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Antalis s'installe en pleine lumière

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Le numéro un européen de la distribution de supports de communication s'est installé, en juin dernier, dans le Domino, un bâtiment HQE de la Porte des Lilas, à Paris. Un véritable puits de lumière aménagé de manière à rendre le quotidien des collaborateurs plus agréable.

@ Photos: François Girard, Studio Geo

Son bureau du 5e étage domine la capitale. Avec vue sur le Sacré-Coeur. La baie vitrée, aussi large et haute que le mur de la pièce, laisse passer généreusement la lumière naturelle. Pour autant, Liliane Crèche, la responsable des services généraux d'Antalis, n'est pas une privilégiée. La clarté baigne l'ensemble des nouveaux locaux du distributeur de supports de communication. Ces derniers sont situés rue de la Porte des Lilas, dans le XIXe arrondissement parisien, aux trois derniers étages d'un bâtiment baptisé Domino, Et les 120 collaborateurs bénéficient de cette luminosité que ce soit dans les bureaux individuels, les open spaces, les cafétérias ou encore les salles de réunion. «Même les patios entre les deux parties de nos locaux, près des ascenseurs, sont lumineux», ajoute, tout sourire, la responsable des services généraux, qui a organisé le déménagement ainsi que l'aménagement d'Antalis avec la société AN2C, l'été dernier.

Proximité et écologie

Fin de bail oblige, l'entreprise, jusqu'alors installée place d'Italie (Paris XIIIe), s'est penchée sur le marché locatif local pour trouver son nouveau nid. «Nous avons dabord fait ressortir la zone géographique la plus proche du lieu d'habitation de nos salariés. Puis, nous avons examiné la facilité d accès en transports en commun. Enfin, le dernier critère concernait le bâtiment: nous voulions une certification HQE [haute qualité environnementale]. C'est le cas du Domino», explique Liliane Crèche. Un critère qui s'inscrit dans la démarche environnementale de la société, dont le bilan carbone a été réalisé fin 2008.

A chaque étage, sa salle d'attente éclairée

Du 5e au 7e étage, une mini salle d'attente accueille les visiteurs. Toutes ont été installées à côté des baies vitrées des bureaux et équipées de fauteuils en cuir. Au dernier étage, celle de la direction générale a la particularité d'être embellie par des plantes vertes. L'autruche en papier, l'une des quelques oeuvres modernes qui décorent les locaux, veille sur les lieux.

Open spaces hybrides: un maximum de luminosité

Les open spaces, de plus de 500 m2, abritent des bureaux doubles séparés par des cloisons transparentes pour offrir un maximum de luminosité. Dans ces mêmes pièces, Antalis a aménagé un coin détente, à mi-chemin entre la cafétéria et la salle de réunion. Pour le confort sonore, des panneaux antibruit sont posés au plafond.

@ Photos: François Girard, Studio Geo

Des plantes poussent dans les cloisons des bureaux

Les spacieux bureaux individuels sont fermés par des cloisons vitrées qui laissent circuler la lumière dans tout le bâtiment. En guise de stores, de fausses plantes grimpent sur les cloisons, sauf au 7e étage où le choix s'est porté sur de véritables bambous, deux fois plus hauts. Chaque bureau dispose d'une ouverture sur terrasse.

Quatre salles de réunion en une

Les quatre salles de réunion d'Antalis sont modulables. En les rassemblant, elles peuvent accueillir 110 places. Quant à la salle du conseil (photo), elle donne sur la terrasse et est équipée de sièges en cuir.

La cantine, un nouveau lieu fédérateur

Avant de déménager, le restaurant d'entreprise était peu fréquenté. «Auparavant, chacun déjeunait dans son coin ou avec ses collaborateurs directs. Désormais, c'est un espace convivial pour nos équipes. Tout le monde se retrouve au rez-de-chaussée» se réjouit Liliane Crèche, la responsable des services généraux.

Les cafétérias s'ouvrent sur les terrasses

Pas une, ni deux, mais bien quatre cafétérias! Lumineuses, elles ouvrent sur une terrasse équipée de tables et de chaises. Celle située au 7e étage est dotée de stores intelligents qui, par vent violent, se ferment automatiquement. En position basse, ils laissent entrer la lumière mais pas les rayons du soleil.

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Romain Rivière