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La plateforme propose aux professionnels diverses solutions pour leur recyclage.

La plateforme propose aux professionnels diverses solutions pour leur recyclage.

www.e-dechet.com, une nouvelle plateforme web dédiée aux D3E

Léco-organisme Ecologic innove avec une nouvelle plateforme web, www.e-dechet.com, dédiée aux professionnels pour simplifier la collecte et le recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques (D3E). Cette déchetterie en ligne permet en quelques clics de gérer la demande d'enlèvement. Ecologic propose différentes solutions: un enlèvement au détail, par marque ou encore en vrac. Pour déclarer un enlèvement en vrac, il suffit de préciser le volume à évacuer (un carton, une palette). Le site propose aussi un devis en ligne. Il n'y a qu'à sélectionner le service, le volume concerné, la quantité et enfin l'accessibilité des locaux (rez-de-chaussée, ascenseur...). Un espace réservé est accessible avec un login et un mot de passe. Des documents de traçabilité permettent de suivre le process. Actuellement, le mode de paiement privilégié est la carte bleue. Un mode de facturation et de paiement classique verra bientôt le jour. Cette plateforme a également pour vocation d'apporter une solution aux producteurs pour répondre à leurs obligations légales. Ainsi, le site internet peut être paramétré aux couleurs de la charte graphique pour les constructeurs, revendeurs et installateurs qui désirent apporter ce service à leurs propres clients. Déployée au sein d'une entreprise, cette plateforme peut aider à une gestion mutualisée des déchets, de l'ensemble de la société, mais aussi de ses filiales et de ses agences.

AOS Studley dédie un pôle à l'image de l'entreprise

AOS Studley, spécialisé dans les solutions tertiaires de projets immobiliers, crée un pôle dédié à l'image de l'entreprise baptisé Image Corporate. Ce nouveau pôle a pour vocation d'offrir une architecture intérieure contemporaine de qualité, retranscrivant dans l'espace l'image de l'entreprise, tout en intégrant les nouveaux modes de vie au travail. Cette offre s'appuie sur les équipes d'architectes d'AOS Studley. Des solutions sur mesure seront proposées. D'autres outils seront déclinés pour répondre à la demande, comme des carnets de tendance ou encore des partenariats avec des artistes, plasticiens, etc.

SUR LE FIL...

Buzcard est une nouvelle carte de visite orientée 2.0. Son objectif? Révolutionner et revisiter les traditionnelles cartes de visite. Au recto, figurent les classiques nom, prénom, fonction et adresse professionnelle. Mais au verso, un fil flash-code, sorte de pictogramme à photographier avec son smartphone, renvoie vers une page web personnalisée. Cette page on line est actualisable à volonté. Pour s'équiper, il faut compter 75 euros HT les 250 exemplaires, 100 euros HT les 500 ou 125 euros HT les 1 000. L'hébergement et l'actualisation de la carte on line sont totalement gratuits. Rens.: sur www.buzcard.fr.


Le groupe La Poste poursuit son engagement en faveur du développement durable et installe une ruche sur le toit du centre de la rue François Bonvin, dans le XVIe arrondissement de Paris. Une association locale a installé la ruche et des « agents de La Poste bénévoles ont suivi une formation spécifique », précise une porte-parole du groupe. Cette ruche devrait accueillir 60 000 abeilles supplémentaires pendant la période estivale. Dès le mois de mai, le groupe a installé quatre ruches sur le toit de La Poste du Louvre. Au total, 400 ruches sont disposées sur des bâtiments parisiens comme l'Opéra Garnier, le Grand Palais, mais également dans des jardins comme le Luxembourg ou le parc Monceau.

Vers une augmentation des prix de vente au distributeur

Un café plus cher dans les distributeurs de l'entreprise? C'est le scénario qui risque de se produire dans peu de temps. Une première depuis dix ans. Le secteur doit faire face à une forte baisse de la consommation. Ainsi, entre 2008 et 2009, les ventes dans la distribution automatique ont diminué de 6,5 % en volume et de 6,6 % en valeur, pour revenir à un niveau inférieur à celui de 2003 Source: Datamonitor - European Vending Association 2009. A cette baisse de la consommation s'ajoute une forte pression des coûts sur les prestataires du secteur, la volatilité des matières premières, mais également l'augmentation du prix du pétrole. Sans compter le projet de «taxe soda» avancé par le gouvernement que les prestataires voient arriver avec inquiétude. D'autres mutations, comme les nouveaux besoins de consommation, le développement durable ou l'alimentation, sont autant de défis pour le secteur. Les prix n'ont pas augmenté depuis une dizaine d'années dans la distribution automatique. « Des hausses minimes et régulières n'ont pas pu être mises en place pour une raison simple et pratique: les distributeurs n'acceptant pas les pièces au-dessous de 5 centimes, nous ne pouvons réaliser des augmentations de 1, 2 ou 3 centimes, explique Jean-Marc Nigond, président de la chambre syndicale nationale de vente et services automatiques (NAVSA). Cette situation est devenue intenable aujourd'hui, nos entreprises doivent désormais envisager l'augmentation des prix de vente au distributeur. Cette augmentation sera décidée au cas par cas par les entreprises gestionnaires, en fonction de leur situation et de leur politique commerciale. »

Le secteur de la propreté touché de plein fouet par la crise

« L'année 2010 affiche une croissance quasi plate, soit une baisse des effectif de 1,1 % et du chiffre d'affaires de 1 %. Une situation que la profession n'a pas connue depuis dix ans », explique avec un certain pessimisme Bertrand Castagné, président de la commission sociale de la Fédération des entreprises de propreté et services associés (FEP), le 13 octobre, lors de la conférence de presse économique et sociale du secteur de la propreté au Palais Brongniart. La crise touche de plein fouet ce secteur, avec une année de décalage par rapport à l'économie mondiale. Ainsi, si les effectifs salariés décroissent dès 2008 pour l'ensemble de l'économie française, le secteur de la propreté n'accuse cette baisse qu'en 2009. Le constat est sans appel: près de 2 % des entreprises de propreté ont disparu en 2009. La profession pointe sévèrement du doigt la suppression de la loi Fillon. Grâce à cette dernière, le secteur de la propreté a réussi à maintenir près de 15 % de sa masse salariale totale. En cas de suppression de cette loi Fillon, le secteur envisage une perte d'emplois pour plus de 60 000 salariés. De plus, le nouveau projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PFLSS) 2012 prévoit plusieurs mesures, dont la réintégration des heures supplémentaires et complémentaires dans le calcul des allégements généraux des salaires compris entre 1 et 1,6 Smic. Cette mesure est dénoncée par la Fédération comme «contre- productive sur le plan économique et destructrice d'emplois».

83 % des entreprises ont réduit leurs frais généraux

La réduction des coûts, en période de vaches maigres, reste un réflexe pour bon nombre de dirigeants. C'est ce que dévoile une enquêteEtude menée de mars à juillet 201 1 auprès de 301 entreprises européennes basées principalement en Allemagne, Finlande, France, Espagne, Pays-Bas, Belgique et Italie. menée par Expense Reduction Analysts, spécialiste de la performance des entreprises. 83 % des sociétés ont en effet réduit leurs frais généraux entre 2008 et 2011. En cause, le manque de rentabilité face à la concurrence (29 %) et les pertes enregistrées (23 %). Quels sont les domaines les plus coûteux pour les entreprises européennes? L'énergie (43,2 %), le marketing (28,2 %), la logistique (27,2 %) et le transport (25,2 %). Le résultat est quelque peu différent dans l'Hexagone, où le transport arrive en tête, suivi par l'énergie et la maintenance. D'autres catégories occupent également une place importante, comme la logistique, les frais de voyage et de déplacement ou les assurances.

En France, presque 45 % des entreprises ont externalisé cette réduction des coûts contre 35 % qui ont opté pour l'interne. Dans cette démarche, les entreprises utilisent différents outils. Si les méthodes classiques sont globalement plébiscitées, comme le contrôle des coûts (63 % des réponses) ou les négociations avec les fournisseurs (60 %), certaines sont propres à chaque pays. Ainsi, si les Pays-Bas plébiscitent le benchmarking (64 %), la France préfère la comparaison des prix d'achats (44 %). Au final, les économies réalisées par les entreprises ont pour objectif d'augmenter les bénéfices (72,9 %), d'accroître l'efficacité (66,9 %), mais aussi de pouvoir investir ces gains dans leur propre activité, un objectif-clé pour plus de la moitié (53 %) des entreprises françaises répondantes.

SUR LE FIL...

Le spécialiste des déménagements d'entrepris AMT Transfert, devient AMT. Ce projet a impliqué les clients, prospects, dirigeants et salariés de la société. AMT a ainsi choisi de se concentrer autour de quatre engagements: l'efficacité, la responsabilité environnementale, le capital humain et la satisfaction partagée. Ces derniers ont été le fil conducteur de la création de la nouvelle identité visuelle. Des outils commerciaux et de communication ont été également créés. Dans la même lignée, la holding de tête Socinvest devient MobiliTeamLe groupe MobiliTeam représente l'alliance de trois entreprises de pointe en matière de mobilité: AMT, CACD et MobiliTeam Property., un groupe qui fédère deux autres entreprises en matière de space planning et d'immobilier d'investissement.