En ce moment En ce moment

1/3 des acheteurs toujours trop mobilisés sur les achats sauvages

Publié par le - mis à jour à
Qu'est-ce que BRAND VOICE ?
1/3 des acheteurs toujours trop mobilisés sur les achats sauvages

57 % des acheteurs admettent acheter à court terme, notamment en réagissant aux demandes urgentes et ponctuelles.

  • Imprimer

1/3 des acheteurs toujours trop mobilisés sur les achats sauvages

57 % des acheteurs admettent acheter à court terme, notamment en réagissant aux demandes urgentes et ponctuelles.

Des achats urgents, imprévus et non budgétisés

Les achats sauvages mobilisent considérablement la fonction achats. Quand 22 % des répondants déclarent commander quelques mois à l'avance, 57% admettent acheter à plus court terme, notamment en réagissant aux demandes urgentes et ponctuelles des clients internes [1].

De plus, ces achats ne sont pas planifiés . Seuls 11 % des acheteurs indiquent disposer d'un planning annuel et s'y tenir. Et près de 8 % des acheteurs comptent sur leur fournisseur pour les prévenir quand ils devraient commander certains produits. Le sel d'épandage, les ventilateurs ou les vêtements de protection sont majoritairement achetés à la dernière minute ! Devenus indispensables, ces achats sont souvent commandés hors processus et le prix n'est pas négocié.

Enfin, et c'est une conséquence des deux points précédents, les achats sauvages ne sont pas pilotés financièrement. Pour 18 % des entreprises, il n'y a pas de budget. Les commandes sont passées en fonction des besoins.

Pourtant, la fonction achats pourrait réaliser de 10 à 15 % d'économies sur cette catégorie d'achats [2]

Mettre les achats sauvages sous contrôle

Bien entendu, la cause des achats sauvages n'est pas perdue. Centraliser ces commandes auprès d'un distributeur capable de remplacer un certain nombre de fournisseurs non stratégiques est une solution éprouvée. Avec à la clé la possibilité de rationnaliser les gammes, de massifier les achats et de réguler la logistique. Surtout si ce distributeur est capable d'apporter à l'entreprise une solution digitale de Procure-to-Pay qui automatise et dématérialise le traitement des commandes.

Il existe d'autres solutions, notamment portées par les technologies, avec la mise en place de plateformes digitales de sourcing, de distributeurs automatiques industriels...

Pour en savoir plus sur l'actualité des achats indirects, inscrivez-vous à notre newsletter !

[1] Etude réalisée du 2 au 12 février par Manutan Belgique auprès de 359 acheteurs et responsables achats issus de différents secteurs (industrie, construction, logistique, transports et services)

[2] Etude McKinsey

Manutan

La rédaction vous recommande

Sur le même sujet