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Revue de presse achats (semaine du 21 au 25 mai)

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Revue de presse achats (semaine du 21 au 25 mai)

Voici une sélection d'articles parus cette semaine sur le Net, qui vous concernent directement ou indirectement car ayant trait aux achats, à la supply, à la RSE, à la relation fournisseurs, au management, aux RH, etc. Bonne lecture!

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Et si on arrêtait les appels d'offres ?

Co-création, design thinking, open-innovation, à l'heure où les entreprises ne jurent que par l'intelligence collective, on peut se demander si le sacro-saint appel d'offres entre annonceur et agences de communication n'est pas contraire aux principes même du " co " ? L'occasion d'expérimenter de nouvelles formes d'interactions : plus qu'un annonceur " juge ", un détenteur actif du problème, plus qu'un consultant expert, un clarificateur facilitateur, plus que deux équipes en silo, un groupe ressource hybride.
> Lire l'article complet sur le site L'Adn

Ne confondez pas efficience économique et cost-killing

Si réduire les coûts et améliorer l'efficience économique peuvent mener aux mêmes bons résultats financiers, les chemins pour y arriver sont, eux, bien différents. Au niveau le plus stratégique, l'efficience économique interroge la qualité avec laquelle une organisation met en oeuvre sa raison d'être à travers son modèle économique. De manière plus générale, l'efficience économique peut bonifier tous les projets d'une organisation et toutes les interactions entre ses différentes parties prenantes puisque la qualité avec laquelle ils sont conduits impacte directement les valeurs ajoutées qu'ils sont susceptibles de générer. Pour générer des gains d'efficience économique, il faut pouvoir s'appuyer sur des ressources immatérielles repérées et pilotées. Les savoirs et les informations, les compétences, la confiance entre les acteurs ou la qualité de leur coopération sont des prérequis indispensables.
> Lire l'article complet sur le site Harvard business review

Les délais de paiement atteignent des sommets

Après des années de stabilité, le délai moyen de paiement des clients dans le monde s'est allongé de deux jours en 2017, pour atteindre 66 jours. Un niveau record en dix ans. C'est une conséquence indirecte de la reprise économique qui pourrait peser sur la trésorerie des entreprises les plus fragiles. Selon une récente étude d'Euler Hermes, fondée sur un échantillon de 20 secteurs répartis dans 36 pays différents, le délai moyen de paiement - ou DSO pour " Days Sales Outstanding " - des clients dans le monde s'est accru de deux jours en 2017, à 66 jours, soit son plus haut niveau depuis 2007. Avec un délai moyen de paiement de 74 jours, la France fait partie du groupe des mauvais élèves situés au-dessus de la moyenne mondiale.
> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Quatre points pour comprendre la loi Alimentation

Le projet de loi sur l'Alimentation entre ce 22 mai en discussion à l'Assemblée Nationale. Ce texte, issu en partie des Etats Généraux de l'Alimentation qui se sont tenus durant cinq mois fin 2017, vise à remettre à plat les relations entre les différents acteurs de la chaine alimentaire. Pour rééquilibrer les relations entre les producteurs et la grande distribution, le gouvernement propose que les prix soient désormais construits sur la base d'indicateurs de coûts de productions. Ces références seront fournies par les interprofessions ou par l'Observatoire de la formation des prix et des marges.
> Lire l'article complet sur le site L'usine nouvelle

Pérou: Le Parlement nie l'achat de téléviseurs pour regarder la Coupe du monde

Le Parlement péruvien a nié lundi avoir ordonné l'achat de dizaines de téléviseurs grand écran et de frigos minibars pour que les parlementaires puissent regarder les matches de la Coupe du monde en Russie-2018. L'achat intervient moins d'un mois avant le début de la Coupe du Monde en Russie, où le Pérou fait partie du Groupe C aux côtés de la France, du Danemark et de l'Australie.
> Lire l'article complet sur le site Challenges

Le marché mondial du sucre face à une surabondance record

Les plus grands producteurs, Thaïlande et Inde, n'ont jamais autant récolté. Après la fin des quotas, les prix dans l'UE ont touché un creux historique. L'ingrédient signe cette année la pire performance parmi une trentaine de grandes matières premières cotées sur les marchés. Pour les entreprises de l'industrie sucrière, les conséquences se font déjà sentir. Du Brésil à l'Europe, leurs résultats sont en baisse. Un recul des prix qui ne peut être compenser par une baisse des coûts de production ou un augmentation des volumes de vente.
> Lire l'article complet sur le site Les Echos


Supply chain

Ombres et lumières dans la supply chain : les soutiers de la logistique

Pour le commerce électronique, le rythme des livraisons s'est parfois arrêté et a souvent ralenti. Un personnage coutumier de la logistique, à peine regardé, à peine connu, mais si souvent rencontré, s'est fait remarquer par son absence regrettée : le livreur. Sous la pression du déploiement de l'omnicanal, une part de la relation commerciale se déporte imperceptiblement vers... l'acte de livraison. Le livreur commence à être perçu comme un possible agent commercial.
> Lire la tribune de Philippe-Pierre Dornier, professeur à l'Essec sur le site Voxlog

FM Logistic et Hublex co-créent un gyropode pour se déplacer en entrepôts

Pour éviter aux opérateurs de marcher des kilomètres tous les jours, FM Logistic a travaillé avec Hublex pour disposer d'un transporteur individuel à deux roues adapté aux besoins de la logistique. Tout le monde ne connaît pas le mot gyropode, en revanche, si on parle de Segway, l'image du bolide à deux roues se dessine. Pour le logisticien, le gyropode permet aux collaborateurs de limiter leur déplacement. FM Logistic a donc donné un cahier des charges à Hublex qui a co-conçu ce transporteur individuel.
> Lire l'article complet sur le site LSA

Amazon bannit les clients qui retournent trop souvent leurs produits

En cas d'abus sur les retours de produits, la firme supprime les comptes de ses clients. Il n'y a pas de petites économies : Amazon a dépensé 7,2 milliards de dollars nets de livraison en 2016. Amazon ne mentionne pas dans sa politique les sanctions en cas d'abus, ni même qu'il y a un taux de retours à ne pas dépasser. Cependant, le géant américain indique clairement qu'il se réserve le droit de bannir qui il veut, à sa discrétion. En bannissant les utilisateurs coûteux, la firme espère responsabiliser ses clients et faire des économies. Elle dégage toutefois 3 milliards de dollars de bénéfices sur un chiffre d'affaires proche de 178 milliards de dollars en 2017.
> Lire l'article complet sur le site Le Figaro


Commande publique

Montreuil va faire 72% d'économies sur l'éclairage public

Grâce à un marché public de performance énergétique conclu l'an dernier, la ville de Mon-treuil (Seine-Saint-Denis) va rénover la quasi-totalité de ses lanternes, moderniser son réseau d'éclairage public et de feux tricolores, et rendre la ville plus sûre et plus agréable, avec la création de nouvelles ambiances lumineuses. Un résultat qui n'aurait pu être atteint par un appel d'offre classique, et qui va permettre de réduire la facture d'électricité des deux tiers.
> Lire l'article complet sur le site Achatpublic

Achat et computation des seuils : interprétation du seuil de 25000€

La définition des besoins est loin d'être une mince affaire. Une nouvelle fois mise en avant par le décret relatif aux marchés publics, celle-ci s'intègre dans une dynamique de bonne utilisation des deniers publics. Traduit en terme de politique achat, il est question non seulement d'anticiper les besoins d'une année sur l'autre, mais aussi de les classer et de les regrouper par familles homogènes. C'est dans ce cadre que doit s'opérer la computation des seuils et le choix de la procédure adéquate pour la passation du ou des marché(s), permettant de répondre au besoin considéré.
> Lire l'article complet sur le site Agysoft

Comment Paris prépare ses entreprises d'insertion aux JO 2024

Les organisateurs l'ont promis : les futurs JO feront la part belle à l'insertion. Mais pour les entreprises de l'économie sociale et solidaire, les exigences des marchés publics sont élevées. Le programme Impact 2024 signé ce mercredi les y aidera. La convention donne les moyens aux Canaux de lancer l'accompagnement et la structuration de la filière. Un budget de 500.000 euros devrait y être dédié. " Le sourcing est indispensable. Nous allons les recenser, leur proposer des formations et des rencontres ", explique Elisa Yavchitz, la directrice des Canaux. Cet été, les Canaux lanceront une plate-forme en ligne qui se veut plus ambitieuse encore que celle de Londres en 2012 : les entreprises pourront s'y informer sur les procédures et chercher des cotraitants.
> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Structure de l'économie sociale et solidaire cherche acheteur public

A six ans des Jeux Olympiques, les structures de l'économie sociale et solidaire du secteur de la restauration sont déjà sollicitées par les acheteurs publics pour présenter leurs projets. A la manière d'un " speed dating " amoureux, le groupement d'intérêt public Maximilien, qui réunit les collectivités franciliennes, organisait jeudi 17 mai des rencontres entre des acheteurs publics et des structures de l'économie sociale et solidaire du secteur de la restauration. Les JO de Paris 2024 ce sont des dizaines de marchés publics qui s'offrent potentiellement aux acteurs de l'ESS.
> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Quelles sont les obligations d'information des candidats évincés lors de la passation d'un marché public ?

La législation relative aux marchés publics prévoit un droit à l'information au bénéfice des candidats et des soumissionnaires à un marché public qui voient leur candidature ou leur offre rejetée. Ainsi, dès qu'il a pris la décision de rejeter une candidature ou une offre, l'acheteur public a l'obligation d'en informer le candidat ou le soumissionnaire évincé concerné. L'information liée au rejet peut avoir lieu au stade de la candidature (pour les candidats) et au stade de l'offre (pour les soumissionnaires).
> Lire l'article complet sur le site Caisse des dépôts des territoires

La décision du Conseil d'Etat sur la régularisation des offres peut semer un certain trouble

Une erreur matérielle ne rend pas l'offre d'un candidat irrégulière, indique une décision récente de la Haute juridiction administrative. Qui incite toutefois l'acheteur public à régulariser l'offre... Retour sur les difficultés d'interprétation posées par cet arrêt avec Arnaud Latrèche, adjoint au directeur de la commande publique et de la valorisation immobilière du conseil départemental de la Côte-d'Or, et vice-président de l'Association des acheteurs publics (AAP). Le cas d'espèce portait sur une procédure formalisée d'appel d'offres, a priori ouvert. Un candidat avait transmis à l'appui de son offre le bordereau des prix initial, et non celui qui avait été modifié par l'acheteur afin d'y ajouter une rubrique. Cette circonstance provoqua le rejet de son offre pour motif d'irrégularité. Toutefois, le candidat avait produit le détail estimatif établi sur la base du bordereau des prix modifié.
> Lire l'article complet sur le site Le Moniteur


RSE

Un outil pour identifier les réglementations applicables aux substances

Aider les industriels à mieux connaître les substances qu'ils mettent en oeuvre et les obligations qui y sont liées. Tel est l'objet du nouvel outil BSDR, pour "base de données substances réglementées", développé par le Centre technique des industries mécaniques (Cetim). La base de données, qui croise les substances et les textes officiels (Reach, ROHS, alimentation, eau potable, etc.), est accessible sous la forme d'un fichier Excel, avec un mode d'emploi intégré. L'outil fournit également des fiches descriptives synthétiques sur 86 textes réglementaires.
> Lire l'article complet sur le site Actu-environnement

Avec la RSE, le groupe Bel veut une "Vache qui rit" durablement

Le Groupe Bel, fabricant de la Vache qui rit, met le paquet sur la RSE pour se réinventer. L'entreprise familiale s'engage notamment pour participer à l'émergence d'une filière du lait durable en association avec le WWF et sa charte mondiale. L'engagement du groupe est d'autant plus intéressant qu'il ne se focalise pas uniquement sur l'environnement, la qualité ou le bien-être animal quand il parle de filière durable mais aussi aux producteurs. D'ici 2025, il s'oblige ainsi à ce que 100% des producteurs laitiers qui livrent du lait à Bel ont accès à des dispositifs sociétaux innovants (par exemple : formations, contrats à long terme, prêts, etc.).
> Lire l'article complet sur le site RSE Magazine


Fleet / Mobilité

L'Etat veut un million de voitures électriques sur les routes de France dans quatre ans

Un ensemble d'engagements réciproques ont été pris entre le gouvernement et la filière automobile pour assurer l'avenir de cette industrie. Mis au point par les services du ministère de l'économie et par la Plateforme de la filière automobile (une organisation destinée à consolider et à développer le secteur, présidée par l'ancien ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel), le contrat se présente comme une feuille de route volontariste. Le but : faire entrer 150 000 entreprises et 800 000 salariés dans une nouvelle ère, celle du véhicule à zéro émission et à conduite automatique.
> Lire l'article complet sur le site Le Monde

ALD Automotive structure ses actions RSE

La filiale du groupe Société Générale a créé un poste de directeur RSE rattaché au secrétariat général. L'objectif est de structurer les actions qui étaient jusqu'alors menées de manière fragmentaire et de leur donner plus d'impact. Il s'agira notamment de rééquilibrer les flottes encore massivement "dieselisées" vers des parcs privilégiant les énergies alternatives. La politique RSE d'ALD Automotive, qui emploie plus de 6.300 collaborateurs, comprend d'autres volets comme les ressources humaines ou encore l'achat responsable.
> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Les voitures électriques sont-elles vertes?

Les constructeurs automobiles présentent souvent la voiture électrique comme la voiture "zéro émission". Le slogan est séduisant, mais malheureusement, il tient plus du marketing que d'une réalité technique: la voiture sans pollution n'a pas encore été inventée, et les modèles électriques sont eux aussi à l'origine d'émissions. Mais une partie de celles-ci ne sont pas produites sur le lieu de l'utilisation. C'est surtout lors de sa fabrication et de son rechargement que la voiture électrique est polluante. Si l'électricité provient de centrales à charbon on ne peut pas parler d'énergie propre.
> Lire l'article complet sur le site Express business

Public LLD (Arval) veut électrifier les flottes automobiles publiques

La filiale d'Arval a pour ambition d'accompagner le secteur public dans sa transition énergétique avec des offres attractives sur les véhicules électriques. Le loueur mise également sur l'autopartage et la télématique pour attirer de nouveaux clients. Le secteur public n'est pas spécialement friand des véhicules électriques et encore moins de la location longue durée (LLD). Face à ce constat, Public LLD se mobilise. Public LLD compte attirer les regards avec des tarifications de véhicules électriques proches de celles des véhicules thermiques équivalents. L'offre de Public LLD contient également une prestation d'autopartage s'appuyant notamment sur un logiciel de gestion des réservations.
> Lire l'article complet sur le site Journalauto

Travel

Acheteurs comme fournisseurs, la demande d'information ne doit pas être prise à la légère!

Mettre en concurrence les prestataires est une chose, mais faire le bon choix basé sur la qualité, le service, la sécurité et le coût (pas le prix !) est essentiel, tant pour l'utilisateur final que pour la crédibilité de l'acheteur. Le RFI va permettre de mesurer la volonté d'engagement du prestataire mais surtout, il va permettre de mettre en lumière les premiers leviers de négociation ou/et les points sur lesquels l'attention devra être portée. La qualité de son exécution est donc capitale pour la réussite de votre projet et de votre appel d'offre.
> Lire l'article complet sur le site Déplacementspros


Environnement de travail

Pour être heureux au boulot, il faut mettre moins de 40 minutes dans son trajet domicile-travail

Le temps que l'on met à se rendre à son travail peut avoir de grandes conséquences, selon une étude menée en Ile-de-France. Il y aurait une limite à ne pas dépasser : 40 minutes. Moins de 40 minutes, tout va bien. Au-delà, ça se gâte. C'est l'hypothèse que semble confirmer un sondage, mené sur un large échantillon de 2 000 salariés franciliens, interrogés par l'Ifop pour le compte de la Société foncière lyonnaise. Les salariés qui passent moins de 40 minutes dans les transports se disent plus heureux au travail que les autres. Et ils ont moins envie de quitter leur entreprise.
> Lire l'article complet sur le site FranceTvInfo


IT

SAP poursuit sa croissance dans le logiciel en ligne

L'éditeur allemand accélère dans le logiciel en ligne d'un trimestre à l'autre. Le nouveau patron de la filiale française dispose de deux milliards d'euros à dépenser en France. SAP peut déjà s'enorgueillir de réaliser un quart de ses revenus avec les versions en ligne de ses logiciels de transaction, d'analyse de données, de gestion RH ou encore de relation-client. Certes, c'est encore loin de Salesforce, l'entreprise qui a bâti le succès du modèle SaaS, mais bien devant les 16 % d'Oracle.
> Lire l'article complet sur le site Les Echos


RH, Carrière, management...et autres

La clause de non-concurrence a du plomb dans l'aile

Le bon vieil alinéa, qui figure au contrat de nombreux cadres, a tendance à tomber en désuétude. Une bonne nouvelle pour les démissionnaires ! Plutôt que de demander la mort pure et simple de la clause de non-concurrence, les juges ont peu à peu organisé son obsolescence, par l'argent notamment. Car au fil du temps, les contreparties requises ont été de plus en plus élevées. Aujourd'hui, pour pouvoir activer une clause qui empêche le salarié de partir à la concurrence, son ex-employeur doit lui verser un minimum de 20 % de son salaire mensuel, tout au long de la période prévue par ladite clause, qui peut atteindre trois ans ce qui, chargé, représente 30 % d'un salaire. De quoi faire réfléchir.
> Lire l'article complet sur le site Cadremploi


La rédaction

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