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Revue de presse achats (semaine du 29 octobre au 2 novembre)

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Revue de presse achats (semaine du 29 octobre au 2 novembre)
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La rédaction vous propose une sélection d'articles parus cette semaine sur le Web qui vous intéresseront probablement car ayant trait aux achats privés et publics, à la supply, à la RSE, entre autres, mais aussi aux RH et au management. Bonne lecture!

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Les achats au centre des challenges posés par le Brexit

Les achats seront au centre des préoccupations soulevées par le Brexit. c'est ce qui ressort des échanges lors de la conférence britannique CIPS. John Glen, économiste à la CIPS, a déclaré s'attendre à un accord de type "checkers" avec l'UE, mais que de longues files d'attente à la frontière, une pénurie de main-d'oeuvre qualifiée et un ralentissement de la croissance ne pourraient être exclus si aucun accord n'était conclu. Lors d'une table ronde sur la sécurité d'approvisionnement, Alex Jennings, CPO chez DS Smith, a déclaré qu'une pénurie de camionneurs en Europe serait exacerbée par les files de camions à Kent et à Douvres. "Nous en arriverons à un stade où, si vous n'avez pas la bonne relation avec les clients et les fournisseurs, vous vous arrêtez", a-t-il déclaré. "Nous allons arriver au point où celui qui paie le plus obtient le camion." Cependant, Jennings a déclaré que les chaînes d'approvisionnement "trouveront un moyen de s'optimiser sur une période donnée". "Ce dont nous parlons, ce sont des interactions avec des fournisseurs confrontés à une longue période de perturbations", a-t-il déclaré. "Cela aura un impact significatif sur les relations fournisseurs et nous devons nous assurer que nous sommes prêts pour cela." Le point positif s'il en est un est que cela contraindra de fait, les responsables supplys chain, les acheteurs et les clients à s'asseoir autour d'une même table. >> Lire l'article complet sur le site CIPS

La loi alimentation, en attendant les ordonnances

La loi qui doit permettre aux agriculteurs d'être mieux rémunérés et aux Français de manger plus sainement a été publiée au Journal officiel jeudi 1er novembre. Reste au gouvernement à prendre les ordonnances pour son application. Sans trop tarder. Ces dispositions constituent la colonne vertébrale du volet 1 d'une loi censée rééquilibrer les relations entre producteurs, transformateurs et distributeurs et permettre, ainsi, de mieux rémunérer les agriculteurs pour leur travail. Sur le principe, il est acquis que le SRP - limite de prix au-dessous duquel un distributeur ne peut revendre un produit sous peine de sanction - sera relevé de 10 % pour une expérimentation de deux ans. De même, les promotions seront limitées : rabais maximum de 34 % sur le prix de vente et volume plafonné à 25 % du chiffre d'affaires prévisionnel de l'enseigne. Autre ordonnance très attendue : celle qui devra préciser et clarifier les règles des négociations commerciales que la loi entend rénover. Or, le calendrier est particulièrement serré : le traditionnel cycle des négociations commerciales entre grande distribution et industriels de l'agroalimentaire doit commencer à la fin du mois de novembre pour s'achever en mars. Pour éviter que ces négociations ne virent, une fois de plus, au bras de fer, le gouvernement va mettre en oeuvre sans tarder une loi dont on verra alors si elle tient ou non sa promesse de stopper la " guerre des prix ". >> Lire l'article complet sur le site La Croix

Yuka, l'appli qui fait trembler les marques

En proposant de connaître les ingrédients controversés dans les produits alimentaires et cosmétiques, l'application Yuka, suivie depuis par Que Choisir et Système U, change les habitudes de consommation des Français. Derrière l'effet de mode, ce mouvement sociétal autour de la transparence alimentaire n'est pas sans conséquence pour les marques.
>> Lire l'article complet sur le site de Stratégies


Supply chain

Les camions GNV exemptés de péage en Allemagne à partir de 2019

En Allemagne, à partir du 1er janvier 2019, les camions équipés de moteurs GNC et GNL, ne paieront pas de péages sur les autoroutes et routes taxées, et ceci pendant deux ans. Ils seront ensuite exemptés de la partie correspondant à la pollution atmosphérique pendant encore trois ans. "Un camion de 40 t qui roule 100 000 km par an sur les routes sujettes à la toll économisera ainsi 18 700 euros de taxe en 2019 et 2020 par rapport à un camion équipé d'un moteur diesel Euro 6, puis 1 100 euros par an entre 2021 et 2023", calcule-t-on chez le constructeur Iveco, pour qui cette décisions ne fait que conforter son engagement de longue date envers le GNV. Outre-Rhin, le contexte en faveur de la motorisation gaz est également dopé par les subventions annoncées en juillet dernier, se montant à 12 000 € pour le GNL et 8 000 € pour le GNC. "L'Allemagne étant au centre de la logistique européenne, ces mesures décisives prises par les autorités du pays accéléreront considérablement la pénétration des groupes motopropulseurs alternatifs au gaz naturel sur le continent. L'impact sera massif", prévoit Pierre Lahutte, président de la marque Iveco. >> Lire l'article complet sur le site Actu Transport Logistique


RSE

Pollution atmosphérique : ces entreprises décarbonisent l'air

Selon le nouveau rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), commandé lors de la COP21 et basé sur plus de 6 000 études scientifiques, il est encore possible d'atteindre l'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C. Comment ? Il faut arriver à instaurer une économie mondiale neutre en carbone d'ici au milieu du siècle, donc ne plus émettre dans l'air plus que ce que nous sommes en mesure de retirer. Nombre d'acteurs économiques s'activent.Carbon Engineering, par exemple capture du CO 2 pour en faire du carburant, Climeworks est elle, une start-up qui transforme le CO2 en cailloux devenant inoffensif pour l'homme et la planète. Et vise l'objectif de capter 1 % des émissions mondiales d'ici à 2025. Enfin, Fermentalg produit de micro-algues pour purifier l'air. Une tonne de CO2 pourrait être traitée par an avec un tel équipement. La cible : la pollution urbaine.

>> Lire l'article complet sur le site Le point

AFNOR publie la toute première norme sur l'économie circulaire

Plus de 50 professionnels français, décidés à muter vers une économie circulaire, ont sollicité AFNOR pour imaginer un mode opératoire applicable à tout type de structure ou de territoire. La norme volontaire aujourd'hui publiée est une première, dans le monde : elle vise à mieux faire connaitre ce modèle économique et à contribuer à son essor. La norme XP X30-901 encourage le foisonnement d'initiatives. Elle propose une méthode ouverte et non limitative pour toute organisation, afin qu'elle puisse agir à sa manière, à son rythme et potentiellement à l'échelle d'un territoire. Pas à pas, la norme volontaire invite le porteur de la démarche à croiser les trois dimensions du développement durable (environnement, économie, sociétal) et les sept domaines d'action de l'économie circulaire : approvisionnement durable, écoconception, symbiose industrielle, économie de la fonctionnalité, consommation responsable, allongement de la durée d'usage, gestion efficace des matières ou produits en fin de vie. >> Lire l'article complet sur le site de L'Afnor

Les recettes de Ferrero pour répliquer au "Nutella bashing"

Le géant italien du chocolat s'engage sur la traçabilité et durabilité des ingrédients de son produit phare. Projet de taxe Nutella, appels au boycott, scandales provoqués par les ruées dans les magasins lors de promos monstres chez Intermarché... La marque emblématique du groupe Ferrero est habituée aux claques médiatiques, le plus souvent liées à son utilisation de l'huile de palme et à son impact nutritionnel. "Nous nous sommes engagés en 2014 à avoir une traçabilité totale et une amélioration de durabilité sur la noisette, le cacao d'ici à 2020. Et nous allons tenir ces engagements", assure celui qui a pris les rênes de la filiale française en juin 2017, Jean-Baptiste Santoul. Pour les besoins de ses marques Nutella, Kinder et autres, le groupe a un rôle majeur puisqu'il achète 30% de la production mondiale de noisettes et 3% du cacao mondial. Sur l'huile de palme, dont elle achète 200 000 tonnes par an, soit 0,3% de la production mondiale, Ferrero dit s'approvisionner en filière durable, certifiée RSPO, depuis 2015. >> Lire l'article complet sur le site Le Figaro

Plastique : l'industrie de l'emballage essuie trois nouveaux revers

Une dizaine de gouvernements dont la France et le Royaume-Uni, mais aussi des investisseurs, des recycleurs comme Veolia, et surtout un panel de sociétés représentant 20% des emballages en plastique mis sur le marché à travers le monde, telles que Danone, H&M, L'Oréal, PepsiCo, Coca-Cola et Unilever... Ce sont les 250 signataires de l'"engagement mondial de la nouvelle économie des plastiques" présenté ce lundi 29 octobre à Bali, à l'occasion de la conférence "Our Ocean" et à l'initiative de la fondation Ellen MacArthur comme de UN Environment. Cet '"engagement mondial" implique l'adhésion de chaque signataire à un objectif général : celui de mettre en place progressivement une économie circulaire de ce matériau dont 8 millions de tonnes sont déversées chaque années dans les mers de la planète. Une ambition qui implique non seulement la mise sur le marché de plastique 100% recyclable, compostable, ou réutilisable avant 2025, ainsi qu'intégrant davantage de matière recyclée, mais également la réduction des objets à usage unique et l'"élimination des emballages en plastique problématiques ou non nécessaires", à travers le développement de l'éco-conception et de "nouveaux modèles de livraison", expliquent la fondation Ellen MacArthur et UN Environment. >> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Audi vise un recyclage à 95 % pour ses batteries

Alors qu'Audi s'apprête à entrer en phase de production de son premier SUV électrique, l'e-tron, le constructeur annonce être parvenu à un taux de recyclage des matériaux précieux de ses batteries (le cobalt, le cuivre et le nickel) de 95 %. Pour rappel, la réglementation européenne impose que 50 % au moins des matériaux contenus dans les batteries lithium soient recyclés. Un résultat prometteur qui n'en est pour le moment qu'à la phase de tests laboratoires puisque la durée de vie des batteries et leur utilisation en seconde vie comme solution de stockage stationnaire font que les volumes de batteries à recycler sont aujourd'hui anecdotiques. >> Lire l'article complet sur le site Automobile entreprise



Innovation

[L'industrie c'est fou] Icône de la robotique, le serpent continue d'inspirer les chercheurs

Début octobre, les acteurs de la robotique était réunis à Madrid (Espagne) à l'occasion de l'International Conference on Intelligent Robots and Systems. Des chercheurs japonais ont notamment présenté un serpent-robot, thème récurrent dans le secteur. Le biomimétisme est un genre très foisonnant dans la robotique. Un animal se détache et semble inspirer plus que les autres : le serpent. En reproduisant des formes géométriques simples, telles que des boucles, l'appareil est capable de s'entortiller autour de l'échelle et de la gravir. Les articulations du robot étant limitées et les formes reproduites assez basiques, peu de calculs informatiques sont nécessaires pour le faire bouger. Côté applications, le robot-serpent a un autre avantage : s'immiscer dans des endroits inaccessibles pour l'homme. Il pourrait ainsi prêter main forte aux secours en trouvant des personnes piégées dans des éboulements et en signalant leur position. >> Lire l'article complet sur le site L'Usine nouvelle

Grâce à IBM, l'intelligence artificielle va être utilisée pour faire des parfums

IMB Research s'est associé avec Symrise pour faire des parfums à l'aide d'une l'intelligence artificielle nommée Philyra. IBM souhaite tirer profit de cette IA non pas pour remplacer les experts qui font les parfums, mais bien pour les aider à en concevoir. Philyra est une intelligence artificielle destinée à des cibles démographiques spécifiques, suivant l'âge et la région géographique. Elle se base sur les données de vente des précédentes formules créées par Symrise, soit 1,7 millions, afin de les améliorer. Avec cet atout, Phylira serait susceptible de créer le parfum parfait pour les utilisateurs. L'intelligence artificielle s'étend peu à peu sur de nombreux domaines, et notamment celui du maquillage où il est maintenant possible de tester des palettes l'Oréal en réalité augmentée. >> Lire l'article complet sur le site Siècle digital


Commande publique

Dans l'Ouest, l'Etat s'essaie aux marchés interrégionaux

Les plateformes régionales d'achats de l'Etat (PFRA) commencent à passer leurs marchés ensemble dans les régions de l'Ouest laissées inchangées par la dernière réforme. Un moyen de répondre aux attentes de gains de la direction des achats de l'Etat qui attend beaucoup de la mutualisation interministérielle à l'échelon territorial. " Nous ne voulons pas devenir des Petits Poucets de la commande publique en comparaison avec des régions devenues bien plus grandes que nous ", indique Olivier Griess, directeur de la PFRA des Pays de la Loire, à Nantes. Depuis un an et demi, il s'est associé au Centre-Val-de-Loire pour le marché de la maintenance des autocommutateurs des centres de télécoms des ministères, ainsi que pour le transport de fonds et valeurs. >> Lire l'article complet sur le site Achat public

Lille. L'agence anticorruption saisit le parquet au sujet des frais du président de la métropole

Trois mois après l'ouverture de l'enquête préliminaire visant les dépenses de Damien Castelain, l'agence française anticorruption a effectué, jeudi 25 octobre, un signalement auprès du parquet de Lille. L'Agence française anticorruption (AFA) a effectué un signalement auprès du parquet de Lille concernant les frais du président de la Métropole européenne de Lille (MEL), près de trois mois après l'ouverture d'une enquête préliminaire, a-t-on appris jeudi 25 octobre de source judiciaire. Dans un article publié le 15 juin, le site Médiacités avançait que plus de 10.000 euros de dépenses de Damien Castelain entre janvier 2017 et mai 2018 n'avaient " pas grand chose à voir " avec ses fonctions politiques.Le site affirmait avoir épluché " quelques centaines de factures " - dont il en produisait quelques extraits - pour des parfums, services de bien-être, nuits en hôtel de luxe parisien le week-end, entre autres. >> Lire l'article complet sur le site Ouest France

Action publique 2022 : les annonces du comité interministériel

Le Premier ministre a réuni le 29 octobre 2018 un Comité interministériel pour la transformation de l'action publique. Il y a présenté la stratégie du gouvernement pour les services publics, le fonctionnement et l'organisation de l'État et la fonction publique pour la période 2018-2022. La présence des services publics dans les territoires sera revue en proposant des accueils communs et mutualisés qui pourront fonctionner grâce au développement de la polyvalence des agents. Plus généralement, l'organisation territoriale de l'État devra prendre en compte les différences et caractéristiques locales. Pour réduire les dépenses de fonctionnement, des revues de processus vont être conduites et seront rendues publiques. Il s'agit de répondre aux attentes des usagers avec le minimum de ressources. L'intelligence artificielle et les "robotic process automation" (RPA) pourront être mobilisés pour automatiser des tâches répétitives et à faible valeur ajoutée. >> Lire l'article complet sur le site Vie Publique

Dématérialisation des commandes publiques, à qui la réforme profite-t-elle plus ?

Depuis le 1er octobre 2018, les procédures ont profondément changé. Pour tout marché supérieur à 25.000 euros hors-taxes, les entreprises doivent désormais acheter puis soumettre leur dossier d'appel d'offres par voie électronique. Cette réforme a un impact économique en ce sens qu'elle occasionne une réduction systématique des coûts engendrés par le stockage des dossiers physiques. Tout ceci raccourcit le processus, surtout qu'il devient plus facile de trouver les avis de marchés publics. Guidées par la philosophie ''Time Is Money'', les entreprises cherchent toutes à optimiser le temps. Avec cette réforme, la procédure de soumission à la commande publique est allégée ; ce qui réduit le temps de traitement des dossiers. Aussi, les coûts de soumission des dossiers se sont amoindris. >> Lire l'article complet sur le site Marchés publics PME

Collectivités locales : " Diminuer les dépenses sans nuire au service rendu "

Plutôt qu'un " coup de rabot " général, repenser l'organisation et la nature des services rendus au plus près des besoins réels permet d'économiser sans réduire l'efficacité, expliquent les universitaires Sébastien Dony et François Meyssonnier dans une tribune au " Monde ". La maîtrise des dépenses publiques françaises est estimée nécessaire par la Commission européenne, la Cour des comptes française et tous les grands organismes économiques nationaux et internationaux. Des efforts sont engagés au niveau des dépenses de l'Etat ou des hôpitaux, mais cela est beaucoup moins vrai dans les collectivités locales. Pourtant, les actions de réduction des coûts menée dans certaines collectivités locales au niveau des prestations de services aux usagers semblent une voie novatrice et efficace pour diminuer les dépenses sans nuire au service rendu, au contraire. Metz a classé les jardins municipaux en quatre catégories, et des standards d'entretien spécifiques ont été fixés pour chacune d'entre elles, afin d'éviter surenchère et gaspillage. Autre exemple, les aires de jeux, qui étaient nombreuses, petites et dispersées, difficiles à entretenir et souvent vandalisées, ont été réduites en nombre et accrues en taille, ce qui permet une diminution des coûts d'entretien et de maintenance. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde


Fleet / Mobilité

Automobile : la technologie multiplierait par deux le coût des réparations

L'American Automobile Association a réalisé une étude comparative des coûts de réparation des véhicules équipés de technologies d'aide à la conduite par rapport aux véhicules traditionnels. L'addition est salée pour les véhicules dernier cri... Selon cette étude, le coût de réparation en cas de collision mineure à l'avant ou à l'arrière d'un véhicule dernier cri peut atteindre 5300 dollars, soit deux fois et demie le coût de réparation d'une voiture sans ces systèmes d'aide à la conduite. Le coût de remplacement d'un pare-brise doté d'une caméra juste derrière serait ainsi facturé 1500 dollars, soit trois fois le montant d'un pare-brise classique. En cause, le prix des composants bien sûr, mais aussi leur réglage. C'est pourquoi l'association encourage les conducteurs à bien se renseigner auprès des assurances sur les frais pris en charge en cas d'accident, il serait dommage en effet de se retrouver à devoir payer de sa poche des sommes astronomiques parce que l'assurance ne rembourse pas le remplacement de certains systèmes. >> Lire l'article complet sur le site Cnet France

Émilie Gasquet, Groupe JLO : " Les véhicules au coeur de la politique RSE "

Depuis 2014, le Groupe JLO, cabinet de conseil en RH doté d'une quarantaine de VP, enrichit sa démarche de prévention des risques santé et sécurité, avec plusieurs actions liées à la route. " Nos 110 collaborateurs se répartissent dans une douzaine d'agences. 95 % des équipes mènent des missions de conseil et sont amenées à se déplacer. Dans un cabinet de conseil, le risque professionnel le plus important reste le risque routier : il faut donc agir pour limiter les accidents de travail et de trajet. Jusqu'à présent, nos actions de prévention ont été bénéfiques, nous n'avons jamais eu d'accident grave, mais la sécurité routière était un non-sujet. Aujourd'hui, les véhicules sont au coeur de notre politique RSE, ce qui permet de maintenir un très faible taux d'accidents du travail (voir le tableau) et d'être innovant avec les moyens dont nous disposons. " explique Emilie Gasquet, secrétaire générale de JLO. >> Lire l'article complet sur le site Flotauto

Flotte d'entreprise : " La location moyenne durée permet de couvrir les besoins de mobilité immédiats "

Le groupe IFMG, en pleine expansion, a dû recourir à la location moyenne durée pour certains de ses véhicules. Benjamin Gouyon, responsable des services généraux de l'entreprise, explique comment ce type de contrat l'a soulagé. Parallèlement à ces missions de long terme, IFMG répond de plus en plus à des demandes d'interventions temporaires. " Sur un, deux ou trois mois, la location longue durée s'avère trop compliquée à gérer ", constate Benjamin Gouyon. Pour ses besoins ponctuels, IFMG a donc étudié l'offre en matière de moyenne durée et a mis en concurrence deux des principaux loueurs longue durée français. Le choix s'est fait sur la qualité de service. Pour Benjamin Gouyon, la location moyenne durée mérite d'être mieux connue, car elle aide également à se prémunir des risques, et notamment des conséquences du choix entre diesel et essence : " Dans l'attente d'une situation plus lisible, cette solution permet de couvrir les besoins de mobilité immédiats. " >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

Les constructeurs auto prêts à doubler la prime à la casse, selon François de Rugy

Les constructeurs automobiles sont d'accord pour travailler à un doublement de la prime à la conversion des véhicules polluants, assure le ministre de la Transition écologique François de Rugy le 31 octobre. Il attribue les prix élevés des carburants "principalement" à la hausse du coût du pétrole sur les marchés mondiaux. François de Rugy et le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire ont rencontré les constructeurs pour les engager à financer une "surprime" à la casse pour l'achat de véhicules non polluants, en complément de la prime à la conversion de l'Etat. "Ainsi, lorsqu'on ira dans une concession automobile, quand l'Etat donnera 2.500 euros d'aide pour l'achat de véhicules hybrides rechargeables, les constructeurs pourraient s'engager à en donner autant". Toujours selon François de Rugy, "Renault pourrait aller même plus loin et le proposer aussi pour des véhicules d'occasion."

>> Lire l'article complet sur le site L'Usine Nouvelle


Voyage d'affaires

Voyages d'affaires : vers plus de pratiques de type Airbnb ?

L'économie collaborative propose de nouvelles solutions aux voyageurs d'affaires, mais les offres ne sont pas toutes adaptées à la nécessaire maîtrise des process. Les trois quarts des entreprises n'ont pas défini de règles explicites au sujet des offres collaboratives dans leurs politiques voyages, selon l'Association française du travel management (AFTM). Pourtant, à condition de travailler avec des opérateurs préalablement sélectionnés, les avantages de ces formules ne manquent pas. Pour les transports, la possibilité d'identifier le conducteur, de tracer la course et de ne pas échanger d'espèces constitue des bons points pour les directeurs de la sécurité. En matière d'hébergement, les offres de l'économie collaborative ne se valent pas toutes. A l'AFTM, les professionnels pointent notamment l'absence d'interlocuteur sur place, et une identification du prestataire basée seulement sur du déclaratif. Ils encouragent donc vivement un encadrement. Ne serait-ce que parce que la responsabilité directe de l'entreprise est engagée en cas d'incident. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Heathrow a le parking d'aéroport le plus cher du monde

Heathrow, Gatwick et Stansted, les trois aéroports londoniens, abritent les parkings d'aéroport parmi les plus chers au monde, selon un rapport de la société britannique MyVoucherCodes. L'enquête a porté sur le coût du stationnement d'une voiture pendant une semaine dans 100 aéroports du monde entier. Parquer une voiture à Heathrow pendant une semaine vous coûtera environ 215 euros, contre environ 24 euros à l'aéroport international de Suvarnabhumi à Bangkok et environ 29 euros à l'aéroport de Dusseldorf en Allemagne. Le stationnement d'une semaine à Gatwick coûte environ 164 euros, tandis qu'une place de stationnement à Stansted coûte environ 185 euros, selon le rapport. Abu Dhabi, Zurich, Oslo, Boston, Singapour, San Francisco et Bruxelles figurent parmi les autres villes ayant des parkings aéroportuaires coûteux. Selon le rapport, le coût moyen d'une semaine de stationnement dans les aéroports du monde entier s'élève à environ 82 euros. L'information sur les coûts ne tient pas compte de possibles rabais pour les pré-réservations. >> Lire l'article complet sur le site Déplacementspros

En finir avec le calvaire des frais de déplacement

Encouragée par les demandes de plus en plus pressantes des entreprises clientes, toujours en recherche de simplification des process et de maîtrise des risques à moindre coût, l'industrie du voyage d'affaires - agences, compagnies aériennes, hôtels - cherche à adopter des solutions de paiement innovantes. Selon l'enquête " Travel Payment Study " par Payments et Amadeus, 15 % des entreprises du secteur ont déjà sauté le pas au cours des trois dernières années et près de 94,9 % projettent de le faire d'ici à 2021, dont 14,1 % de façon massive. Engagée dans cette logique, la compagnie aérienne russe S7 Airlines, basée à Novossibirsk, a annoncé en juillet le lancement d'une plate-forme blockchain pour l'automatisation de ses opérations commerciales. Résultat : le cycle de transaction - génération d'une demande de paiement, vérification de la solvabilité du compte, prélèvement des fonds et mise à jour du statut - est automatique et les règlements sont réalisés en 23 secondes, contre 14 jours auparavant. Malgré leurs atouts non négligeables, certains freins subsistent à l'adoption de ces technologies de paiement d'un nouveau genre. Les entreprises craignent pour la sécurité des données personnelles des voyageurs (78,2 %) et de leurs cartes de crédit (77,4 %), et plus généralement ont peur de risques de fraude accrus (64,1 %). >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Carrière / Management

Comment avancer dans votre carrière quand votre chef ne vous y aide pas

Pour nous aider à atteindre nos objectifs professionnels et à gravir les échelons dans une organisation, le soutien d'un mentor peut se révéler inestimable. Alors, que faire si vous n'appartenez pas aux rares chanceux travaillant pour un puissant chef qui les soutient ? Plutôt que de n'avoir qu'une seule personne sur qui compter, songez à mettre en place une équipe qui vous aidera à faire progresser votre carrière. Soyez ouvert, considérez plusieurs niveaux hiérarchiques et différentes fonctions, tant en interne qu'à l'extérieur de votre organisation. Recherchez des projets transversaux ou internes qui impliqueront ou seront présentés à ces différentes parties prenantes. Identifiez les influenceurs et proposez votre aide, et plutôt que de vous concentrer uniquement sur ce qu'ils peuvent vous apporter, pensez à ce que vous pouvez leur offrir. De même, bâtir son statut en dehors d'une organisation permet souvent de gagner en visibilité en interne. >> Lire l'article complet sur le site Harvard Business Review






la rédaction

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