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Le marché des tablettes PC cartonne

Avec l'arrivée de l'iPad, les constructeurs se sont engouffrés dans la brèche des tablettes PC. C'est le constat établi par l'étude Gartner qui révèle que 19,5 millions de ces appareils seront écoulés cette année dans le monde. Un chiffre qui passera à 54,7 millions en 2011, soit une progression annuelle de 181 %. Les modèles dix pouces devraient trouver facilement leur place dans les entreprises, notamment pour des populations nomades qui s'en serviront lors de présentations. Face à ce succès, le prix moyen des tablettes PC va continuer sa baisse pour atteindre environ 175 euros HT dans les deux ans.

Parfip Lease dématérialise l'envoi de ses documents

Le spécialiste du financement de biens d'équipement en Europe, Parfip Lease, vient de sélectionner Esker, éditeur de logiciels et de services de dématérialisation, pour l'automatisation et l'envoi de ses documents de gestion. Factures client, lettres de relance, échéanciers, lettres de mise en service ou encore courriers marketing seront désormais acheminés grâce à une solution intégrée au système d'information (ERP, CRM et GED) de Parfip Lease. Cette rationalisation du traitement des fliux documentaires sera déployée à l'ensemble des filiales européennes et à l'Ile Maurice, pour un volume mensuel de 100 000 envois courrier, 10 000 lettres recommandées et 3 000 fax.

La sécurité des données informatiques demeure perfectible

66 % des entreprises dans le monde n'ont pas recours à un plan de gestion des risques informatiques pour se couvrir contre les dangers de l'utilisation des nouvelles technologies (cloud computing, réseaux sociaux, Web 2.0, etc.). Tel est l'un des principaux résultats de la 13e enquête du cabinet d'études Ernst & Young sur la sécurité informatique, menée auprès de 1 600 entreprises à travers 56 pays, dont 85 sociétés françaises. Bien que conscientes du danger, les sociétés ne ressentent pas le besoin de mettre en place une politique de prévention de leurs données informatiques. En effet, elles ne sont que 46 % à déclarer qu'elles souhaitent augmenter les dépenses consacrées à ce poste. Elles estiment toutefois que la mobilité des effectifs et l'utilisation d'appareils porta bles restent un défi important. Pour Michel Richard, associé d'Ernst & Young, « il est nécessaire d'élaborer un plan de gestion des risques informatiques ». La DSI comme la direction achats ont un rôle à jouer dans ce projet. « Il revient au responsable des services informatiques d'imaginer des scénarios concernant d'éventuelles intrusions. Le directeur achats, lui, intervient lors du processus budgétaire. Il peut y avoir débat entre ces deux m é tiers concernant le coût de mise en place du plan et la gravité des risques ciblés ; l'arbitrage revenant, dans ce cas, à la direction générale. »

Michel Richard, Ernest & Young

«Il est nécessaire d'élaborer un plan de gestion des risques informatiques. »

@ DANILO PALOMBA

Les free lances évincés des politiques achats des grands groupes

Y aurait-il trop d'intermédiaires entre les informaticiens indépendants et les directions achats? A priori oui selon une récente étude publiée par iDirect qui constate que 85 % des missions des free lances sont effectuées via au moins un intermédiaire, contre 15 % directement avec le client final. Résultat: les prestations en cascade peuvent s'avérer très coûteuses pour les donneurs d'ordres. En effet, selon 38 % des indépendants interrogés, la marge moyenne des intermédiaires varie entre 20 et 24 %. Pourtant, les directions achats ne sont pas étrangères à cette situation. « Beaucoup d'entre elles privilégient une politique de référencement, explique Patrick Van Straaten, fondateur d'iDirect. Cette stratégie n'est pas toujours efficace, car si l'intermédiaire sollicité n'est pas en mesure de trouver un technicien expert parmi ses collaborateurs, il fera alors appel aux acteurs indépendants ou à ses concurrents. » Plus problématique encore, dans 36 % des cas, le statut free lance n'est pas connu des directions achats. « Certains intermédiaires les invitent à se présenter comme des salariés de SSII En effet, ces sociétés ont souvent signé avec les directions achats des contrats qui leur interdisent de faire appel à d'autres sous-traitants », précise Patrick Van Straaten.