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Revue de presse achats (semaine du 18 au 22 juin)

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Revue de presse achats (semaine du 18 au 22 juin)
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Voici une sélection d'articles parus cette semaine sur le Net, qui vous concernent directement ou indirectement car ayant trait aux achats, à la supply, à la RSE, à la relation fournisseurs, au management, aux RH, etc. Bonne lecture!

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CPO : le job de rêve !

A la question : qu'aimeriez-vous faire quand vous serez grand? Les petits anglais répondent de manière assez prévisible : vétérinaire, enseignant, pompier ou soldat. Si la réponse "CPO" n'apparaît pas c'est en raison de la méconnaissance du métier. Car si vous voulez identifier l'emploi le plus agréable, stimulant et varié actuellement offert, le directeur des achats est en tête de liste. Etre CPO c'est se confronter à des défis éthiques, devoir maîtriser les enjeux des nouvelles technologies, etc...L'approvisionnement est le travail qui embrasse tous les rôles: petit génie de la technologie, chercheur éthique, pionnier de la robotique, finesser de la finance et roi de la blockchain. >> Retrouvez l'éloge du métier de CPO sur le site de raconteur.net

Prix et marges dans la distribution : un petit retour à l'équilibre

L'observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires a présenté le 19 juin son rapport annuel. En résumé, les prix agricoles ont progressé de 3% en 2017, redonnant un peu d'air à des producteurs asphyxiés. Industriels et distributeurs ont absorbé une partie de ces hausses et les prix à la consommation des produits alimentaires ont au final augmenté de 1%. La hausse moyenne des prix agricoles traduit en réalité des évolutions disparates selon les filières. Le prix du lait de vache a augmenté de 13% l'an dernier, celui du porc a progressé de 6%. Le poisson a enregistré +5% et les bovins de boucherie +4%. À l'inverse, les prix des fruits sont restés stables pour les producteurs et ceux des légumes ont reculé de 5%. >> Encore plus de chiffres dans l'article à lire sur le site de Lineaires.com


Gestion des risques : des systèmes d'information plus transverses et plus chers

Encore aujourd'hui, beaucoup de professionnels se contentent toujours d'Excel. Pourtant, le marché des SIGR, les " systèmes d'information de gestion des risques ", se renforce d'année en année . A en croire le dernier baromètre du risk manager , 40 % des professionnels utiliseraient aujourd'hui une telle solution, en croissance de 10 % par rapport à 2015. De surcroît, selon la 10e édition du " Panorama des SIGR " dressé par l'Amrae et EY, 65 % des éditeurs ont constaté une augmentation du nombre d'appels d'offres au cours de l'année 2017. Les acheteurs de solutions SIGR sont en majorité des professionnels de grandes entreprises, issues à 80 % des secteurs des services ou de la bancassurance, et dans 60 % des cas multisites ou internationales. Toutefois, dans trois quarts des cas, le SIGR est utilisé par moins de 200 personnes. Le besoin de renforcer la cartographie des risques et la gestion des incidents constitue le principal déclencheur de l'achat. Avec, comme premiers critères de sélection, la facilité d'utilisation, la couverture fonctionnelle, la flexibilité et le prix, devant les capacités de reporting ou l'interfaçage avec d'autres systèmes d'information. Les risk managers jugent que les principaux bénéfices de ces systèmes d'information, une fois installés, sont les gains d'efficacité et d'analyse, mais aussi le renforcement de la transversalité entre les départements et le partage d'informations. L'outil permettrait aussi d'harmoniser les pratiques et les reportings, et de visualiser les données en temps réel. >> Retrouvez l'article sur le site des Echos.fr

Les entreprises françaises se préparent au Brexit

Douane, livraison, réglementations... Malgré l'incertitude sur l'après-Brexit, les entreprises prennent déjà des mesures pour s'adapter. Pour Hanna Moukanas, chez Oliver Wyman, " il est important que les PME françaises les plus vulnérables soient accompagnées?: par les autorités, les collectivités locales et la banque publique d'investissement, mais aussi par les grands groupes qui sont capables de les entraîner dans leur sillage. Cet accompagnement doit être complet : administratif, opérationnel, financier et stratégique. Sinon, c'est toute la chaîne d'approvisionnement de certains secteurs qui pourrait être déstabilisée. " Exemple avec le laboratoire pharmaceutique Ipsen basé à à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Dès octobre 2016, quatre mois, après le vote en faveur du Brexit, Anne Piot d'Abzac, directrice des risques et des assurances du groupe pharmaceutique, réunit régulièrement un groupe de travail représentant toutes les compétences nécessaires?: réglementation, qualité, relations institutionnelles... >> Lire l'article sur le site de La Croix.com

Supply chain

The Warehouse, le terrain de jeu de Cdiscount pour réinventer la supply chain

Cdiscount a inauguré vendredi 15 juin son incubateur, The Warehouse. Cinq jeunes pousses y sont actuellement hébergées avec en tronc commun la réinvention de la supply chain et l'amélioration des conditions de travail. Avec 9 millions de clients en France et 25 millions de colis envoyés par an, la logistique représente un enjeu majeur l'e-commerçant. Et pour Pierre-Yves Escarpit, directeur des opérations en charge de la supply chain, de l'informatique et depuis peu des achats, et ses équipes, la mission consiste à accueillir en permanence 3 à 7 jeunes pousses qui interviennent sur l'un des maillons de la chaîne logistique. " L'idée de The Warehouse a émergé suite à notre collaboration avec Exotec, qui robotise notre entrepôt de Cestas et de Réau, détaille le directeur des opérations. Les équipes de Romain Moulin faisaient leurs tests directement dans nos entrepôts et nous étions dans une démarche de co-création. Devant cet échange positif, la direction a donc pris le parti de formaliser davantage ces échanges en créant un incubateur qui met ainsi à disposition des jeunes pousses des outils pour éprouver rapidement leur solution dans des conditions réelles. La colonne vertébrale de cette première sélection est d'améliorer les conditions de travail des équipes tout en dopant la productivité. >> Lire la suite sur le site de lsa-conso.fr

Supply chain : chronique d'une mort annoncée?

La chaîne d'approvisionnement est le coeur des opérations d'une entreprise. Pour prendre les meilleures décisions, les gestionnaires doivent avoir accès à des données en temps réel sur leur chaîne d'approvisionnement, mais les limites des technologies héritées peuvent contrecarrer l'objectif de la transparence de bout en bout. Cependant, ces jours pourraient bientôt être derrière nous. Les nouvelles technologies numériques qui ont le potentiel de prendre totalement en charge la gestion de la chaîne d'approvisionnement perturbent les méthodes de travail traditionnelles. D'ici 5 à 10 ans, la fonction de la chaîne d'approvisionnement pourrait être obsolète et remplacée par un service régulier et autorégulateur qui gère de manière optimale les flux de travail de bout en bout et nécessite très peu d'intervention humaine. Ainsi, beaucoup ont utilisé la robotique ou l'intelligence artificielle pour numériser et automatiser des tâches et des processus répétitifs à forte intensité de main-d'oeuvre, comme les achats, la facturation, les comptes créditeurs et certaines parties du service à la clientèle. >> Lire l'article (en anglais) sur le site de la Harvard Business Review

Commande publique

Circuit court : Septèmes parie sur le critère sensibilisation scolaire

Lancé en septembre 2017, le marché pour la fourniture de fruits et légumes de Septèmes-les-Vallons prévoyait un sous-critère technique de " sensibilisation " qui a fait la différence au moment de l'analyse des offres. Sensibiliser les scolaires à la saisonnalité, aux circuits courts et à l'agriculture biologique en leur permettant de visiter les exploitations locales était en effet pour cette commune des Bouches-du-Rhône un critère aussi important que la qualité des produits ou la mise en oeuvre de circuits courts. >> Retrouvez l'information sur le site d'achatpublic.info


Maîtrise d'oeuvre : les pénalités pour dépassement du coût des travaux sont-elles légales ?

Alors qu'une cour administrative d'appel vient de juger contraire à la loi MOP une clause instaurant des pénalités infligées au maître d'oeuvre si d'aventure les montants des offres reçues pour les travaux se révèlent supérieurs au coût prévisionnel, Arnaud Latrèche s'interroge sur l'interprétation de cette législation et du décret du 29 novembre 1993 relatif aux missions de la maîtrise d'oeuvre. Décryptage d'Arnaud Latrèche, adjoint au directeur commande publique du département de la Côte-d'Or et Vice-président de l'AAP. >> Lire l'analyse sur le site d'achatpublic.info


Paris signe la fin d'Autolib'

Dans un courrier du 25 mai, le groupe Bolloré a demandé au Syndicat Autolib' Vélib' Métropole (SAVM) que lui soit versée la somme de 233 millions d'euros au titre du déficit prévisionnel du service Autolib'. À défaut de quoi une procédure de résiliation du contrat serait engagée dans un délai d'un mois. L'organisme ne souhaitant pas assumer cette somme, la résiliation du contrat devrait être votée le 21 juin prochain, entraînant le retrait des voitures. Cette décision pourrait néanmoins coûter très cher. Dans un communiqué de presse, le groupe Bolloré présente l'addition aux communes bénéficiaires du service. Elles devront assumer les pertes à hauteur de 150 millions d'euros, reprendre le personnel, racheter les voitures et les bornes, payer les indemnités et dédommager les abonnés. Au total, une centaine de communes d'Ile-de-France sont concernées, en petite couronne principalement. Si une page se tourne, une autre s'ouvre, et le Syndicat souligne son optimisme pour l'avenir. " De nombreux constructeurs, loueurs et start-up ont fait part ces derniers mois de leur intérêt à développer l'auto-partage dans le Grand Paris. "La résiliation du service Autolib' est l'opportunité de mettre au service des usagers de nouvelles solutions qui répondront mieux à leurs attentes, en étant plus souples, plus performantes et plus évolutives", souligne le communiqué du Syndicat. En parallèle, le groupe Renault se dit déjà prêt à jouer un rôle dans les services de mobilité à Paris, selon son P-DG Carlos Ghosn. >> Lire l'article sur automobile-entreprise.com

Fleet / Mobilité

Plan French Mobility : l'État veut favoriser l'innovation dans le secteur de la mobilité

À l'occasion du Salon européen de la mobilité à Paris, la ministre des transports Élisabeth Borne a présenté le plan du gouvernement pour " libérer l'innovation au service des mobilités ", dans le cadre de la future loi d'orientation des mobilités. Ce plan repose sur quatre grands axes. Le gouvernement souhaite tout d'abord " favoriser l'expérimentation et diffuser l'innovation dans les territoires ". Pour faciliter le parcours des porteurs de projets dans les administrations, un point d'entrée unique sera créé au sein du ministère des transports à la rentrée 2018. Baptisé " facilitateur French Mobility ", il pourra délivrer les dérogations nécessaires aux expérimentations. " Nous lancerons dans les prochains jours un appel à expérimentations pour identifier d'éventuelles demandes de dérogations qui pourront être intégrés dans la loi d'orientation des mobilités (LOM) ", a annoncé Élisabeth Borne. Une plateforme collaborative recensera l'ensemble des initiatives. >> Plus d'informations sur le site de flotauto.com

Sommet start-up: Cityscoot annonce son arrivée à Toulouse cet automne

Invité au Sommet des start-up de Challenges Occitanie ce lundi 18 juin, le PDG de Cityscoot, Bertrand Fleurose, a annoncé que le service se lancera à Toulouse "dès cet automne". C'est l'une des deux entreprises à avoir répondu à l'appel à manifestation d'intérêt de la ville aux côtés d'Indigo Weel, une entreprise toute récente. Ce service propose des scooters électriques élégants, équipés de batteries qui se rechargent la nuit, et un paiement à l'usage et à la minute. Le service a déjà du succès. "Nous allons nous déployer à Nice à partir du 1er juillet prochain, après une expérimentation de trois mois", explique Bertrand Fleurose. A Paris, la start-up est plus avancée: la flotte compte déjà 1.800 scooters et devrait être portée à 3.500 d'ici la fin de l'année. "On atteint les 10.000 locations par jour, ce qui montre qu'il y a une habitude d'usage en train de naître. >> Lire l'article sur le site de Challenges.fr



L'indemnité kilométrique vélo efficace pour le développement du vélo en entreprise

Près de deux ans après la mise en place de l'indemnité kilométrique vélo (IKV), son Observatoire dresse un premier bilan des effets de sa mise en place en entreprise. Introduite pour favoriser le développement de l'utilisation du vélo pour les trajets liés à la vie professionnelle, l'indemnité a été déployée par 121 employeurs au 1er juin 2018. Parmi eux, 66 ont répondu à l'enquête de l'Observatoire. Le premier résultat qui en ressort est l'augmentation du nombre de cyclistes de près de 69 % dans ces entreprises. Près de 9 % de leurs collaborateurs utilisent désormais leur vélo pour aller travailler contre 3 % pour la moyenne nationale. L'enquête souligne également les effets positifs collatéraux de cette augmentation : les collaborateurs cyclistes sont 15 % moins souvent en arrêt maladie, et 60 % des entreprises se disent satisfaites des bénéfices associés à cette mesure. >> Retrouvez l'article sur le site de l'automobile-entreprise.com

IT

La liste des premières entreprises visées par l'Anssi

Après leur annonce lors du Forum international de la cybersécurité en début d'année, les premiers visas de sécurité de l''Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information sont délivrés ce jeudi 21 juin. L'Agence réunit ce jeudi à Paris, les fournisseurs de solutions de cybersécurité disposant d'un visa de sécurité, leurs clients et prescripteurs, en présence de Mounir Mahjoubi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé du numérique et de Guillaume Poupard, directeur général de l'Anssi. Cet événement sera l'occasion d'une remise officielle de trophées aux industriels concernés. Cette estampille vaudra gage de confiance auprès de ses partenaires qui seront - a priori - certains de la qualité de la solution. " Notre visa doit permettre à un professionnel d'identifier en un coup d'oeil le logo et ainsi les solutions conformes ", nous confiait en janvier dernier Philippe Blot, chargé de la division des produits et services de sécurité à l'Anssi. " L'objectif est de rendre plus accessible à tous - et en particulier aux petites structures comme les TPE/PME et même les collectivités locales - les solutions de cybersécurité les plus sécurisées ", assure le secrétaire d'Etat chargé du numérique. >> Lire l'article sur le site des Echos.fr

La blockchain débarque dans les entreprises

Sûre et transparente, la chaîne de blocs a de quoi séduire tous ceux qui souhaitent stocker et transmettre des données. Axa, la Banque de France et Aéroports de Paris se sont lancés. AXA l'utilise pour indemniser les retards d'avion, la Banque de France pour gérer son registre d'identifiants créanciers Sepa, Aéroports de Paris (ADP) pour archiver des documents. La blockchain, technologie qui permet de stocker et transmettre des informations en toute transparence et sécurité, sans organe central de contrôle, s'immisce dans tous les secteurs de l'économie. Mais mettre en place un projet blockchain requiert des prérequis et une certaine rigueur. Cette technologie née en 2008 n'est ni mature ni connue du grand public. Les entreprises doivent donc en premier lieu éduquer leurs collaborateurs sur le sujet. >> Retrouvez l'article sur le site du Figaro.fr

RH/Management ... et autres

Coupe du monde : quels sont les droits des salariés pendant les matchs ?

Pendant la Coupe du monde, la tentation est grande de laisser éclater sa passion footballistique au travail. D'autant que la plupart des rencontres débutent entre 14 heures et 17 heures, pendant les heures de bureau, dont les deux prochains matchs de l'équipe de France : contre le Pérou ce jeudi à 17 heures et face au Danemark le mardi 26 juin à 16 heures. Pour ne pas risquer un carton rouge de la part de votre patron, voici ce que vous avez le droit de faire. Ou de ne pas faire. Ai-je le droit de regarder les matchs au travail ? Non, mais... Si l'envie vous prend de regarder un match devant votre smartphone ou votre ordinateur pendant vos heures de travail, gare aux conséquences. " Selon le Code du travail, le salarié doit fournir les tâches confiées par son employeur et ne peut pas vaquer à ses occupations personnelles, rappelle Sabine de Paillerets, avocate spécialisée en droit du travail au cabinet BCTG Avocats. Cela veut donc dire qu'un salarié n'a pas le droit de regarder un match au travail, car c'est considéré comme une occupation personnelle. " >> Retrouvez les conseils pour ne pas se mettre à la faute au bureau durant cette parenthèse footballistique sur le site du Parisien.fr

Le chimpanzé et la banane, le drame de la culture d'entreprise

Réunissez cinq chimpanzés dans une pièce. Accrochez une banane au plafond et disposez une échelle permettant d'accéder au fruit. Installez un système de douche d'eau glacée qui se déclenche dès qu'on commence à escalader l'échelle, ce qui a pour effet d'arroser tout le local. Les animaux apprennent très rapidement qu'il ne faut pas grimper, sous peine d'être trempé et gelé. Faites maintenant sortir un chimpanzé et remplacez-le par un "sujet neuf". Immédiatement, ce dernier cherche à saisir la banane. Bien mal lui en prend... les autres se jettent sur lui afin de l'en empêcher en hurlant. La pauvre bête ne comprend pas ce qu'elle a fait de mal, mais, bien vite, cesse ses tentatives. Faites entrer un nouveau chimpanzé. Même scénario, il sera lui aussi battu. Renouvelez l'expérience jusqu'à ce qu'il n'y ait plus que des nouveaux sujets. Aucun ne cherchera à prendre le fruit, et si l'un d'entre eux s'y risque, il se fera massacrer. Le pire dans cette histoire est qu'aucun des chimpanzés ne sait pourquoi... Voilà comment se construit une culture d'entreprise. >> Lire l'article sur le site de Capital.fr

Classement des boîtes qui chouchoutent le plus leurs candidats

Contexte de reprise économique oblige, la chasse aux talents fait rage. Certaines entreprises confient avoir des difficultés à recruter, faute de salariés avec les bonnes qualifications. Un phénomène qui devrait s'aggraver si l'on en croit certaines études, qui pointent une pénurie de profils compétents à venir pour l'Hexagone d'ici à 2030. Les entreprises doivent redoubler de vigilance dans leur processus de recrutement, sous peine de laisser filer les meilleurs candidats et de ternir leur marque employeur. Depuis 2015, ChooseMyCompany mène l'enquête sur le sujet. Cette année, 106.000 candidats ont participé à l'étude concernant près de 400 entreprises. En 2018, Orange garde sa première place dans le classement HappyIndex®/ Candidates des sociétés de plus de 1.000 salariés, avec un score global de 8.68/10. Suit l'entreprise de transport maritime marseillaise CMA-CGM, qui fait son entrée dans le top 10 avec un score de 8.54/10. Le cabinet d'audit Deloitte complète le podium, avec un score de 8.36/10 (+2 places). >> Retrouvez le classement sur le site des Echos.fr

Marie-Amélie Fenoll

Marie-Amélie Fenoll

Journaliste

Journaliste depuis près de 6 ans, j’ai rejoint l’univers des achats et de la presse professionnelle en 2010. Un nouveau monde s’est ouvert à moi sur le [...]...

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