Mon compte Devenir membre Newsletters

Revue de presse achats (Semaine du 4 au 8 décembre)

Publié le par

Vous n'avez pas eu le temps de surfer sur le Web cette semaine? Pas de souci. Voici une compilation d'articles (très intéressants!) parus sur le Net, qui ont trait aux achats et à leur écosystème, ou à votre fonction de manager et carrière.

Revue de presse achats (Semaine du 4 au 8 décembre)

Lait : Bel s'engage sur un prix d'achat annuel

Le groupe Bel, connu pour sa Vache qui rit ou son Babybel passe un accord pour mieux rémunérer les producteurs de lait. Il va payer le lait 35 centimes le litre en 2018. Un complément de 2,1 centimes sera versé pour encourager une alimentation naturelle des vaches. Bel va donner de la visibilité à ses fournisseurs de lait. Le fromager a signé avec les producteurs de l'ouest un accord leur garantissant le prix du lait sur l'ensemble de l'année 2018. C'est le premier accord de ce type dans l'industrie du lait en France, où le prix du lait varie chaque mois selon les entreprises et en fonction du marché, ce qui crée des situations de grande tension au sein de la filière. Aux termes de l'accord signé avec Bel, les éleveurs percevront un prix moyen annuel de 35 centimes du litre en 2018. C'est une hausse de 7 % par rapport à l'année 2017 (32,7 centimes), considérée comme difficile. 2016 et 2015 avaient par contre été des années de crise profonde, où le prix a atteint un point bas historique de 25,6 centimes chez Lactalis.

>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Quatre champions de la beauté s'allient pour évaluer leurs fournisseurs

Quatre champions mondiaux de la beauté ont décidé de s'allier pour améliorer leurs pratiques en matière de développement durable. Après deux ans de discussions, L'Oréal, Yves Rocher, Clarins et l'américain Coty sont tombés d'accord pour échanger sur la façon de travailler de leurs fournisseurs en matière environnementale et sociale. Une démarche nouvelle dans le secteur, qui témoigne de l'importance de l'enjeu en termes d'image, mais aussi d'un point de vue économique. Ces 4 groupes représentent une puissance d'achat combinée de plus de 10 milliards d'euros. Cette collaboration va se faire via la plateforme EcoVadis. Une entreprise de notation, qui a déjà réalisé ce travail dans la chimie. Dans un premier temps plus d'un millier de sous-traitants vont être répertoriés, dans le domaine des matières premières et des emballages. Avant une montée en puissance progressive. L'Oréal à lui seul travaille avec plus de 50.000 fournisseurs dans le monde.

>> Lire l'article complet sur le site des Echos


Partenariat à l'achat entre Carrefour et Fnac Darty

Les groupes de distribution Carrefour et Fnac Darty ont annoncé avoir signé un partenariat pour négocier ensemble leurs achats de produits électroménagers et électroniques grand public en France. Cet accord de coopération devrait être effectif pour les négociations de 2018 avec les fournisseurs, indique dans un communiqué Carrefour, qui précise que les deux groupes "maintiendront leurs politiques commerciales propres".

>> Voir l'article sur le site du Figaro Economie

Les dépenses marketing de 2018

Le marketing numérique a le vent en poupe : d'après une enquête menée à travers le monde par le site Cognito auprès de 165 professionnels de la communication et du marketing, les dépenses liées au numérique devrait être majeures en 2018. Premier poste de dépenses, la création de contenu, suivi du marketing en ligne, cités respectivement par 61 % et 57 % des répondants. Les réseaux sociaux continuent de gagner en importance auprès des professionnels, puisque 52 % d'entre eux comptent y allouer une part de leur budget. À l'inverse, la communication d'entreprise, plus traditionnelle, ne remporte les faveurs que de 42 % des professionnels interrogés.

>> Lire l'article complet sur le site Statista

RSE

Le risque climatique est une réalité pour les groupes français

Le réchauffement climatique donne du souci aux grandes entreprises françaises et rares sont celles, désormais, qui s'en cachent. Lorsqu'on examine les 250 premières sociétés du monde, le " G250 ", les 20 groupes français présents dans le classement "sont 90 % à faire apparaître les risques induits par le changement climatique dans leur rapport annuel", indique une étude KMPG publiée ce jeudi. Un score qui place la France en position de leader incontesté. Les deux autres pays les plus impliqués dans ce type de reporting, l'Allemagne et la Grande-Bretagne, arrivent très loin derrière : respectivement 61 % et 60 % de leurs "majors" renseignent leurs actionnaires sur leur exposition au risque climatique.

>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Huit grandes entreprises dégainent 50 millions d'euros pour le climat

Danone, Crédit Agricole, Hermès, Firmenich, Michelin, SAP, Schneider Electric et Voyageurs du Monde consacreront 50 millions d'euros avant fin 2017 et 50 millions courant 2018 pour financer des projets de reconstitution d'écosystèmes et d'agroforesterie dans les pays en voie de développement. Le marché du carbone est un dispositif au niveau mondial dont l'objectif est très simple de prime abord : les pollueurs doivent compenser les dommages qu'ils occasionnent à l'environnement. Concrètement, une entreprise qui rejette des gaz à effet de serre dans le cadre de son activité doit réaliser (ou faire réaliser) des projets qui permettront de réduire d'autant leur présence dans l'atmosphère. Ces projets peuvent être mis en oeuvre dans le même pays ou bien dans un tout autre pays, à l'autre bout du monde, car le dispositif est international.

>> Lire l'article complet sur le site de Consoglobe


Patagonia veut attaquer l'administration Trump en justice

La marque militante n'a pas froid aux yeux. Après que le président américain a annoncé qu'il amputerait deux régions protégées de l'Utah, elle a affirmé sa volonté de monter au créneau contre cette "action illégale". "Le président a volé vos terres", c'est le claim que l'on peut lire sur le site de la marque en réponse au récent décret de Donald Trump de réduire la surface deux réserves archéologiques protégées dans l'Utah ; le Bears Ears National Monument qui serait amputé de 85% de sa surface et le Grand Staircase-Escalante National Monument de 45%. Un affront pour de nombreux défenseurs de la nature mais aussi pour certaines marques de vêtements outdoor qui n'ont pas manqué d'exprimer leur indignation sur les réseaux. En première ligne et sans surprise, la marque Patagonia, qui lançait les hostilités en affirmant qu'elle continuerait à se battre pour leur sauvegarde aux côtés de 350 entreprises, organismes de conservation et tribus amérindiennes. Un engagement de marque qui a du sens si l'on en croit son historique militant en faveur de l'environnement. À l'occasion du Black Friday en 2013, la marque avait lancé la campagne "Worn Wear", une initiative qui incitait ses clients à acheter ses articles d'occasion et d'échanger les leurs contre des bons de réduction. Trois ans plus tard, Patagonia avait remis ça en reversant la totalité de son chiffre d'affaires du Black Friday, soit 10 millions de dollars, à des organismes de protection de l'environnement. D'autres marques de vêtements outdoor ont rejoint la fronde à l'instar de The North Face qui annonçait avoir fait un don de 100 000$ à destination d'un organisme de protection du Bears Ears National Monument. La marque REI a également exprimé son soutien à la cause en incitant ses followers à changer de photo de profil au profit du message "We Love Our Public Lands".

>> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Borealis, vingtième membre de Together for Sustainability (TfS)

Entreprise du secteur de la chimie, Boréalis annonce son arrivée au sein de l'initiative Achats Responsables, TfS. Basé à Vienne, en Autriche, Borealis AG (6600 salariés et 120 pays d'implantation) est un leader du marché des polyoléfines ainsi que des engrais azotés. "Notre adhésion à TfS démontre l'importance accordée aux achats responsables chez Borealis", a déclaré Mark Garrett, CEO. "L'évolution des règlementations, les exigences RSE des clients, combinées aux risques juridiques et de réputation liés à notre chaîne d'approvisionnement, tout nous pousse à devenir plus performants. TfS nous aide à faire cela de manière rentable." Initiée en 2011 par six entreprises majeures du secteur de la chimie dans le monde, Together for Sustainability (TfS) avec l'arrivée de Borealis, compte à présent 20 multinationales et capitalise 5 années d'expérience.

>> Lire l'article complet sur le site d'Ecovadis

Fleet

Adoption définitive de la nouvelle TVS

Voilà, c'est fait. Les professionnels savent désormais à quoi s'en tenir l'an prochain en matière de Taxe sur les véhicules de société (TVS). L'Assemblée nationale a adopté en lecture définitive le PLFSS 2018. Il inclut le nouveau barème de la Taxe sur les véhicules de société (TVS). Et rien n'a changé par rapport à ce qui avait été annoncé il y a quelques semaines. Les véhicules rejetant moins de 20g de CO2/km - les véhicules électriques donc - seront exonérés de TVS tandis que ceux rejetant de 21 à 60g de CO2/km et de 61 à 100g de CO2/km devront s'exonérer d'une TVS calculée respectivement sur la base de 1 euro par gramme de CO2 et de 2 euros par gramme de CO2. De 101 à 120g de CO2, les entreprises devront s'acquitter d'une taxe calculée sur la base de 4,5 euros par gramme de CO2 et de 121 à 140g de CO2 sur la base de 6,5 euros par gramme de CO2 (il s'agit des deux tranches d'émissions les plus représentées dans les entreprises).

>> Lire l'article complet sur le site du Journal de l'Automobile


Bilan des marchés entreprises 2017

Le marché du véhicule d'entreprise a poursuivi en novembre son redressement. Selon les statistiques de l'Observatoire du Véhicule d'Entreprise (*), les immatriculations de VP et de VUL ont progressé de 5,2 % sur un mois, à 74 506 unités. En cumul sur onze mois, le marché consolide sa croissance avec une progression de 2,4 % (725 806 unités). Avec un jour ouvré de plus par rapport à 2016 (21 contre 20), le mois de novembre affiche une hausse des immatriculations de VP et de VUL de 5,2 % (74 506 unités). En cette fin d'année, le marché du VP conforte sa reprise. Les immatriculations s'établissent en hausse de 5,8 % à 44 144 unités en novembre, tandis que le VUL signe un nouveau mois de croissance ( + 4,3 % à 30 362 unités). Toutes les énergies affichent aussi des immatriculations en croissance au cours du mois de novembre: en additionnant les VP et les VUL, les hybrides bondissent de 37,3 % (1 937 unités), devant l'électrique (26,5 % à 992 unités) et l'essence (+22,9 % à 9 477 unités).

>> Lire l'article complet sur le site de l'OVE

Les premiers effets du nouveau cycle d'homologation se font sentir avec un CO2 et un malus en hausse

L'an prochain, nous pourrions avoir de gros bouleversements sur les malus accordés aux véhicules neufs. Le tout nouveau cycle d'homologation européen des véhicules neufs entre en effet petit à petit en vigueur, en remplacement du cycle NEDC. Baptisé WLTP (Worldwide Harmonised Light Vehicles Test Procedure), il est censé donner des résultats plus justes et proches de la réalité.

>> Lire l'article complet sur le site de Caradisiac

Environnement de travail

Les 25 entreprises françaises qui offrent les meilleures conditions de travail, selon le classement Glassdoor 2017

Où fait-il bon travailler en France? Banques et assureurs ont bonne réputation, mais encore faut-il avoir la fibre. Idem pour les éditeurs de logiciel. La distribution? Personne n'y songe tant l'image de marque d'employeur est mauvaise. Et pourtant... Ce classement des 25 entreprises françaises offrant les meilleures conditions de travail, établi par le site Glassdoor, offre un début de réponse. La méthode est nouvelle: comme un Tripadvisor des entreprises, Glassdoor ne prend en compte que les avis des utilisateurs, c'est-à-dire des employés et ex-employés des entreprises. Le top 5: Criteo, SAP, Wavestone, Saint-Gobain, OVH.

>> Lire l'article complet sur le site du Huffingtonpost

Commande publique

L'objectif de 50% de bio dans les cantines, bientôt dans la loi

L'objectif de passer à 50% de produits bio et locaux dans la restauration collective d'ici à 2022 fera l'objet d'une loi, a déclaré le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert dans Le Journal du Dimanche. Interrogé pour savoir si cet objectif serait inscrit dans la loi, le ministre a répondu: "Oui, ce chiffre fait partie des objectifs d'une grande politique d'alimentation. Il y en a d'autres. Par exemple qu'en 2022, l'essentiel des oeufs coquille consommés proviennent d'élevages alternatifs à la cage."

>> Lire l'article complet sur le site de Libération

Exécution des marchés publics : quelques conseils pour éviter les mauvaises surprises

L'exécution d'un marché public peut ne pas se passer comme imaginé. Il peut y avoir des imprévus, des contraintes non perçues voire de nouvelles demandes des personnes publiques. Il n'en reste pas moins qu'il est primordial pour une entreprise cocontractante de l'administration d'anticiper ce genre de situation, ne serait-ce que pour garder la confiance de la personne publique et pour satisfaire aux exigences contractuelles. Cyrille de La Borde, président de Bouygues Bâtiment Centre Sud-Ouest, a livré quelques conseils à destination des entreprises et des maîtres d'ouvrage publics, lors d'un colloque organisé conjointement par l'Institut Maurice Hauriou et le tribunal administratif de Toulouse le 1er décembre sur "la régulation de la commande publique".1er conseil: Bien préparer en amont l'exécution du marché

>> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Vortex, prestataire de 60 conseils départementaux, condamné plusieurs fois...

Comment une entreprise, poursuivie des centaines de fois aux prud'hommes, rappelée à l'ordre par les organismes de contrôle, peut-elle continuer à travailler pour les collectivités publiques ? La société Vortex qui transporte des élèves handicapés aux frais des départements, a des allures de trou noir, qui aspire code du travail, argent et services publics, mais qui passe sans faillir à travers les mailles du filet. Ainsi, malgré plusieurs condamnations dans différents tribunaux de première et grande instance, plus de 200 procédures aux prud'hommes, et quatre procès-verbaux d'inspection du travail transmis au parquet, l'entreprise est toujours prestataire de 60 conseils départementaux.

>> Lire l'article complet sur le site de Mediapart


Dématérialisation de la commande publique : le palmarès des Trophées Blaise Pascal

Le constat demeure inquiétant. Plus d'un salarié sur deux et deux encadrants sur trois évoluant dans les entreprises de plus de 100 salariés disent subir un stress régulier dans leur travail, selon l'édition 20017 du baromètre Cegos sur le climat social en entreprise. À l'assertion "je subis un stress régulier dans mon travail", 54% des salariés répondent "oui" (-1 point par rapport au précédent baromètre, en 2015), comme 66% des managers (-7 points). Pour 60% des salariés le niveau de stress a un impact négatif sur leur santé (en chute de 23 points par rapport à 2015), un taux moindre que pour les managers (65%, moins 1 point seulement).
Par ailleurs, les managers, prennent de plein fouet la pression externe des clients, sous-traitants et fournisseurs (44%, soit 16 points de plus qu'en 2015). Conséquence: "le burn out et la dépression s'ancrent durablement dans le paysage professionnel". 28% des salariés et 26% des managers déclarent en effet que leur travail leur a déjà causé des "problèmes psychologiques graves" au cours de leur carrière, dont ces deux pathologies. Des courbes qui se rejoignent en 2017, alors qu'en 2015, les managers semblaient moins concernés (19% seulement) que les salariés (29%).

>> Lire l'article complet sur le site de l'Express


Télétravail : "Le plus grand défi est celui du changement des mentalités"

Dans une tribune au "Monde", Frank Le Tendre, directeur général d'une société de service informatique, estime que "l'entreprise doit abandonner certaines habitudes de management, notamment l'idée de contrôler à tout moment le travail du salarié"

>> Lire l'article complet sur le site du Monde

Les réseaux sociaux en entreprise ne font pas recette

Les réseaux sociaux conçus comme clé de voûte de la transformation numérique des entreprises ne remportent pas le succès escompté auprès des salariés. L'Institut de gestion sociale IGS-RH s'est penchée sur le sujet pour comprendre pourquoi, alors que les entreprises investissent massivement pour créer leur "Facebook" interne, les salariés les utilisent si peu. Seul un manager sur quatre y a recours, et les autres collaborateurs encore moins, selon les résultats de leur étude "Mode collaboratif ou collaboratif à la mode ?".
Les réseaux sociaux d'entreprise permettent, comme sur Facebook de se créer un profil, de s'abonner à d'autres profils, et de créer des groupes virtuels pour partager des informations. Ils sont très présents en entreprise. "Pour réaliser leur transformation digitale, 40 % des entreprises, de toute taille, se sont équipées d'un réseau, et 26 % en veulent un d'ici fin 2018. 85 % des entreprises du CAC40 ont le leur", note le professeur Jean Pralong, titulaire de la chaire Intelligence RH & RSE de l'IGS-RH. Ce qui représente un réel investissement : "Ça leur coûte 5 euros par salarié et par mois", précise-t-il.

>> Lire l'article complet sur le site du Monde