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Médéric réorganise ses achats

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Depuis sa fusion avec Malakoff au cours de l'été 2008, Médéric réorganise ses achats. Placé sous la responsabilité de Henri de Bournazel, le service d'assistance devient une business unit professionnalisée.

Le service d'assistance Médéric a entrepris la réorganisation complète de son service achats après sa fusion avec Malakoff, en juillet 2008, et la nomination de Guillaume Sarkozy comme délégué général. Henri de Bournazel a pris la responsabilité du service achats après le départ de Jean-Paul Lebrun et de ses acheteurs, appelés à d'autres fonctions. Jusqu'alors fonctionnel, ce service destiné à conseiller, aider ou assister les directions devient «une véritable business unit chargée de réaliser une mission précise», selon le nouveau directeur achats.

L'objectif recherché est de générer, sur cinq ans, des économies à hauteur de 20% du portefeuille achats, qui comprend 100 millions d'euros d'achats récurrents auxquels s'ajoutent des dépenses dites nouvelles et liées aux projets. «Le déploiement prochain d'un progiciel spécifique, grâce auquel nous allons créer une base fournisseurs groupe que seuls les achats pourront alimenter, nous permettra de maîtriser l'ensemble des achats», reprend Henri de Bournazel. Les priorités visées sont de «remettre nos achats au niveau du marché, d'assurer à nos clients internes des prestations de qualité ainsi que de sécuriser les circuits d'achats, d'approvisionnement et de paiement», assure le directeur achats.

L'équipe achats est composée actuellement de dix personnes. Elle réunit six acheteurs et une juriste (notamment en charge la mise en oeuvre des appels d'offres européens), ainsi que trois acheteurs opérationnels n'étant pas intégrés au service. Elle est organisée autour de cinq familles, couvrant l'ensemble des dépenses, des frais généraux aux contrats de services associés au bâtiment en passant par les prestations. Des familles qui représentent près de 2 500 fournisseurs, dont un millier d'actifs.

Henri de Bournazel (Médéric):

«Nous voulons réaliser, d'ici cinq ans, des économies à hauteur de 20% du portefeuille achats.»