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La Caisse d'Epargne va globaliser la gestion de ses services généraux

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Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) a entamé un large processus de fusion et de rationalisation. De vingthuit en 2006, le nombre de Caisses d'Epargne devrait passer à dix-huit en 2008, avec à l'horizon 2010 un système d'information unique. Sous l'impulsion de Guy Kleiber, directeur adjoint des moyens généraux du Groupe, un projet de gestion globale des services généraux est en train de voir le jour. Il comprend notamment le choix d'un outil informatique répondant à l'ensemble des besoins exprimés, la réduction des coûts (coûts administratifs de traitement des demandes d'intervention grâce au passage à une maintenance préventive des contrats, de la taxe professionnelle, de la taxe foncière, par une plus grande connaissance des parcs), une optimisation des coûts informatiques ou encore l'accroissement des compétences des personnels des moyens généraux dans le pilotage des sous-traitants.

Les deux millions de mètres carrés de surface immobilière du Groupe Caisse d'Epargne vont faire l'objet d'une gestion consolidée au niueau national. 1,3 million d'euros d'économies espérées.

@ A. Hatat

Les deux millions de mètres carrés de surface immobilière du Groupe Caisse d'Epargne vont faire l'objet d'une gestion consolidée au niueau national. 1,3 million d'euros d'économies espérées.

«Le constat était le même pour toutes les Caisses d'Epargne, explique Guy Kleiber. Tout le monde souhaitait centraliser les moyens mais cela se faisait en ordre dispersé, avec une forte hétérogénéité.» La gestion du parc immobilier est le premier chantier ouvert par Guy Kleiber. Les deux millions de mètres carrés de surface immobilière du Groupe Caisse d'Epargne feront prochainement l'objet d'une gestion consolidée au niveau national grâce à un logiciel édité par Kimoce. «Nous disposerons alors d'un outil unique pour le groupe avec un paramétrage harmonisé», annonce Guy Kleiber. Les superficies des locaux seront recalculées et l'ensemble des équipements recensés et intégrés dans la base de données. «Nous visons ainsi des gains sur les contrats de nettoyage, sur la maintenance préventive, sur la taxe professionnelle et la taxe foncière», détaille Guy Kleiber. Des sites pilotes ont d'ores et déjà appliqué cette méthode avec près de 200 000 euros d'économies sur les prestations de nettoyage. Au total, les économies devraient être de 1,3 million d'euros.