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Objectif: faire de la France une pionnière sur le véhicule connecté

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Faire de l'Hexagone un champion du véhicule connecté! Tel est l'objectif affiché du ministère de l'Economie et des Finances qui a engagé une action avec les acteurs publics et privés pour faire jouer à plein le potentiel de ce secteur.

Objectif: faire de la France une pionnière sur le véhicule connecté

La connectivité est plus que jamais au coeur des préoccupations et notamment concernant les flottes automobiles. Face aux enjeux environnementaux et de sécurité, le véhicule connecté est prometteur et ouvre de nouveaux champs de fonctionnalités et de services tels que : la maintenance en temps réel, l'optimisation des déplacements et de la consommation ou encore le partage des véhicules. Autant dire un fort potentiel en terme de gains de performance.

Le marché du véhicule connecté est en plein essor. Les ventes mondiales devraient, selon les prévisions, tripler entre 2017 et 2022. Dans ce contexte, "il est essentiel que les entreprises françaises prennent toute leur place dans ce marché en plein développement". C'est en tous cas la position affichée par Christophe Sirugue, secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie. C'est pourquoi l'Etat a engagé, avec l'ensemble des acteurs privés et publics concernés, une action autour de trois axes : créer un écosystème du véhicule connecté avec en son centre PME et start-up, développer l'offre technologique via une plateforme de services automobile et enfin fédérer les acteurs autour d'un programme industriel dédié au véhicule connecté. Une équipe regroupant les acteurs de la filière automobile de la Plateforme Automobile (PFA), les administrations concernées et des représentants du monde du numérique, doit élaborer d'ici l'été une feuille de route sur les thèmes de la cybersécurité, la gestion des données ou la normalisation des infrastructures.

Le véhicule connecté implique une transformation radicale des filières actuelles de l'automobile et des services de mobilité qui doivent encore acquérir de nouvelles compétences notamment en gestion des données, cyber-sécurité ou intelligence artificielle. Mais "si la France se positionne suffisamment tôt sur ce secteur, les entreprises pourront bénéficier de performances accrues tant au niveau de la maîtrise des coûts de leur flotte que de l'optimisation des déplacements", estime le secrétaire d'Etat chargé de l'Industrie.

Coup de pouce

Christophe Sirugue a annoncé le lancement d'un volet dédié au véhicule connecté dans le cadre des appels à projets I-PME opéré par l'Ademe. Une subvention de 200 000 euros permettra ainsi aux PME et strat-up d'avancer leur projets de recherche et développement dans ce domaine.