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Revue de presse achats (semaine du 10 au 14 septembre)

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Revue de presse achats (semaine du 10 au 14 septembre)
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La rédaction vous propose une sélection d'articles parus cette semaine sur le Web qui vous intéresseront probablement car ayant trait aux achats privés et publics, à la supply, à la RSE, entre autres, mais aussi aux RH et au management. Bonne lecture!

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Les conséquences juridiques du Brexit dans le droit des contrats

Par Pascal Agosti, avocat associé du cabinet Caprioli & Associés et docteur en droit -"En raison du Brexit, les décisions britanniques ne bénéficieront plus de la reconnaissance mutuelle et des facilités d'exécution du Règlement concernant la compétence judiciaire, la reconnaissance et l'exécution des décisions en matière civile et commerciale (dit Bruxelles I). Pour simplifier, actuellement, un jugement britannique est reconnu et exécuté quasi-automatiquement en France et dans les autres États membres. Après le 30 mars 2019, ce même jugement sera traité comme celui de tout État tiers non lié par une convention bilatérale ou multilatérale, sur le terrain du droit international privé commun. En revanche, si un contrat soumis au juge français comporte une clause de choix de la loi anglaise comme droit applicable, ce choix s'imposera au juge français en vertu des dispositions du Règlement Rome I dans tous les cas. Attribuer une compétence juridictionnelle devient donc désormais un élément central dans le cadre d'une stratégie globale de négociation puisqu'elle détermine les règles de droit applicable. La situation des entreprises confrontées au Brexit peut exiger de mettre fin au contrat. Les clauses de sortie foisonnent dans tous les types de contrats. Il en va de même de la clause de force majeure (que le contrat se situe ou pas sous l'emprise de la Common Law) lorsque le contrat est conclu avant le referendum de 2016 (l'événement était bien imprévisible). Par contre, pour faire face à l'après-Brexit, les rédacteurs de contrat prévoient des clauses dites de "Brexit-wall". Ces clauses encadrant les modifications potentielles issues des négociations entourant le Brexit qui ne peut désormais plus être entendu comme un événement imprévisible. Il s'agira notamment d'indiquer le sort des contrats en fonction de celles-ci (notamment en fonction du degré de sévérité du Brexit : hard ou soft). >> Lire l'article complet sur le site Usine digitale

"Traversez le monde pour rencontrer vos fournisseurs et vos clients"

Bastien Le Coz, cofondateur de Palatino Hospitality, travaille avec 40 pays et a des bureaux dans 4 villes : Paris, Hong Kong, Shenzhen et Dubaï. Avant d'aller en Chine pour rencontrer un fournisseur , il s'est renseigné sur Internet où il a vu une usine flambant neuve avec des employés qui parlent anglais. Une fois sur place, rien n'était comme prévu. Depuis, il a décidé de toujours se déplacer pour rencontrer ses clients et fournisseurs. Il noue ainsi une meilleure relation avec eux. Le chef d'entreprise instaure cette multiculturalité jusque dans ses équipes. "Cela peut paraître effrayant de traverser la France, l'Europe ou le monde pour rencontrer des fournisseurs et des clients. Mais aller à leur rencontre et échanger une poignée de mains améliore le business, cela permet de mieux comprendre leurs besoins et leurs impératifs." >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Déjà puni par Bruxelles, le "cartel des camions" fait face à ses clients

Après avoir été très sévèrement sanctionnés par la Commission européenne, les membres du "cartel des camions" vont devoir rendre des comptes à leurs clients. Pendant 14 ans (de 1997 à 2011), MAN, Volvo-Renault, Daimler, Iveco, DAF et Scania, se sont entendus sur les prix de vente des camions. Bruxelles a puni ces pratiques anticoncurrentielles en infligeant en 2016 et 2017 des amendes record d'un montant total de 3,8 milliards d'euros. Mais cette procédure ne vaut pas réparation pour les entreprises qui ont acheté des poids lourds durant cette période, et qui sont fondées à réclamer un dédommagement au civil. Pour le seul marché français, "le volume d'indemnisation pourrait atteindre plusieurs milliards d'euros", pointe un document du cabinet d'avocats Hausfeld. Laurent Geelhand, qui dirige les bureaux parisien et bruxellois du cabinet, connaît bien le sujet : il a joué les pionniers chez Michelin, lorsqu'il dirigeait le service juridique du groupe auvergnat. " En 2003, nous avons été les premiers en Europe à nous retourner contre nos fournisseurs, rappelle-t-il aux " Echos ". En dix ans, nous avons récupéré 100 millions d'euros. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Perquisitions chez quatre géants de l'industrie électrique

C'est un petit coup de tonnerre dans le secteur du matériel électrique. Quatre sociétés du secteur, deux fabricants (Legrand et Schneider electric) et deux distributeurs (Rexel et Sonepar), ont fait l'objet de perquisitions le 6 septembre 2018. L'information est d'abord parue sur le site d'Europe 1, qui précise qu'une information judiciaire a été ouverte le 7 juin dernier par le parquet de Paris, suite à des signalements de la part de l'autorité de la concurrence et de l'agence française anti-corruption. "Une enquête a été ouverte pour entente illicite, faux et usage de faux, abus de confiance, abus de biens sociaux, blanchiment de fraude fiscale, corruption d'agents privés et corruption d'agents publics", précise la radio. >> Lire l'article complet sur le site de Batiactu

Quand Carrefour vire les marques de ses rayons

Selon "Le Web Grande Conso", le distributeur mène actuellement une expérimentation dans quatre magasins (deux Market et deux Hypermarchés). Objectif : mesurer jusqu'où le client est prêt à substituer les grandes marques nationales par des marques des distributeurs. À terme, cela permettrait d'atteindre l'objectif de 33 % de parts de marché pour les marques Carrefour fixé par Alexandre Bompard, le patron de lu distributeur depuis juillet 2017. Un des objectifs du test est de vérifier si les consommateurs peuvent se passer des grandes marques nationales qui sont souvent moins chères. Aujourd'hui, les marques distributeurs peuvent avoir une image qualitative auprès des consommateurs comme chez Monoprix ou Décathlon. Au-delà de l'objectif de marge, les marques Intermarché sont par exemple devenir une identité de l'enseigne productrice-distributrice. >> Lire l'article complet sur le site de Capital

Industrie 4.0 : la France plus que jamais dans la course à la compétitivité industrielle

Innover pour retrouver la croissance, devenir une référence voire un leader en matière de technologies de rupture, fédérer les acteurs de l'industrie française, redorer l'image de cette dernière et la promouvoir auprès des investisseurs, expatriés et jeunes diplômés... Voilà, dans les grandes lignes, les objectifs de l'Etat qui espère, à travers son investissement de 10 milliards d'euros dans l'innovation, mutualiser et lier les atouts d'une industrie nationale traditionnelle ultra performante au génie des startups, dont les idées et concepts toujours plus innovants permettent à la France de rayonner à l'international. D'ailleurs, bonne nouvelle, une première vague de relocalisation a d'ores et déjà été observée à l'échelle mondiale : aux Etats-Unis, en Allemagne, mais également en France. Airbus, Zodiac et Rossignol, pour ne citer qu'eux, ont en effet pris le parti de réimplanter une partie de leur production dans l'Hexagone. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

(Re)plantez votre production en France

Au cours des dix dernières années, près de 200 entreprises ont relocalisé leur production en France. À l'instar de Kusmi Tea, de Jardin d'Orante et de Mondelez (racheté par Eurazeo), les marques de l'agro­alimentaire sont nombreuses à avoir fait ce choix. Renouveau du made in France, hausse des salaires dans les pays en voie de déve­loppement, augmentation des coûts de transport... Les raisons du rapatriement d'activité sur le sol français sont variées. Quand on interroge Emmanuel Bois, le directeur général de Reitzel France, propriétaire de la marque Jardin d'Orante, sur la plus grande difficulté qu'il a rencontrée pour relocaliser la production de cornichons en bocaux, il sourit, l'air un peu gêné. "Cela va vous faire rire, mais il m'a d'abord fallu trouver des agriculteurs", explique l'industriel. >> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Les administrateurs face aux défis de la conformité

L'impératif de conformité infuse progressivement l'environnement juridique et financier dans lequel évoluent nos entreprises (...) Compte tenu des contraintes opérationnelles qu'engendre inévitablement l' implémentation des nouvelles normes (loi "Sapin 2", implémentation du RGPD, devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre, prévention du risque cyber), l'efficience et la pérennité de ces mesures impliquent qu'elles s'inscrivent dans une politique de gouvernance globale, cohérente et concertée au plus haut niveau de direction. (...) Ces dispositifs comprennent nécessairement l'établissement d'une cartographie des risques, d'un système d'alerte interne, de procédures d'évaluation régulière des partenaires commerciaux (clients, fournisseurs, sous-traitants, intermédiaires) et des filiales, ainsi qu'un dispositif de suivi des mesures mises en oeuvre et d'évaluation de leur efficacité. Les plans de conformité anticorruption doivent, au surplus, inclure un code de conduire, des contrôles comptables internes et externes, et un dispositif de formation des cadres et personnels les plus exposés.>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Supply chain

DS Smith mesure la lourdeur financière et écologique du vide dans les emballages

Dans une étude menée conjointement avec Forbes Insights, DS Smith a cherché à quantifier l'espace perdu dans les emballages de transport et à évaluer son incidence économique et environnementale. L'enquête révèle que le vide présent dans les expéditions est d'au moins 25 %.(...) Des chiffres qui ont une incidence écologique puisque cela représente 122 millions de tonnes de dioxyde de carbone émises par an en raison du transport de vide dans les conteneurs acheminés des sites de fabrication aux ports d'arrivée : "Un impact de 46 milliards de dollars de surcoûts dépensés sur la logistique maritime", estime Marc Chiron. Soit autant d'économies possibles générées par la gestion du vide qui pourraient, selon DS Smith, être mises à profit pour investir dans des projets innovants concernant les emballages intelligents ou la logistique. À ce sujet, 72 % des cadres interrogés estiment qu'une réduction du vide aurait une influence positive sur leur impact environnemental. Néanmoins si 93 % d'entre eux ont pris des mesures pour réduire l'impact environnemental de leurs emballages, seuls 36 % ont mené des audits sur le vide transporté avec leurs marchandises, relate l'étude. DS Smith insiste par ailleurs sur la nécessité pour les responsables de l'emballage, de la logistique et du développement durable de sensibiliser la direction de leur entreprise à cette économie de l'espace du vide. "Beaucoup d'entreprises fonctionnent en silo, une prise de conscience des directions générales sur ces enjeux est nécessaire", conclut Marc Chiron. >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Destockage: Stokomani investit dans un entrepôt géant

Stokomani, le spécialiste français du déstockage, annonce ce lundi 10 septembre, la création d'une plateforme logistique à Venette, ville de l'agglomération de Compiègne, dans l'Oise. Le projet, prévu pour la fin 2020 moyennant un investissement de 50 millions d'euros, va engendrer la création de 300 emplois. Il doit permettre d'augmenter de 72.000 m2, sur un terrain de 18 hectares, les capacités de stockage de l'entreprise. A Creil, son berceau historique, et à Venette, Stokomani possède déjà trois bases, de 30.000 m2 à 50.000 m2, à partir desquelles le groupe sert l'ensemble de son réseau. Soit 85 magasins répartis dans toute la France. "La complexité de notre modèle consiste à assurer l'approvisionnement en nouveautés de nos magasins tout au long de l'année. Il s'agit d'un exercice complexe, la rotation des produits pouvant varier, non pas d'une région à l'autre, mais d'un magasin à l'autre. C'est pourquoi nous privilégions la concentration autour du siège nos activités logistiques", explique Delphine Mathez, p-dg de Stokomani. >> Lire l'article complet sur le site des Echos

Retail : la supply chain se réinvente

Devenu question de survie, le sujet englobe de multiples dimensions : commerciale, marketing, digitale mais aussi bel et bien logistique : " Nul ne doute que les distributeurs revoient complètement l'organisation de leur modèle logistique. Les premiers impacts touchent d'abord les systèmes de traitement de l'information. Les distributeurs ont pris conscience de l'ubiquité du consommateur. Néanmoins, les outils dont ils disposent ne sont pas toujours suffisamment aboutis pour servir la transparence des stocks répondant à la disponibilité d'un produit et à son allocation. Ils accusent encore un retard sur certaines marketplaces qui, elles, utilisent les techniques de l'IoT pour gérer l'information, la revue de commande à des prix et marges négociés, le coût de préparation de commandes et les frais d'expédition. Même si certaines enseignes font de très gros efforts depuis un ou deux ans ", développe François Mondou, directeur général de la société d'ingénierie SDZ ProcessRéa. Effectivement, si le sujet avance, de nombreux retailers n'ont pas encore fiabilisé leurs process omnicanaux comme le click-and-collect, le web-to-store ou bien le store-to-web... >> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

RSE

Carburants alternatifs : Safran poursuit son engagement

Safran soutient une initiative menée par le Masdar Institute's Sustainable Bioenergy Research Consortium (SBRC) dans le désert d'Abu Dhabi pour produire un biocarburant à base de salicorne. Cette filière s'inscrit dans le cadre d'un écosystème global et durable, fondé sur l'aquaculture et l'utilisation d'eau de mer. (...) Dans le domaine de la protection de l'environnement, l'industrie aéronautique s'est fixé des objectifs ambitieux : stopper d'ici à 2020 la croissance des émissions de CO2, puis les réduire de 50 % d'ici à 2050. Cela passe par la mise au point de nouvelles solutions technologiques pour les moteurs ou les aéronefs, par l'optimisation du trafic aérien... Mais aussi par le développement de carburants alternatifs durables, aujourd'hui considérés comme l'un des leviers indispensables pour les atteindre. Ainsi, les biocarburants sont produits à partir de matériaux organiques non fossiles, provenant de la biomasse. La pénurie d'eau douce étant une menace mondiale, il est nécessaire de développer des cultures qui n'y ont pas recours. Parmi ces combustibles biologiques durables, la salicorne a attiré l'attention des chercheurs : il s'agit en effet d'une plante qui se développe en milieu salin et dont les graines riches en huile peuvent être facilement transformées en biocarburant par la tecchnologie de l'hydrotraitement (HEFA1). >> Lire l'article complet sur le site de Safran

La course à la bouteille "verte"

Le géant américain Pepsico (Pepsi, 7up, Lipton Ice Tea ou encore Tropicana) rejoint ses homologues européens Danone et Nestlé Waters dans leur projet de développer des bouteilles plastiques 100 % biosourcées, c'est-à-dire issues de matière végétale renouvelable. Le géant américain vient de rejoindre le Français Danone (Evian, Volvic, Aqua...) et le Suisse Nestlé Waters (Contrex, Hépar, Perrier...) dans le programme "NaturAll bottle Alliance".L'idée de cette alliance, créée en 2017, est de développer à grande échelle un emballage en plastique qui soit 100 % biosourcées, c'est-à-dire totalement issues de matière végétale et renouvelable. Des matières issues de la biomasse comme le carton ou la sciure de bois déjà utilisés... Le projet associe les producteurs de boissons à la start-up américaine "Origin Materials". >> Lire l'article complet sur le site de La Croix


Commande publique

Amazon incontournable pour les collectivités aux États-Unis ?

Aux États-Unis, lorsque les services publics ont besoin de fournitures, ils s'adressent généralement à une coopérative étatique : l'US Communities. Cette organisation a signé en 2017 un contrat avec Amazon, qui pourrait rapporter au géant du e-commerce quelque 5,5 milliards de dollars sur 11 ans, soit 500 millions chaque année. Il prévoit qu'Amazon approvisionne plus de 1 500 villes et services publics représentés par l'US Communities à travers les États-Unis en fournitures en tous genres (livres, ustensiles, instruments, etc.). Mais cela lève de nombreuses inquiétudes. Ce contrat ne réjouit pas tout le monde. C'est le cas de l'Institute for Local Self-Reliance (ILSR). Cet organisme américain de soutien aux économies locales a publié le 10 juillet dernier un rapport critique qui en dit plus sur les organismes qui ont contracté avec le géant américain. On y retrouve notamment la ville d'Atlanta, les écoles publiques de Denver ou encore le Police Department de la ville de Mesa (Arizona)... Et selon lui, "ce contrat constitue un gros risque à terme". "Si l'argent public continue de partir vers Amazon et non vers les fournisseurs indépendants ou même les chaînes nationales de magasin, les villes risquent de tuer leur propre économie", explique sa codirectrice Stacy Mitchell. Selon l'ILSR, le premier gros problème repose sur les prix pratiqués par Amazon. Au lieu de garantir des prix fixes, ce qui est le fondement des achats publics, le contrat avec Amazon repose sur des prix qui sont "dynamiques", c'est-à-dire fluctuants. Avec le risque dans le temps de faire face à une forte inflation... Selon le rapport de l'ILSR, une école aurait ainsi payé 10 à 12 % plus cher en faisant appel à Amazon... Un constat qui n'empêche pas les communautés de continuer à faire confiance au géant de la distribution américaine. À ce jour, Amazon fournit déjà une dizaine de milliers de services publics à travers le pays. Ce contrat ne fait donc que confirmer l'importance que sont en train de prendre les marchés publics pour l'entreprise de Jeff Bezos, qui ne cache pas son ambition de devenir le premier fournisseur de biens publics aux États-Unis. >> Lire l'article complet sur le site Les numériques.com

L'acheteur ne peut utiliser des éléments tenant à la candidature comme critères de choix des offres

La Cour administrative d'appel précise le cadre d'utilisation des moyens comme éléments d'appréciation des offres. Tout d'abord, les dispositions de la réglementation des marchés "n'interdisent pas à l'acheteur de retenir un critère ou un sous-critère relatif aux moyens en personnel et en matériel affectés par le candidat à l'exécution du marché afin d'en garantir la qualité technique, pourvu que ce critère soit non-discriminatoire et lié à l'objet du marché". Toutefois, le pouvoir adjudicateur "ne peut en aucun cas recourir à des critères destinés à sélectionner les candidatures, qui portent sur les capacités professionnelles, techniques et financières requises pour l'exécution du marché". >> Lire l'article complet sur le site de Weka

L'Etat va investir 27,7 milliards d'euros sur 10 ans pour les transports

Pour la première fois, le gouvernement va proposer au Parlement de voter une programmation des investissements de l'Etat dans les infrastructures de transport sur la durée du quinquennat, un peu comme il en existe dans le domaine militaire. Cette enveloppe financière s'élève à 13,4 milliards d'euros d'ici à 2022, en hausse de 40 % par rapport au quinquennat de François Hollande, puis à 14,3 milliards sur les cinq années suivantes. Au total ce sont 27,7 milliards d'euros qui seront consacrés à l'investissement dans les voies ferrées, routes et équipements de transport français pendant les dix prochaines années. >> Lire l'article complet sur le site du Monde

Seuil de 100 000 € pour l'achat innovant : une bonne idée ?

L'innovation est dans l'air du temps. Le gouvernement veut qu'elle prenne son envol auprès des acheteurs publics. Un projet de décret propose une expérimentation de 3 ans permettant de se dispenser de mise en concurrence pour les commandes inférieures à 100 000 € HT. Le texte mis en consultation sur le site de la DAJ du 23 juillet au 10 septembre ne s'est pas beaucoup fait remarquer. Si l'initiative est saluée de prime abord, les interrogations arrivent rapidement. >> Lire l'article sur le site achatpublic.info

BTP et concessions : tous les grands groupes sont en lice pour la transformation de la "route de la mort"

Cinq groupements candidatent à la mise en concession de 90 km de la route nationale 79, dans l'Allier, qui deviendront une autoroute à deux fois deux voies. Le ministère des Transports doit attribuer début novembre ce marché estimé à 600 millions d'euros. C'est un processus rare qui doit aboutir ce mois de novembre, dans l'Allier. Une portion de route nationale non concédée se transformera prochainement en autoroute à péage, gérée par une entreprise privée. La RN 79 deviendra ainsi, sur 90 km, l'A79. >> Lire l'article sur le site du Moniteur

Travel / Mice

Cessez de perdre de l'argent en team buidlings

De nombreuses entreprises, lorsqu'elles décident d'investir dans le team building, décident de réaliser des événements hors site, tels que des soirées bowling ou des parcours de cordes. Parfois, ces événements deviennent vraiment complexes. Un des responsables des ventes et du marketing que je connais m'a raconté comment il avait été transporté par avion à Londres avec 20 de ses collègues, logé dans un hôtel coûteux, puis entraîné par un groupe de membres de la tribu Maori de Nouvelle Zélande. Cet exercice était censé créer des relations et renforcer l'esprit d'équipe et, par extension, améliorer la collaboration. Au lieu de cela, il a favorisé l'embarras et le cynisme. Quelques mois plus tard, la division défaillante a été vendue. Mars n'était pas à l'abri de la sagesse conventionnelle. Avant de s'engager à étudier la collaboration de manière intensive, nous avons également fait des choses comme celles-ci. Une fois, nous avons dépensé des milliers de dollars pour embaucher un orchestre afin de passer une heure avec un groupe de dirigeants à une retraite hors site et les aider à travailler ensemble en harmonie. C'était une belle métaphore et une expérience intéressante. Cependant, il n'a rien fait pour changer la façon dont ce groupe de dirigeants a travaillé ensemble. Des événements comme ceux-ci peuvent amener les gens à se sentir plus proches pendant un petit moment; Les émotions partagées peuvent créer des liens. Ils ne résistent toutefois pas aux pressions quotidiennes d'une organisation axée sur l'obtention de résultats. >> Lire l'article complet sur le site de HBR


Fleet / Mobilité

Objectifs de CO2 : vers des voitures électriques obligatoires en 2030 ?

Les députés européens en commission ont exprimé ce lundi 10 septembre leur soutien à un projet de réglementation prévoyant une réduction de 45% des émissions de CO2 des voitures et véhicules de moins de 3,5 tonnes d'ici 2030, fixant une feuille de route ambitieuse pour les Etats membres de l'UE. Le projet, approuvé par la commission de l'Environnement du parlement européen, fixe en outre un objectif intermédiaire d'une réduction de 20% d'ici 2025. Le texte se montre plus exigeant que le projet initial de la Commission européenne qui prônait une réduction de 15% des émissions de dioxyde de carbone d'ici 2025 et de 30% d'ici 2030 par rapport aux taux de 2021.(...) Comme le souligne la députée Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy, présidente de la délégation socialiste française, cette décision précipiterait le déclin des moteurs thermiques sur le marché européen. Les moyennes étant appliquées à l'ensemble des véhicules vendus par un constructeur, cela signifie que les moteurs essence et Diesel non électrifiés seraient limités à quelques applications, comme les modèles low-cost. Les voitures hybrides rechargeables, électriques et à hydrogène - si cette dernière technologie atteint une maturité suffisante - serait donc majoritaires. >> Lire l'article complet sur le site de Challenges

Véhicules de fonction : gare à la pratique du covoiturage

Selon une information de l'AFP, la cour d'appel de Rennes a jugé le 31 août 2018 que la pratique du covoiturage avec un véhicule de fonction à l'insu de l'employeur constitue une faute justifiant le licenciement. Le salarié concerné par la décision de la cour était documentaliste dans une société x. En 2015, il avait été licencié pour faute, après avoir réalisé régulièrement des prestations de covoiturage via Blablacar dans le cadre de ses déplacements professionnels. Saisi par ses soins, le conseil des Prud'hommes de Nantes avait estiméque le licenciement était une sanction disproportionnée et imposé à l'entreprise de verser 29 000 euros bruts de dommages et intérêts ainsi que 1 650 euros de liquidation d'astreinte, et de rembourser à l'État six mois d'indemnités chômage. Mais la cour d'appel de Rennes, saisie elle aussi par le salarié, a finalement invalidé cette décision et validé le licenciement. >> Lire l'article complet sur le site de FlotteAuto

Pour la journée sans voiture à Paris (ce dimanche), les taxis G7 offrent la course en Tesla

La compagnie G7 a décidé de profiter de l'occasion pour faire la promotion de sa flotte de véhicules électriques, dite "green", composées de 50 Tesla Model S: tous les clients qui monteront à bord de l'une de ces voitures se verront offrir la course. À certaines conditions cependant. Pour ceux qui voudraient en profiter, il ne sera malheureusement pas possible de planifier: seul le facteur chance jouera. Il faudra en effet tomber nez à nez avec une Tesla de la compagnie, que celle-ci soit disponible et hélée à temps. Les heureux élus pourront profiter d'une course "sans limite" et entièrement gratuite dans le silencieux Model S. >> Lire l'article complet sur le site du Figaro


Carrière / Management

Présentation : attention, dress code !

D'une façon générale, que piocher dans sa garde-robe avant une prise de parole en public ? Tout dépend du secteur d'activité dans lequel le dirigeant ou manager évolue. Ceux des start-up, de l'informatique et des nouvelles technologies sont sans nul doute les plus informels. Xaviel Niel, fondateur de Free, arbore un look composé d'un jean et d'une chemise blanche. Il ne prend ainsi aucun risque quant au message à porter. Le bleu est la couleur la plus consensuelle et le blanc signe de franchise, d'intégrité et du "tout est possible". Pour autant, on peut oser la couleur ! Virginie Morgon, la n°1 d'Eurazeo, en porte toujours avec une préférence pour l'orange. Vitaminée, cette couleur chaude est comme le jaune et le rose signe de fraîcheur, d'originalité et d'ouverture à l'autre, tout en assumant son originalité. "La couleur n'est qu'un des paramètres du vêtement. La matière, la structure et le style rentrent aussi en jeu. A accorder à sa morphologie", précise Chantal Nordmann. Ainsi, un vêtement structuré accompagne le mouvement. Et une garde-robe plus fluide sous-entend le romantisme. Pour les robes, la majorité des femmes, à l'image de Clara Gaymard, privilégie celles arrivant aux genoux ou tout juste en dessous. Ni trop courtes, ni trop longues. Pour les hommes, la cravate s'autorise de plus en plus d'absences. Et Stéphane Richard, le PDG d'Orange, ne se prive pas de suivre cette tendance. Quant aux chaussettes, elles peuvent devenir un accessoire, une marque de fabrique, telles celles dépareillées du Premier ministre canadien Justin Trudeau. Les costumes à l'élégance toute britannique de Frédéric Mion, directeur de l'Institut d'études politiques de Paris, sont eux aussi assumés et célèbres. >>Lire l'article complet dans les Echos

Les rôles du manager dans l'entreprise

Trop souvent, le manager n'est vu que comme celui qui sanctionne ses collaborateurs qui n'accomplissent pas correctement leurs missions. Mais son rôle ne se limite pas à cela, car il est le véritable pivot de votre organisation, et il doit, à ce titre, être accompagné et formé pour non seulement accomplir les tâches qui lui incombent mais aussi assumer son rôle vis-à-vis des collaborateurs. Rôle défini en 5 point dans cet article paru dans les colonnes de 1min30: La constitution de son équipe / l'écoute, la captation des tensions / savoir identifier les améliorations / le lien ascendant et descendant / l'apprentissage continu des collaborateurs. >> Lire l'article complet sur le site de 1min30


la rédaction

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