En ce moment En ce moment

Revue de presse semaine du 05/03 au 09/03

Publié par le | Mis à jour le
Revue de presse semaine du 05/03 au 09/03

Voici une sélection d'articles parus cette semaine sur le Net, qui vous concernent directement ou indirectement car ayant trait aux achats, à la supply, à la RSE, à la relation fournisseurs, au management, aux RH, etc. Bonne lecture!

  • Imprimer

Leclerc: ses méthodes de brute pour faire plier les fournisseurs

Tout le monde craint l'arme ultime : le déréférencement partiel ou total, Code 4 et Code 9 dans le jargon Leclerc. Brossard, Lactalis ou encore la PME Jenlain s'en souviennent encore. "C'est 20% du chiffre d'affaires qui disparaît du jour au lendemain", explique l'un d'eux. En revanche, une fois l'accord entériné, Leclerc a la réputation de faire ce qu'il dit. "C'est agressif, mais au moins on sait où l'on va", confie notre fabricant de biscuits. Sauf que ce n'est pas fini ! Une fois référencé au plan national, il faut encore offrir une petite ristourne contre une présence en prospectus ou en tête de gondole dans les 16 centrales régionales Leclerc baptisées "SCA". Ce sont elles qui passent commande pour la quarantaine de magasins dont elles assurent l'approvisionnement. Enfin, dernière étape : le magasin. Et là, c'est un peu à la tête du commercial envoyé sur place et au bon vouloir de l'adhérent. Demande de produit gratuit, d'exclusivité sur une innovation ou parfois de financement du parking, tout y passe. "Je suis forcément moins sympa avec les multinationales qui font des rentabilités à deux chiffres qu'avec les producteurs locaux, avec lesquels je vais à la chasse", reconnaît Jean-Paul Pageau, adhérent à Reims.
>> Lire l'article complet sur le site de Capital

Bpost tente de mettre ses fournisseurs sous pression

Bpost a récemment envoyé par mail un courrier à "des centaines" de fournisseurs, leur proposant de lui "reverser 2% du montant facturé l'an dernier, via une note de crédit", rapportent vendredi L'Echo et De Tijd. Cette opération rétroactive, dans un souci de "réduire les coûts", selon les explications de l'entreprise elle-même, a surpris certains fournisseurs. L'un d'entre eux, qui souhaite rester anonyme, a ainsi confié à l'Echo qu'il avait d'abord cru à un "fake mail". Pour ce fournisseur, la pratique "ressemble à du chantage", et il est "hors de question de verser le montant", qui est précisé avec exactitude dans le courrier de chaque fournisseur. L'envoi du courrier électronique est confirmé par bpost. "Nous avons en effet demandé une réduction", explique le porte-parole Baudouin de Hepcée. "Mais ce n'est bien entendu pas obligatoire." Si c'est une première chez bpost, de nombreuses grandes entreprises suivent cette pratique, assure-t-il. "Nous privilégions des relations durables et équilibrées avec nos fournisseurs et nous essayons d'aligner autant que possible les contrats sur les conditions commerciales courantes.
>> Lire l'article complet sur le site Tendances Trends

Supply chain

Des usines plus robotisées, des coûts moindre, des ventes en hausse

Interview de Alexandre Saubot, président de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) - "Les usines continuent de créer de l'emploi. Tout d'abord parce qu'il faut des personnes pour surveiller, entretenir, gérer les machines. Certes, la main-d'oeuvre peut être moins nombreuse pour un volume de production donné mais en améliorant la qualité et en contenant les coûts, la robotisation permet d'augmenter les ventes. Cela génère en retour des créations de postes, par exemple des commerciaux pour vendre les produits. K-Line, un fabricant de fenêtres en aluminium qui va créer 300 emplois dans l'Ain , est un bon exemple. La modernisation de leur production a réduit temporairement la main-d'oeuvre nécessaire pour produire chaque fenêtre. Mais elle a aussi permis une meilleure qualité et des coûts moindres, et donc des ventes en hausse. Au final, l'emploi total a progressé dans cette entreprise."
>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les camions autonomes d'Uber entrent en service pour transporter des marchandises

La firme américaine a annoncé que ses camions autonomes étaient désormais en service sur les autoroutes de l'Arizona pour transporter des marchandises sur de longues distances. Cependant, un chauffeur est tout de même présent à bord du véhicule pour assurer certaines manoeuvres et reprendre le volant le cas échéant. Ces camions autonomes circulent pour le compte des clients du service Uber Freight. Lancée en mai 2017, cette application est exclusivement dédiée au fret. Elle permet en effet de mettre en relation les entreprises ayant besoin de livrer des marchandises et les camionneurs indépendants ou non. Uber a indiqué que sa filiale Advanced Technologies Group menait des tests dans l'Arizona depuis novembre dernier. Cependant, le groupe dirigé par Dara Khosrowshahi n'a pas divulgué le nombre de camions autonomes en circulation ou le nombre de trajets effectués depuis leur mise en service.
>> Lire l'article complet sur le site de Frenchweb

Du picking robotisé chez Geodis aux États-Unis

Afin d'améliorer la productivité d'un distributeur en ligne de vêtements tout en palliant aux problématiques de main d'oeuvre qui touchent actuellement les États-Unis dans le secteur de la logistique, l'opérateur Geodis a fait appel au fabricant Locus Robotics. Le projet : la mise en place d'un nouveau mode de préparation de commandes faisant appel à 30 robots mobiles autonomes et collaboratifs. Déployés dans un site de 13 000 m² situé à Indianapolis et gérant plus de 30 000 références, ces robots recueillent désormais 80 % des unités d'une commande en picking, qu'ils portent pour les opérateurs.
>> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Commande publique

Restauration collective : l'achat bio ou local, c'est possible

Des plats cuisinés à partir d'aliments de qualité, en restauration collective, est le rêve de tout convive, petit ou grand. Les gouvernements successifs cherchent à le réaliser. Dernier projet en date : atteindre 50% de produits bios ou locaux d'ici 2022. La tâche sera ardue pour les acteurs publics. Certains ont, néanmoins, déjà entrepris des actions afin de favoriser cet approvisionnement. Plusieurs collectivités, membres de l'association Réseau Grand Ouest (RGO), ont modifié leurs pratiques d'achat pour essayer d'arriver à leurs fins. "L'engagement d'atteindre 50 % de produits bios ou locaux en restauration collective d'ici 2022 (...) nous permettra de repenser territorialement notre alimentation et d'accompagner la nécessaire restructuration de certaines filières...", dixit le Président de la République, lors de son discours aux états généraux de l'alimentation en octobre dernier.
>> Lire l'article complet sur le site de achatpublic.info

Achats hospitaliers: l'Assemblée nationale pointe le manque de formation des acheteurs

La mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (Mecss) de l'Assemblée nationale a pointé le 21 février des carences dans la formation des acheteurs hospitaliers à l'occasion d'une audition sur la politique d'achats des établissements de santé. (...) En outre, "Les établissements ne disposent que très rarement d'un système d'information dédié à l'achat. Même les CHU qui ont fait évoluer leur organisation interne, comme celui de Limoges, n'ont pas encore adapté leurs outils informatiques", faisait apparaître la Cour des comptes dans son rapport d'octobre 2017.
>> Lire l'article complet sur le site de Techopital.com

Mise en ligne des documents de consultation : "Hâtez-vous lentement"

Citant Nicolas Boileau dans l'Art poétique : "Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage, vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, polissez-le sans cesse, et le repolissez, ajoutez quelquefois, et souvent effacez", Arnaud Latrèche, Vice-président de l'Association des acheteurs publics alerte sur l'échéance du 1er octobre 2018. A cette date, les documents de la consultation devront être mis à la disposition des opérateurs économiques dès la publication de l'avis d'appel public à la concurrence.
>> Lire l'article complet sur le site de La Gazette des communes

Véhicules propres : des achats publics à petite vitesse

Comment se porte le marché des véhicules à faibles émissions de CO2 ? Alors que la commande publique est censée constituer un levier pour le développement de ce secteur, et bien que des entités comme la Préfecture de Paris et Nîmes Métropole transforment leur parc, les acheteurs ne semblent pas avoir appuyé sur l'accélérateur. A l'UGAP, principal fournisseur du secteur public, les ventes plafonnent à 7,5% de véhicules 100% électriques commandés en 2016 et 2017.
>> Lire l'article complet sur le site Achatpublic.info

Le GIP Maximilien investi d'une mission d'observatoire des clauses sociales

l'introduction de clauses sociales dans les marchés publics permet bel et bien d'imposer des objectifs d'insertion dans la commande publique. Le groupement d'intérêt public Maximilien, qui réunit 200 acheteurs publics d'Ile-de-France, est particulièrement investi dans l'ouverture des marchés aux structures d'insertion et entreprises de l'ESS. Il lance en 2018 un observatoire des clauses sociales afin d'apprécier et d'exploiter les marges de progression de la commande publique responsable. A l'heure où la dématérialisation de la commande publique retient l'attention, une autre transformation, plus discrète, reconfigure à la marge les marchés publics et leur exécution. Il s'agit de mobiliser le levier de la commande publique pour favoriser l'insertion et le retour à l'emploi des personnes en difficulté sociale et professionnelle.
>> Lire l'article complet sur le site de Au service des territoires

Travel

Les voyages d'affaires modelés par la data et l'intelligence artificielle

Chatbot de conseils, réservation de voyage par smartphone ou alertes en cas de perturbations... Les technologies s'immiscent à chaque étape d'un voyage d'affaires. Pour les gestionnaires de séjour, obligés de répondre aux attentes digitales des professionnels, l'intelligence artificielle (IA) et la personnalisation des offres sont devenues un élément clé. (...) Au coeur de ces nouvelles offres : la data. Cette dernière force les gestionnaires de voyages, qui doivent gérer à la fois les demandes des entreprises dans le cadre des politiques voyages et les souhaits des collaborateurs, à repenser leur stratégie. "Dans une logique axée big data, nous avons créé un data lake stockant les données structurées pendant sept ans et nous avons réorganisé les équipes et les outils pour faire de la visualisation et des prédictions", détaille Christophe Tcheng.
>> Lire l'article complet sur le site de Alliancy

RSE

Lego fabrique ses premières pièces faites de plastique d'origine végétale

Cette production concerne des pièces représentant des feuilles, des buissons ou des arbres qui seront faites de polyéthylène (PE) végétal à base de canne à sucre, un bioplastique présenté comme souple, durable et flexible. Ce matériau recyclable, qui se substitue au plastique dérivé du pétrole, est déjà employé par des fabricants des sacs d'emballage ou de bouteilles. "Les éléments ont été testés pour s'assurer que le plastique végétal répond aux normes élevées de qualité et de sécurité du groupe" précise-t-on chez Lego. "Les enfants et les parents ne remarqueront aucune différence dans la qualité ou l'apparence des nouveaux éléments, parce que le polyéthylène à base de plantes a les mêmes propriétés que le polyéthylène conventionnel", a ajouté le responsable en charge de la responsabilité environnementale.
>> Lire l'article complet sur le site de BFM

Quand Chanel abat des arbres pour quelques heures de défilé... c'est le bad buzz

Fréquemment mise en cause pour son goût pour les fourrures et déjà ciblée pour de précédents décors (un vrai "morceau" de banquise, un lion...), Chanel manque encore son coup. La célèbre maison de couture a en effet choisi de réaliser un décor "nature", avec de vrais arbres, pour son défilé haute couture du 6 mars. Résultat : des arbres, parfois centenaires, abattus pour quelques heures de show. Promotion de la diversité des forêts françaises, invitation au retour à la nature, volonté de se donner une image de marque éco-responsable... Quelles que soient les motivations de Chanel, c'est raté. Car la nature, ce ne sont pas des arbres coupés en forêt, transportés en camion pour être mis en scène, puis envoyés à la benne à ordures.

>> Lire l'article complet sur le site de France nature environnement

La politique RSE joue sur la réputation d'une entreprise

90% des Français déclarent apprécier davantage les groupes qui ont une bonne politique de RSE (responsabilité sociale et environnementale des entreprises) que ceux qui se désintéressent de cette question, selon une enquête publiée par le cabinet Denjean & Associés, fin février. Dans le détail, 88% sont d'accord pour affirmer : "Si j'apprenais qu'un grand groupe que j'apprécie a une bonne politique de RSE, mon opinion sur lui deviendrait encore meilleure", souligne l'enquête. Et pour 67% des personnes questionnées, découvrir qu'un groupe mal considéré mène une bonne politique de RSE redorerait son image. A l'inverse, aux yeux de 82% des Français, apprendre qu'un groupe a priori bien considéré mène une mauvaise politique de RSE ternirait l'opinion qu'ils ont de lui.
>> Lire l'article complet sur le site de l'AGEFI

Environnement de travail

En Suède, des entreprises rendent le sport obligatoire au travail

Profiter de sa pause déjeuner pour faire un peu de sport n'a rien d'étonnant dans beaucoup de pays occidentaux. Mais en Suède, des employeurs poussent cette pratique à l'extrême en rendant le sport obligatoire au travail. La marque de vêtements Björn Borg, créée par l'ancienne gloire du tennis suédois, en fait partie. Chaque vendredi, c'est le même rituel: les employés quittent le siège stockholmois de la griffe pour un centre sportif du quartier. Impossible d'y couper: l'heure d'entraînement hebdomadaire est devenue obligatoire depuis plus de deux ans, à l'initiative du directeur-général Henrik Bunge, un quadragénaire aux mensurations de lutteur bulgare. "Si on ne veut pas faire de sport et être intégré à la culture de l'entreprise, on s'en va", pose sans ciller ce dernier. Mais qu'on se rassure, personne n'a claqué la porte à cause de l'heure de sport obligatoire, ajoute-t-il. L'objectif affiché est clair: productivité, rentabilité et convivialité.
>> Lire l'article complet sur le site du Huffingtonpost

Bureaux : le Syndicat de l'éclairage rappelle les fondamentaux

Le recours à un professionnel devient d'autant plus important que les bureaux changent de forme. "Aujourd'hui, le site entier devient un espace de travail, remarque Julien Arnal, président du Syndicat. Dans cette configuration, les luminaires doivent être suffisamment flexibles pour répondre aux demandes occasionnelles des occupants. Et les diodes électroluminescentes (LED) possèdent cette propriété." Au-delà du respect de la législation, la taille réduite de ces composants électroniques ouvre aussi de nouvelles voies de diffusion des photons. Toutes les surfaces peuvent maintenant se substituer au traditionnel plafonnier. C'est l'occasion de créer une esthétique forte, symbolique d'une entreprise. "Les possibilités se trouvent démultipliées. On peut imaginer des traitements de l'espace complètement différents", ajoute le président.
>> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Fleet

Automobile : alerte rouge sur le front du CO2

Très attendu, le chiffre vient d'être publié. Et il n'est pas bon. Les émissions de CO2 des voitures neuves immatriculées en Europe sont reparties à la hausse l'an dernier, après plus de deux décennies de baisse. Selon l'analyse menée par l'institut Jato Dynamics dans 23 pays européens, elles ont atteint 118,1 grammes par kilomètre en 2017, contre 117,8 g/km en 2016. On savait déjà que la tendance s'était inversée sur des pays comme la France , la Grande-Bretagne, ou l'Allemagne. On a désormais confirmation que c'est aussi vrai à l'échelle européenne. Pour Bruxelles, il s'agit là d'un gros revers. Alors même que la Commission européenne est en plein travail sur la définition de nouveaux objectifs de réduction du CO2 à horizon 2030, l'objectif fixé pour 2021 (95 grammes en moyenne) est bel et bien en train de s'éloigner.
>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Automobile : les flottes d'entreprise peinent à se convertir à l'électrique

Si les entreprises sont à la traîne sur l'électrique, c'est parce qu'elles raisonnent différemment des particuliers. Le premier critère reste le coût d'utilisation des véhicules. Or, celui-ci reste souvent plus élevé pour une voiture électrique que pour un diesel ou un essence. L'Observatoire du véhicule d'entreprise estime ainsi le coût de revient d'une Renault Zoé (le modèle électrique le plus vendu en France) à 0,419 euros par kilomètre, contre 0,387 euros pour une Clio essence et 0,385 euros en version diesel. Tous les coûts engagés pendant la durée de possession de la voiture sont pris en compte (prix d'achat, fiscalité, financement, valeur de revente, assurance, entretien...). Dans son rapport annuel, l'Observatoire souligne que "la dépréciation de la Zoé reste supérieure à celle des modèles thermiques, le coût de l'énergie est impacté par la location de la batterie (plus de 4.700 euros sur 48 mois), l'infrastructure de recharge et le coût de la recharge elle-même". Le principal problème de la Zoé vient donc du coût de location de la batterie. Un handicap que ne subissent pas d'autres modèles, comme la Volkswagen e-Golf dont la batterie est incluse dans le prix de vente. L'autre obstacle au développement des voitures électriques en entreprise, c'est l'autonomie.
>> Lire l'article complet sur le site de Europe1


RH/ Management et... autres!

Les femmes gèrent mieux l'argent du couple

En matière d'argent, les clichés ont la dent dure ! Ils veulent que les femmes soient plus dépensières que les hommes. Pourtant, la réalité est toute autre : les hommes entre 25 et 34 ans sont bien les champions du découvert bancaire, selon une étude de Meilleurtaux et Meilleurbanque publiée, à l'occasion de la journée de la femme. Au sein des couples de 35 à 49 ans, deux femmes sur trois se prévalent de gérer les comptes ! Mais en vieillissant, l'homme semble se charger des rendez-vous avec la banque. Sous l'effet des recompositions familiales, la solution du " chacun son compte " est adoptée par la majorité des couples. Et, " bien qu'il y ait une inégalité de revenu entre les femmes et les hommes, la règle semble être la division par deux des dépenses, ce qui pénalise donc les femmes ", souligne Maxime Chipoy, responsable de Meilleurebanque.com. En matière de loisirs, c'est également Madame qui décide ! Si 72 % des hommes disent les choisir en concertation, 33 % des femmes (contre 21 % des hommes) disent en être généralement l'instigatrice.

>> Lire l'article complet sur Le Particulier.Le Figaro

Mon travail m'empêche de dormir, que faire?

Près d'un salarié sur trois interrogés par Sociovision pour l'institut de prévoyance Malakoff Médéric disaient avoir ressenti des troubles de sommeil au cours des 12 derniers mois. Un taux élevé. Dormir est pourtant un temps de récupération incontournable pour le système nerveux. Or, les soucis d'ordre professionnel peuvent le perturber. La nuit, les idées sont toujours plus noires. D'où l'intérêt de lâcher prise physiquement et mentalement avant de se coucher.
>> Lire l'article complet sur le site de L'Express


la rédaction

La rédaction vous recommande

Sur le même sujet