Infographie Le BYOD fait économiser 180 000 euros aux entreprises sur 5 ans

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Selon une étude réalisée par Landesk, laisser les collaborateurs apporter leur propre matériel informatique (smartphone, tablette, etc.) permettrait aux entreprises de faire des économies non négligeables. Un point rarement abordé dans le cadre du BYOD.

" Les DSI ont tout à gagner à laisser les utilisateurs entrer dans le SI avec leur propre matériel informatique ", annonce Frédéric Pierresteguy, directeur général Europe du Sud de Landesk. Comme 81 % des entreprises autorisent le BYOD et que 39 % des collaborateurs achètent leurs propres périphériques pour travailler, les entreprises économisent chaque année des milliers d'Euros... estimés à 181 271* sur 5 ans. Une aubaine finalement pour les DSI et autres services achats.

En réalité, l'intérêt est double : financier et stratégique. En effet, en permettant aux utilisateurs de garder leurs propres outils informatiques, le collaborateur est potentiellement plus efficace et plus productif, non seulement parce qu'il connait parfaitement le matériel, maais aussi parce que ce matériel, plus récent, à la pointe de la technologie et cher (plus de 600 euros pour les derniers smartphones). Le fait d'apporter son propre smartphone ou sa propre tablette au bureau est lié à la volonté de mieux contrôler son lieu de travail : un périphérique que le collaborateur a choisi, dont l'utilisation est familière et qui offre les technologies requises pour les tâches à accomplir, apporte la confiance et les compétences nécessaires pour travailler du mieux possible dans un environnement compétitif.

Un BYOD utile pour les déplacements

Par ailleurs, seulement 8 % des employés utilisent des périphériques appartenant à l'entreprise pour un usage personnel. " La prolifération des périphériques modifie de façon significative le mode de fonctionnement des utilisateurs et des entreprises. ", explique Frédéric Pierresteguy. Des périphériques grand public très attrayants, comme les smartphones et les tablettes, deviennent essentiels pour permettre aux collaborateurs de travailler lorsqu'ils sont en déplacement. Comme ils veulent bénéficier des tout derniers modèles, ils n'hésitent pas à les payer de leur poche. D'un point de vue de la sécurité, il est également encourageant de constater que les mesures de sécurité se sont améliorées : moins de 10 % de ces périphériques ne sont pas sécurisés.

L'étude met également en évidence le fait que les entreprises restent le principal centre de contrôle concernant les licences et la conformité de ces périphériques, puisque seuls 29 % des utilisateurs reconnaissent s'en charger eux-mêmes, contre 59 % qui considèrent que l'entreprise est responsable.

A noter que l'étude porte sur 3 000 responsables d'entreprises au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, via des questionnaires sur le web lancés à la fin 2013.

*Sur la base d'une moyenne de 500 entreprises européennes

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