaux subsistent encore entre les hommes et les femmes (de 2,3% à 7,7% selon le niveau de responsabilité). Conséquence des campagnes de rattrapage, nous observons des pratiques d'augmentations légèrement supérieures pour les femmes (+0,2 pt). - La pratique du gel salarial est plus développée cette année, tant pour les non-cadres que pour les cadres (9 à 13% contre 4 à 7% en 2016). - L'écart de rémunération entre l'Ile-de-France et les régions se maintient cette année entre 6% et 7%. - L'épargne salariale progresse fortement cette année, de l'ordre de 7 à 10%, ce qui représente une hausse moyenne de 200 à 300€. - Comme les années précédentes, nous mesurons un écart de rémunération de l'ordre de dix points entre les grandes entreprises (plus de 1 milliard d'euros de CA) et les PME (moins de 50 millions d'euros de CA) en salaire de base. - Après une hausse en 2016 de l'ordre de 10% à 12%, les montants de rémunération variable individuelle continuent de progresser fortement cette année : +5% à 7% par rapport à 2016. Selon les niveaux de responsabilité et la famille de métier, le bonus représente de 5 à 30% du salaire de base. Le pay-out (rapport entre le bonus versé et le bonus cible) est cette année de 89%, légèrement supérieur à 2016 (86%). - Les prévisions d'augmentation pour 2017 sont à nouveau extrêmement prudentes. La prévision d'inflation 2017 à 1,3% va entrainer une augmentation du pouvoir d'achat plus faible cette année qu'en 2016.

>> Consulter la note de conjoncture 2017 dans son intégralité, sur le site de Deloitte


La rédaction