Mon compte Devenir membre Newsletters

Acheter ses logiciels informatiques d'occasion ?

Publié le par

Avez-vous pensé à recourir au marché de l'occasion pour vos licences informatiques ? Cette possibilité, encore méconnue, est un levier de maîtrise des coûts pour les DSI au budget maximisé par la transformation digitale des entreprises.

Acheter ses logiciels informatiques d'occasion ?

Tendance à la hausse en entreprise par les temps (durs) qui courent, l'achat et la vente de matériel d'occasion concerne de nombreuses familles d'achats : du matériel d'aménagement de bureau aux véhicules de flotte en passant - le saviez-vous ? - par les licences informatiques. Le 3 juillet 2012, un arrêt de la Cour de Justice de l'Union Européenne a en effet mis fin à l'incessibilité de ces dernières - et donné naissance, par ricochet, à un marché BtoB d'occasion dédié.

Un site Internet d'achats et de vente d'occasion spécialisé

Au niveau européen, le créneau est occupé par Softcorner. A contre courant du mode "pay-per-usage" poussé par les fournisseurs de solutions informatiques, ce pure-player constitue une place de marché où perdure le modèle des logiciels licenciés. Pour séduire, la formule a surtout de sérieux arguments économiques. Compter entre 40% et 70% en moins à l'achat par rapport au prix fournisseur. Les revendeurs apprécieront, eux, de pouvoir tirer profit de leurs actifs inutilisés. Dans les deux cas, c'est un moyen de maîtriser un budget DSI de plus en plus sollicité.

Une formule en plein essor

Autant d'arguments qui expliquent l'essor de la formule. Créée en 2014, Softcorner s'est constitué un portefeuille clients (des membres acheteurs / revendeurs) à hauteur de 700 entreprises en mai 2015. Leur profil ? Des grandes et moyennes entreprises, surtout, dont le panier moyen au cours du dernier trimestre s'élève à 20 000 euros. Soit le nombre, précisément, de licences enregistrées. Ce n'est pas tout. "Nous sommes t en train de constituer un réseau de partenaires au niveau continental pour accompagner nos clients aussi bien pour formaliser leur surplus de licences (25% des licences) que pour les aider à trouver une solution de maintenance optimisée quand ils en ont besoin" confie le PDG Habibou M'Baye.