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Pourquoi s'engager sur la voie de l'eAchat?

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Les solutions eAchats sont au coeur des préoccupations des acheteurs, comme en témoigne leur participation massive à la journée Ivalua On Air organisée le 13 octobre. Les témoignages - réussites et écueils - de ceux qui se sont engagés sur cette voie leur seront précieux.

Pourquoi s'engager sur la voie de l'eAchat?

Un vrai show à l'américaine. Le petite société française, Ivalua, a bien grandi et elle le fait savoir. La journée Ivalua On Air, organisée ce mardi à l'UGC Normandie et au Lido, a démontré, outre la réussite du petit éditeur devenu grand, l'intérêt manifeste des acheteurs pour les solutions achats: il y avait bien 500 personnes dans les gradins. Clients Ivalua et prospects, réunis.

Parmi les clients venus témoigner de l'intérêt d'une solution achats, et de celle-ci en particulier, Sylvie Robin Romet, directrice des achats groupe du Crédit Agricole; groupe qui a adopté la plateforme Ivalua en 2006. Une solution grâce à laquelle les achats ont pu "massifier, mutualiser et opérer des synergies" , mais aussi "mieux connaître (leurs) fournisseurs, leurs innovations et leur valeur ajoutée,- car l'outil est aussi une base de données", a souligné la directrice achats. Et d'illustrer:"Quand on n'a pas d'outil, c'est à peine si on n'a pas besoin de demander au fournisseur quel CA il réalise avec nous... Avec l'outil, on a toutes les informations nécessaires, ce qui permet de rationaliser le panel. On a une vision qualitative de nos fournisseurs, mais aussi un meilleur suivi réglementaire et contractuel" . Enfin, l'outil "aide à la mise en place d'une politique RSE".

Le Crédit Agricole, qui travaille aujourd'hui avec une version "full Web" (la V8 de la plateforme), a posé une limite: "pas plus de 10% de spécifique" . La direction achats a appris de ses erreurs passées: elle a mis la V6 au rencart après "être tombée dans le piège en ayant accepté trop de spécifique. La solution avait été peu déployée car pas adaptée à toutes les entités du groupe. On avait voulu faire plaisir à tout monde", a raconté Sylvie Robin-Romet. "Or c'est un outil pour les acheteurs." Cette fois, elle a opté pour la version standard. "Un outil complet sur étagère pour que chacun puisse faire du pick-up en fonction de ses besoins." Corollaire de ce choix: "À partir du moment où l'on prend du standard, c'est l'outil qui pilote le process".

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