En ce moment En ce moment

Revue de presse achats (Semaine du 29 janvier au 2 février)

Publié par le - mis à jour à
Revue de presse achats (Semaine du 29 janvier au 2 février)

Voici une compilation d'articles parus cette semaine sur le Net, qui vous concernent directement ou indirectement car ayant trait aux achats, à la supply, à la RSE, à la relation fournisseurs, au management, aux RH, etc. Bonne lecture!

  • Imprimer

Distribution : pourquoi la guerre des prix va continuer

La pression exercée sur ces multinationales sera d'autant plus forte que leur place dans les linéaires va diminuer au profit de la nouvelle offre. Carrefour a annoncé une baisse de 15 % du nombre de ses références. "Je veux bien donner des hausses aux agriculteurs mais pas aux multinationales", déclarait Michel-Edouard Leclerc ce mercredi sur BFMTV. Les grandes marques (Nestlé, Ferrero...) n'ont d'autre choix pour écouler leurs stocks que d'accepter les conditions des acheteurs. Au final, il n'est pas certain que l'atmosphère soit demain plus détendue dans les box de négociation. Ni même que la hausse du seuil de revente à perte ruisselle jusqu'aux agriculteurs ! Ceux qui suivent la montée en gamme de l'offre bénéficieront de contrats pluriannuels avantageux. Pour les autres, les plus nombreux, le train des augmentations, s'il y en a, passera par le filtre des marges des enseignes puis par le péage des industriels... Un autre effet pervers pointe à l'horizon du législateur. La future loi prévoit d'inverser l'ordre de la construction des prix. C'est le producteur qui proposera d'abord son tarif. Cela paraît une évidence. Mais quand le producteur présentera sa grille tarifaire, la négociation ne fera que commencer. Et l'acheteur conservera la liberté de ne pas acheter. Il pourra même s'approvisionner sur les marchés mondiaux si la production française n'est pas compétitive. Il est décidément encore trop tôt pour dire que la guerre des prix n'aura plus lieu.
>> Lire l'article complet sur le site des Echos

L'approvisionnement: l'élément oublié de la transformation numérique?

A quoi ressemble une véritable fonction d'achat numérique? Pour moi, la réponse réside dans cette simple affirmation: l'approvisionnement numérique est axé sur les résultats commerciaux et l'expérience utilisateur. Cela permet des économies de coûts grâce à l'automatisation des tâches répétables; il fournit des informations en temps réel activées par AI pour aider l'entreprise à prendre de meilleures décisions; et il déploie des moyens nouveaux et intelligents d'infuser des modèles de données pour enrichir les opérations quotidiennes. De plus, l'approvisionnement numérique offre aux fabricants un moyen d'établir de nouvelles relations avec les fournisseurs et d'autres tiers afin d'innover de nouveaux modèles d'affaires et des relations de collaboration. Dans l'entreprise numérique, les outils d'approvisionnement sont aussi conviviaux que les services de consommation d'Amazon, et comme Amazon, ils mettent un nombre croissant de données internes et externes entre les mains des parties prenantes. C'est une nouvelle façon de penser à l'approvisionnement qui permettra de meilleures expériences, un contrôle accru et une différenciation concurrentielle. En tant que tel, c'est un élément important de la transformation plus large de l'industri.
>> Lire l'article complet sur le site de MbtMag

Carrefour prêt à géo-localiser ses milliers de chariots de livraison au niveau national

Le géant de la grande distribution suit par géo-localisation ses "rolls" (chariots de livraison) utilisés entre les entrepôts et les magasins. Plusieurs milliers de chariots sont ainsi suivis. Avec une autonomie en rapport avec la durée d'usage des rolls, le dispositif fournit à Carrefour un moyen simple de gérer son parc de chariots de livraison. Le tracker possède une autonomie de 6 ans. Le dispositif diffuse ses informations sur le réseau radio à bas débit et à faible consommation pour l'internet des objets LoRa d'Objenious (filiale de l'opérateur télécoms Bouygues Télécom). Il n'utilise pas de carte SIM. Il combine également les technologies GPS et de localisation des réseaux Wi-Fi avoisinants, afin d'améliorer la précision dans tous les environnements : ville, campagne, en intérieur et en extérieur de magasin et d'entrepôt.
>> Lire l'article complet sur le site de La Revue du digital

Ikea s'offre un hub de logistique urbaine de 50 000 m² aux portes de Paris

La plateforme se veut exemplaire en termes de performances environnementales. Elle sera équipée de 85 bornes de chargement pour véhicules électriques, dont plus de la moitié en chargement rapide. Par ailleurs, la proximité de la Seine permettra à terme de développer le transport fluvial de la marchandise, afin d'approvisionner Paris et la petite couronne en s'affranchissant des contraintes liées à la circulation en Ile-de-France et donc en assurant un temps d'acheminement des produits fixe et fiable. En outre, Paris Air2 Logistique bénéficiera des qualités écologiques les plus avancées du secteur, permettant une certification Breeam "Excellent" dès son entrée en activité.
>> Lire l'article complet sur le site de VoxLog

Étude de cas: exercice dans la chaîne d'approvisionnement

Ce n'est pas souvent que vous voyez des hommes d'âge "moyen" en train de faire la planche au début d'un quart de travail dans un entrepôt. Mais c'est ce que vous trouverez dans les installations de la chaîne d'approvisionnement du fournisseur de matériaux de construction Travis Perkins, dans le cadre d'un programme de santé pour les travailleurs. Les exercices de renforcement ne sont qu'une partie d'un programme sur mesure créé par le fournisseur de santé et de bien-être Let's Get Healthy, et coordonné par le département de santé et de sécurité de Travis Perkins. "ous estimions qu'il était important que nous aidions nos collègues à renforcer leur résilience à la maison et au travail", a déclaré Dave Mason, directeur de la santé et de la sécurité. Le programme a été introduit à mesure que l'entreprise prenait de l'expansion, attirant de jeunes travailleurs pour rejoindre les équipes expérimentées dans ses entrepôts. Et avec le personnel qui doit faire face à un rythme plus rapide, ainsi que de nouveaux systèmes et pratiques de travail, une approche holistique de la santé et de la sécurité était nécessaire.
>> Lire l'article complet sur le site de cips.org

RSE

Le groupe Casino poursuit son partenariat solidaire avec la marque des consommateurs "C'est Qui le Patron"

"C'est Qui le Patron" est la marque des consommateurs pour les consommateurs. Elle est développée de façon indépendante et transparente. Les produits développés sont soumis au vote des membres, principalement sur internet et les médias sociaux. Près de 5 000 consommateurs ont participé à l'étude sur la salade. Ils ont répondu à des questions sur la rémunération des producteurs, la saisonnalité du produit, la variété, les origines, etc. Le produit sera finalement vendu 1,75€ en magasin. La salade C'est Qui le Patron est cultivée de manière éco-responsable, en plein champ l'été et sous abri l'hiver, avec un procédé de lavage dynamique qui utilise cinq fois moins de chlore. Cette démarche responsable et solidaire s'inscrit dans les engagements du groupe Casino pour une consommation responsable. En 2013, le Groupe avait par exemple initié un partenariat avec les éleveurs laitiers des Monts du Forez (au nord de la Loire) ; cette démarche a donné naissance au Lait de nos régions en marque de distributeur. Le principe : des contrats tripartites avec un industriel et des groupements d'éleveurs, garantissant une meilleure rémunération à ces derniers.
>> Lire l'article complet sur le site du groupe Casino

Le plus grand gestionnaire d'actifs lâche les marques qui ne pensent qu'au business

Cette fois-ci, on ne rigole plus. Les entreprises ne pourront plus se cacher derrière une pseudo-politique de RSE : elles vont devoir s'engager pour de vrai, au risque de voir leurs soutiens financiers s'effondrer. Rôle à jouer dans la communauté, gestion de l'impact environnemental, diversité au sein des équipes, adaptation au changement technologique (et notamment à l'automatisation), formation et retraite... Autant de sujets que BlackRock, premier gestionnaire d'actifs mondial (6 000 milliards de dollars d'actifs sous gestion et 1 700 milliards de dollars de fonds actifs), impose aux entreprises de considérer.
>> Lire l'article complet sur le site de l'ADN

Les entreprises doivent-elles préserver l'environnement ?

Quel est le rôle de l'entreprise dans la société ? La question doit être tranchée dans la future loi PACTE (pour Plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises), initiative commune de quatre ministres : Muriel Pénicaud (Travail), Nicolas Hulot (Transition écologique), Bruno Le Maire (Économie) et Nicole Belloubet (Justice). Une mission gouvernementale, confiée à Jean-Dominique Senard, Pdg de Michelin, et à Nicole Notat, ex-secrétaire générale de la CFDT, a même été diligentée pour proposer une réponse.
>> Lire l'article complet sur le site de La Tribune

Sète se lance dans l'électrique

Sète agglopôle méditerranée (SAM), reconnu récemment territoire à énergie positive pour la croissance verte, met en place une ligne 100% électrique et achète deux bus Solaris Urbino LE 8,9m. Après une première expérience menée en novembre 2015 sur la ligne 6 du réseau, SAM a décidé de transformer celle-ci en ligne verte.
Parallèlement, SAM et Car Postal Bassin, délégataire pour le réseau de transport urbain de l'agglomération, se sont engagés dans une démarche volontaire de réduction des émissions de CO2 à travers la signature de la charte Objectif CO2. Les actions prévues viennent compléter la mise en service des bus électriques, et consistent en un programme de formation des conducteurs à l'éco conduite, la formalisation d'un plan de maintenance, le remplacement des éclairages par des leds, et une meilleure organisation du suivi des consommations de carburant. Ce plan vise à une réduction de 9% des émissions de CO2 sur trois ans.
>> Lire l'article complet sur le site de Mobilités Magazine

Commande publique

Un retour en forme de la commande publique... à confirmer en 2018

Il y a du mieux, enfin ! Pour la première fois depuis 2012, la commande publique est repartie à la hausse, selon le baromètre annuel de la Caisse des dépôts et l'Assemblée des communautés de France (AdCF). La progression est de 7,1% par rapport à 2016, pour un total de 77,3 milliards d'euros, et s'est accélérée dans la deuxième moitié de l'année. "On a gagné 5 milliards par rapport à 2016 et au dernier trimestre, on a même fait un saut de 17,4 %, si bien qu'on retrouve presque le chiffre de 2013 sur la même période, à plus de 20 milliards d'euros. C'est tout à fait considérable et cela nous donne des perspectives intéressantes, même si l'on est encore en recul de 19,5% par rapport à 2012", a commenté Marc Abadie, directeur du réseau et des territoires à la Caisse des dépôts, à l'occasion de la présentation de ces résultats.
>> Lire l'article complet sur La Gazette des Communes

Commande publique : le risque pénal omniprésent

Les condamnations sont relativement peu fréquentes, certes. Mais le risque pénal, lui, pèse de plus en plus lourd sur les acteurs de la commande publique. L'avènement des marchés à procédure adaptée (Mapa) a contribué à cette évolution, du fait de la liberté laissée à l'acheteur public dans ce cadre. En outre, le législateur a décidé en 2013 (avec la loi relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière) de sanctionner plus sévèrement les principaux délits, à savoir la corruption (article.432-11 du Code pénal), le favoritisme (article 432-14 du Code pénal) et la prise illégale d'intérêts (article 432-12 du Code pénal). Plusieurs autres lois, à l'image de la loi Sapin 2 du 9 décembre 2016, ont transformé le risque pénal dans la commande publique.
>> Lire l'article complet sur le site du Moniteur

Des menus bios obligatoires dans les cantines d'ici 2022

Le projet de loi promis par Emmanuel Macron pour améliorer la qualité de l'alimentation dans les cantines scolaires a été adopté en conseil des ministres le 31 janvier. Au menu, deux obligations : des menus bios à 50% en 2022 et la mise en place d'un diagnostic obligatoire pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Très attendu par les agriculteurs, redouté par la grande distribution, le projet de loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable va également compter dans les collectivités.
>> Lire l'article complet sur le site de La Gazette des Communes

Les marchés globaux publics expliqués par Bercy

Exception au principe de l'allotissement, les marchés publics globaux revêtent plusieurs types de montage : conception-réalisation, marchés globaux de performance, marchés globaux sectoriels, marchés de partenariat. Une fiche technique de la Direction des affaires juridiques du ministère de l'Économie vient préciser les conditions d'utilisation de ces contrats particuliers.
>> Fiche pratique à lire sur le site de Weka

Bruxelles croule sous le lait en poudre

Pour stabiliser un marché en surproduction, la Commission européenne a acheté, depuis 2015, près de 380 000 tonnes de poudre de lait. Un stock qui pèse désormais sur les prix. Et ce n'est pas la décision, prise le 29 janvier, de suspendre ses achats qui réglera le problème.
>> Lire l'article complet sur le site de La Croix

Mobilité

Baromètre Energies : l'électrique et les hybrides progressent au 4e trimestre 2017

- Au dernier trimestre 2017, les énergies alternatives ont poursuivi leur montée en puissance au sein des flottes d'entreprise. L'électrique a achevé l'année avec une part de marché de 1,47 %, soit 0,27 point de plus qu'au quatrième trimestre 2016 et 0,07 point de plus qu'au troisième trimestre. Les hybrides aussi vont mieux. Leur part de marché s'établit à 2,34 % au quatrième trimestre 2017, contre 1,93 % à la même période de 2016, soit une progression de 0,37 point. Sur le front des énergies thermiques, l'essence gagne 1,21 point de part de marché au quatrième trimestre 2017 par rapport au quatrième trimestre 2016, à 11,51 %. Sur trois mois, la hausse est de 0,31 point. Quant au diesel, il cède petit à petit du terrain, même si sa domination reste forte à 84,56 % dans les entreprises. En un an, par rapport au quatrième trimestre 2016, cette motorisation abandonne 1,43 point.
>> Lire l'article complet sur le site de l'OVE

Les géants des VTC accélèrent dans le vélo-partage

Le géant américain des VTC s'est associé à la start-up JUMP Bikes pour se lancer dans la location de vélos en libre-service à San Francisco. Grâce à une nouvelle option "bike" dans l'application Uber, ses clients pourront géolocaliser puis louer ces vélos qui, à la différence du Vélib' à Paris, n'auront pas besoin d'être attachés à une borne. Le trajet coûtera deux dollars la demi-heure. Uber et JUMP Bikes n'ont pas donné davantage de détails sur leur partenariat. Mais Andrew Salzberg laisse entendre que ce type de service pourrait être proposé ailleurs qu'à San Francisco, où est situé le siège de la plateforme de VTC. C'est la première fois que l'entreprise dirigée par Dara Khosrowshahi , s'aventure sur le terrain du vélo-partage sans station (free-floating), qui connaît depuis plusieurs mois un essor spectaculaire dans le monde.
>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Environnement de travail

Les patrons se bougent pour plus de sport en entreprise

Responsable technique national de la Fédération française du sport d'entreprise - qui regroupe 2.000 entreprises et 40.000 salariés -, Frédéric Delannoy estime que "les mentalités changent progressivement". Les jeunes générations de cadres et de salariés réclament de plus en plus des initiatives de leurs employeurs . "C'est parfois peu mais déjà beaucoup, une simple douche au sein des locaux favorise notamment la course à pied à l'heure de la pause déjeuner", indique Frédéric Delannoy. Il estime que la pratique physique n'est pas réservée aux seuls groupes structurés. Elle passe souvent par des regroupements. Près de Nancy, 360 entreprises d'une même zone d'activité se partageant 8.000 salariés se sont réunies en association. "Elles nous ont demandé de réaliser un audit pour trouver les solutions susceptibles de favoriser la pratique sportive", ajoute le représentant de la FFSE. Des salles de réunion sont réservées pour la gymnastique, un parcours nature et santé est aménagé dans les espaces extérieurs de la zone d'activité.
>> Lire l'article complet sur le site des Echos

IT

Cloud en France : une croissance freinée par le risque juridique ?

Côté secteurs, la demande est portée par la distribution et le e-commerce, l'industrie et les autres services (hors banques, assurances et utilities). "Des changements semblent progressivement s'opérer dans les banques, les assurances et les mutuelles puisque ce secteur, plus en retrait que les autres (avec le secteur public) sur ce sujet, représente 16% du marché en 2017 contre 14% en 2016", indique Markess. Néanmoins, le cabinet identifie quelques freins à cette croissance, notamment juridiques, liés à la protection des données et donc à l'application prochaine du RGPD. 72% des entreprises interrogées placent en effet ce risque en haut de la liste. Bien plus en tout cas que la pénurie de compétences (45%). Et 76% estiment que le RGPD aura une incidence indéniable sur les approches des prestataires de cloud.
>> Lire l'article complet sur ZDNet

Travel

Quelles sont les compagnies aériennes les plus ponctuelles ?

Surbooking, vol retardé voire annulé... au moment de monter dans l'avion, aucun voyageur n'est à l'abri d'une mauvaise expérience. Dans un classement réalisé grâce à l'enregistrement des données des vols commerciaux, le site Flightright présente les tops et ses flops de la ponctualité aérienne en 2017. Sur la plus haute marche du podium, le site spécialisé dans la défense des droits des passagers aériens place Air Algérie qui affiche "zéro retard". Suivent : Royal Air Maroc avec un taux de retard de 0,04 % et Air Nostrum (1,48 %). Parmi les compagnies qui ont "sauvé les meubles" : Alitalia (6 %), Hop ! (7,19 %) et Vueling (7,70 %), la low cost du groupe hispano-britannique British Airways-Iberia. Et en fond de classement, on retrouve le trio British Airways (14,63 %), la portugaise TAP (17,50 %) et Tunisair (24,67 %).
>> Lire l'article complet sur le site des Echos

Management / Carrière

Le feedback : comment bien maîtriser cet outil de management

Le feedback revêt deux dimensions essentielles. D'abord une dimension humaine. "Celui qui reçoit le feedback se sent respecté et reconnu. Ce signe de reconnaissance a une influence positive sur sa motivation et donc sur sa performance. Le feedback est également un outil de régulation. Les uns et les autres doivent savoir s'ils avancent dans la bonne direction. Plus on travaille en autonomie, moins on a de retours sur son travail, donc plus on a besoin de feedback. Cela rend les organisations plus efficaces", argumente Alain Bayle, consultant en management et expert en feedback contin. Lequel explique trois techniques de feedback dans cet article publié sur Cadremploi.
>> Lire l'article complet sur le site de Cadremploi

https://www.forbes.com/sites/lizryan/2018/01/31/ten-questions-a-manager-can-never-ever-ask-an-employee/

Volonté : savoir gérer ses échecs pour rebondir

Qui n'a pas entendu, dans la Silicon Valley, un chef d'entreprise raconter avec délice ses déboires passés ? De fait, de l'autre côté de l'Atlantique, l'échec est quasiment érigé en religion. Aux yeux d'un investisseur, en effet, c'est un gage de maturité : vous n'en êtes pas à votre premier coup d'essai, on peut donc vous faire confiance ! Les choses sont quelque peu différentes en France, même si les mentalités évoluent. L'échec est encore mal perçu - et mal vécu. Comment y faire face ? Comment rebondir ensuite ? Voici quelques pistes pour anticiper puis réagir face à la situation d'échec dans laquelle vous pourriez vous trouver.
>> Lire l'article comlplet sur le site de bpifrance

la rédaction

La rédaction vous recommande

Sur le même sujet