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Revue de presse achats (Semaine du 6 au 10 novembre 2017)

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Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine? Pas de souci. Voici une compilation d'articles (très intéressants!) parus sur le Net, qui ont trait aux achats et à leur écosystème, ou à votre fonction de manager et carrière.

Revue de presse achats (Semaine du 6 au 10 novembre 2017)

"Made in France" : la preuve par SEB

Est-il possible de fabriquer des fers à repasser en France en restant compétitif face à la Chine ? En Isère, l'usine de Pont-Evêque relève un défi compliqué.
Dans cette vallée de la Gère qui fut longtemps un haut lieu de la forge et du textile, la deuxième moitié du XXe siècle est tombée comme un couperet. Les faillites se sont succédé. Seules ont tenu bon une fabrique de cordes pour la montagne, une papeterie, et surtout l'usine SEB, que tout le monde appelle encore l'usine Calor. "C'est une des rares entreprises à avoir investi et à s'être internationalisée, alors que les grandes familles industrielles de la région n'ont pas su prendre le virage", constate la maire de Pont-Evêque, Martine Faita.

>> Lire l'article complet sur le site du Monde

Un sous-traitant d'Airbus accusé de fraude sur le contrôle de pièces mécaniques

Des A380, A350 et A320 volent-ils avec des pièces dont la qualité n'aurait pas été correctement vérifiée ? La question se pose après les témoignages recueillis par Le Monde auprès de salariés d'un sous-traitant du groupe Airbus, la Société nouvelle d'eugénisation des métaux (SNEM), installée à Montreuil (Seine-Saint-Denis) et spécialisé dans le traitement de surface de pièces en acier, alliage d'aluminium et titane. Ils décrivent des pratiques frauduleuses dans le processus de contrôle des pièces mécaniques que la SNEM traite pour le groupe aéronautique européen depuis plus de vingt-cinq ans. Jusque fin 2014, l'entreprise n'aurait pas respecté les règles en matière de contrôle non destructif (CND), une opération qui consiste à vérifier l'état d'intégrité d'une pièce grâce, notamment, à la méthode dite du ressuage qui permet de révéler la présence d'éventuelles fissures par application d'un liquide fluorescent.

>> Lire l'article complet sur le site du Monde

Une supply chain plus responsable réduit les risques pour les entreprises

Souvent, ce n'est pas dans le coeur de métier de l'entreprise que se situe son risque, mais dans sa supply chain. La cause de cette tendance ? D'abord la complexification des supply chain des entreprises : dans un monde globalisé, identifier et contrôler ses fournisseurs est de plus en plus complexe. Ensuite, une tendance de fond : les consommateurs veulent savoir ce qu'il y a dans ce qu'ils achètent. De ce fait, de plus en plus d'enquêtes sont menées sur ces sujets, afin de répondre au besoin croissant de transparence des clients. Et comme désormais l'information circule plus vite, les scandales et les bad buzz s'enchaînent. Pour l'entreprise qui ne maîtrise pas bien la responsabilité de sa supply chain, cela signifie plus de risque-image, mais aussi plus de risque stratégique : si un fournisseur clé est mis en cause, il faut le remplacer, sans pour autant briser la continuité de la chaîne de production. Cela peut nécessiter des investissements importants, voire des délocalisations complètes et une réorganisation de la chaîne d'approvisionnement. Face à ces constats, de plus en plus d'entreprises semblent conscientes qu'investir dans la responsabilité de leur supply chain est un gage de stabilité et une forme fondamentale de gestion des risques.

>> Lire l'article complet sur le site de e-RSE

La note désespérée d'ouvriers travaillant pour un fournisseur de Zara

Des ouvriers du textile ont laissé des mots sur des vêtements pour interpeller les clients sur leurs conditions de travail en Turquie, rapporte Mashable. Les ouvriers racontent que leur entreprise, qui a mis la clé sous la porte du jour au lendemain, leur doit trois mois de salaire. Le sort de ces ouvriers du textile a déjà beaucoup fait réagir. Ainsi, 20 000 personnes ont déjà signé la pétition sur change.org qui appelle l'entreprise Bravo à rémunérer ses salariés. Les entreprises Next et Mango sont également interpellées puisque les 140 ouvriers à l'origine de la pétition affirment également les fournir en produits textiles. Ces derniers rappellent que ces grandes marques à la renommée internationale, et à qui revient une grande partie des bénéfices des ventes de vêtements, doivent s'assurer que les produits vendus sont réalisés dans des conditions équitables. Certaines d'entre elles, comme Zara, s'y sont engagées en signant des accords internationaux sur les droits des ouvriers de leurs fournisseurs.

>> Lire l'article complet sur le site du Point

Opel veut réduire ses coûts pour être rentable d'ici à 2020

Le plan d'économies d'Opel permettra de réduire les coûts "de 700 euros par voiture", a estimé son p-dg, Michael Lohscheller, lors d'une présentation au siège de Rüsselsheim en Allemagne. Grâce à des synergies avec PSA de 1,1 milliard d'euros d'ici à 2020 et 1,7 milliard d'ici à 2026, le point mort financier devrait être abaissé à 800.000 véhicules par an, a-t-il indiqué.

>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Les cours des matières premières se calment

Après une année marquée par le rebond des prix de l'énergie (+ 23,7% entre 2016 et 2017, tous produits confondus) et des métaux et minerais (+ 22,4%), ceux-ci devraient se stabiliser au cours des prochaines années, selon les dernières prévisions de la Banque mondiale.

>> Lire l'article complet sur le site de l'Usine Nouvelle

Amélioration des relations entre consultants et acheteurs

La moitié de l'offre de beurre a disparu des rayons, une situation inédite. En cause, l'épreuve de force entre industriels et distributeurs.
"Il n'y a pas de pénurie de beurre, mais une communication mensongère des grandes surfaces", ont martelé de leur côté des agriculteurs mobilisés régionalement par les syndicats agricoles FNSEA et Jeunes Agriculteurs (JA) vendredi 3 novembre. Selon JA, "la grande distribution, confrontée à une hausse du prix du beurre, refuse de s'approvisionner", ce qui conduit à une "prise en otage des consommateurs". Pour Benoît Rouyer, économiste au Centre national interprofessionnel de l'économie laitière (CNIEL), "il y a eu une opération de théâtralisation orchestrée par la grande distribution".

>> Lire l'article complet sur le site du Monde

Plastiques : Carbios et L'Oréal créent un consortium sur le biorecyclage

La société de bioplasturgie Carbios et le groupe L'Oréal ont signé un accord de collaboration sur les cinq prochaines années pour la création d'un consortium visant à l'industrialisation de la bio-recyclage. Ouverte à d'autres industriels, cette collaboration prévoit que les membres du consortium bénéficient du procédé innovant de recyclage enzymatique des plastiques développé par Carbios.

>> Lire l'article complet sur le site de Formuleverte

Bientôt, le métro de Mexico roulera grâce aux déchets

En 2020, une usine de valorisation des déchets, construite et gérée par Veolia, permettra à la capitale mexicaine de traiter un tiers de ses ordures, tout en produisant de l'électricité verte. La première installation de ce type en l'Amérique latine.

>> Lire l'article complet sur le site de #Living Circular (Veolia)

Innovation

Pour se transformer, Leroy Merlin pratique l'innovation sous contrainte

La cellule Start de Leroy Merlin se présente comme un facilitateur d'innovation. Elle vise à favoriser la collaboration avec les start-up et est à l'origine d'un nouveau programme d'intrapreneuriat. Dans les deux cas, les collaborateurs doivent travailler sous contrainte et piloter leurs projets en fonction des données. Au total, depuis deux ans, Leroy Merlin a travaillé étroitement (c'est-à-dire au-delà de la simple expérimentation) avec une vingtaine de start-up sur des sujets allant du dernier kilomètre de la livraison à l'analyse de données en magasin en passant par la prévision de ventes météo-sensibles. Dans certains cas, l'enseigne de bricolage a même poussé la collaboration plus loin en montant au capital de la start-up. En revanche, le spécialiste du bricolage n'a pas souhaité développer son propre incubateur. "Plutôt que de faire du start-up washing, nous avons souhaité appréhender le sujet de manière plus profonde en créant des histoires avec les start-up, en sachant trouver des collaborations win-win avec elles", raconte Stéphanie Hajjar.

>> Lire l'article complet sur le site de l'UsineDigitale

Une intelligence artificielle pour faire de la bière

Carlsberg et Microsoft s'allient pour un projet incongru : créer une I.A. capable d'imaginer de nouvelles bières !
Ou quand l'amour de la bière permet des prouesses technologiques... Carlsberg, en partenariat avec l'Interdisciplinary Nanoscience Center (iNANO) de l'université d'Aarhus, s'est lancé dans un projet d'envergure : les équipes ont pour objectif de développer des capteurs capables de prédire toutes les nuances et arômes d'un breuvage, avant qu'il ne soit créé. Une telle innovation permettrait de réduire les coûts et le temps passé à développer de nouvelles formules, en sélectionnant les bonnes combinaisons de levures grâce à des capteurs, avant de composer la bière. Aujourd'hui, il n'existe aucune technologie capable de déterminer rapidement de bonnes combinaisons de saveurs, et les chercheurs-ses pensent que le projet pourrait s'appliquer à d'autres secteurs, comme l'alimentaire ou le pharmaceutique, par exemple. Du côté des partenaires, on note la présence de Microsoft qui a fourni aux équipes des logiciels avancés en matière d'intelligence artificielle, et de l'Innovation Fund Denmark qui soutient le projet d'un point de vue financier.

>> Lire l'article complet sur le site L'ADN

Commande publique

La banqueroute n'interdit pas de soumissionner à un marché public

Le délit de banqueroute, commis dans le cadre d'une procédure de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire, n'est pas inscrit dans la liste des interdictions de soumissionner à un marché public. Un acheteur public ne peut donc exclure un candidat pour ce motif.

>> Lire l'article complet sur le site du Moniteur


A Dijon, Suez consacre son rôle d'intégrateur dans la gestion des ressources

Dans le cadre du consortium qui a remporté un contrat de gestion connectée de l'ensemble des services publics de Dijon Métropole, le spécialiste de l'eau et des déchets sera chargé de l'intégration des données dans un centre unique de pilotage urbain. Un rôle qui selon le groupe correspond parfaitement à son savoir-faire ainsi qu'à sa vision de l'avenir.

>> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

2018, une année "historique" en termes d'achat public

Achat public innovant, consécration du sourcing, MPS, dématérialisation, DUME, données essentielles, Open Data mais également Loi Sapin 2, Loi Nôtre, Loi Santé (impact sur la fonction achat des établissements de santé) sont autant de décisions qui conduiront à une rapide concentration, mutualisation voir externalisation de l'achat public et in fine à sa professionnalisation. Un achat public maîtrisé, mesuré et piloté beaucoup plus agile et au service d'un ensemble de politiques publiques (accès des PME, insertion sociale, performance environnementale, digitalisation du service public...).

>> Lire l'article complet sur le site de Weka

Fleet management

Véhicules d'entreprise : la mobilité électrique entre en jeu

L'arrivée des véhicules électriques dans les entreprises questionne l'usage et le modèle économique des flottes. Pour l'instant, des dispositions fiscales sont mises en place pour leur donner l'avantage. Mais les véhicules électriques séduisent rapidement et pour longtemps.

>> Lire l'article complet sur le site de ActuEnvironnement

Vers de nouveaux seuils de CO2 pour l'automobile en 2030

L'échéance était attendue, mais la pilule risque d'être difficile à avaler pour les constructeurs automobiles. Bruxelles veut réduire de 30 % les émissions de CO2 d'ici 2030, par rapport à celles émises en 2021 en laboratoire et sur route ouverte. Un objectif jugé trop ambitieux par l'industrie auto, qui pointe également la faible pénétration du véhicule électrique faute d'infrastructures.

>> Lire l'article complet sur le site de l'OVE

L'innovation dans le secteur des services financiers

Il n'est peut-être pas évident de l'extérieur de savoir comment l'approvisionnement dans le secteur des services financiers innove, mais quand on réunit un groupe de chefs de file de l'industrie, on se rend vite compte qu'ils repoussent les limites. Au Procurement Leaders' Financial Services Executive Briefing, qui s'est tenu à Boston, Michael Lofgren, CPO à BMO Harris Bank, Meghan Truchan, directeur des achats de Bain Capital, Kenny Cheung, CPO de la Banque mondiale, et Steve Hrubala, responsable mondial de l'approvisionnement et de l'approvisionnement stratégique du Carlyle Group, ont expliqué la façon dont ils innovent dans des organisations qui ont longtemps été considérées comme traditionnelles. Meghan Truchan a par exemple expliqué comment elle emmène les fournisseurs dans des conversations stratégiques afin d'en tirer le maximum de connaissances. "Nos fournisseurs approvisionnent d'autres sociétés dans l'industrie", a-t-elle déclaré. "Cette connaissance et ce point de vue sont vraiment précieux."

>> Lire l'article complet sur le site de Procurement Leaders

Carrière / RH

Les 7 idées à retenir de... "De l'absurdité d'être accro au boulot"

Condensé de contradictions, l'entreprise est le temple du compromis. Il existe des clefs pour diminuer le nombre et la violence des situations toxiques. Parmi les situation dénoncées: on retiendra "Avoir le nez dans le guidon ne permet pas de se préparer aux virages" ou "travailler durant des heures indues risque d'être contre-productif". Et parmi les conseils: "Les expériences familiales enrichissent la sphère professionnelle" ou "Résistons à certaines utilisations abusives des technologies et à celles qui s'avèrent trop chronophages"...

>> Lire l'article complet sur le site des Echos Executives

[Dossier] Comprendre le phénomène des cadres en quête de reconversion (et de sens)

Ils ont fait HEC, Sciences Po et autres Essec. Ils ont travaillé pour une multinationale ou une entreprise du CAC 40. Et pourtant, ils ont tout quitté pour redonner du sens à leur quotidien. Adieu salaire confortable et poste stable, bonjour épanouissement professionnel, relationnel et actes concrets. Zoom sur le phénomène grandissant des cadres qui désertent les open spaces pour se reconvertir dans un domaine radicalement différent.

>> Lire l'article complet sur le site de La Tribune